<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136</id><updated>2011-12-31T12:01:37.185+01:00</updated><category term='j&apos;suis snob'/><category term='discours de la méthode couée'/><title type='text'>the lazy sunbather II</title><subtitle type='html'>The Rhabillé comme un con Homepage</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>163</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2973611722978899965</id><published>2011-01-08T16:05:00.002+01:00</published><updated>2011-01-08T17:49:05.170+01:00</updated><title type='text'>Oui, tiens, indignons-nous</title><content type='html'>Oh la belle nouveauté. Oh, le bel objet. Oh, la belle bleue.&lt;br /&gt;Un vieux monsieur de 93 ans, jusqu'ici bien moins médiatisé, au hasard, que le grand Raymond Aubrac, participe à une jolie réunion sur le plateau des Glières, sali par la présence du chef de l'Etat (c). Il y rencontre une éditrice. Ils décident de publier un livre. Quelques mois plus tard, "Indignez-vous!" est un succès de librairie.&lt;br /&gt;Et les grands médias, qui n'ont rien de mieux à faire, saluent, avant la dinde au marron, cette "success story" (qui n'en est pas une - Hessel se contrefout de son succès, même s'il avoue en être très content, et son éditrice n'est pas du genre à faire des "coups éditoriaux.")&lt;br /&gt;Le gras de la dinde évacué, le champagne ou le rhum une fois éventé, la machine médiatique fait machine-arrière&lt;br /&gt;On sonne à présent haro sur le baudet. "Courbe-toi, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré."&lt;br /&gt;Quoi de neuf? Les grands médias nous ont habitué à ce qu'il faut bien appeler un cirque. Il faut, désormais, "se payer" Hessel. Se le payer gentiment, bien sûr, c'est un vieux monsieur et sa trajectoire politique et intellectuelle ne peut que lui valoir le plus grand respect.&lt;br /&gt;Sur Slate.fr, Eric Le Boucher &lt;a href="http://www.slate.fr/story/32189/indignez-vous-hessel-erreur-creux"&gt;stigmatise un discours taillé à la serpette&lt;/a&gt;, notamment sur le plan économique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;«&lt;i&gt;L’actuelle dictature internationale des marchés financiers menace la paix et la démocratie&lt;/i&gt;». Mais où Hessel a-t-il vu cela? On peut critiquer les marchés financiers et penser d’eux pis que pendre mais nous n’en sommes plus à l’heure du Chili et des complots d’United Fruits et de&amp;nbsp; la CIA. Justement! Les marchés financiers cherchent d’abord, en général, la sécurité donc la paix et le respect des droits des investisseurs donc la démocratie.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;N'en sommes-nous plus à l'époque United Fruit? Amusant. Ironique, surtout. Où étaient les tenants de cette vision du coup d'Etat chilien de 1973, quand il eut lieu? Au sein de la presse économique, dont M. Le Boucher est issu? Certainement pas. On les trouvait à gauche. Et les "grands capitaines d'industrie" (rires enregistrés)&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;, la droite réactionnaire&lt;/span&gt; &lt;span style="color: black;"&gt;haussait les épaules, en moquant la paranoïa habituelle des excités guévaristo-marxistes et leur anti-américanisme primaire. Gageons que dans 40 ans, leurs successeurs viendront nous dire : nous n'en sommes plus à l'époque de Total en Birmanie, des grands lobbys de l'armement qui ont voulu la guerre en Irak, on en passe, et des meilleures. Les marchés, s'ils sont quelqu'un et donc pourvu d'une volonté, cherchent la rentabilité. Peu importe le prix à payer, si ce sont les autres qui le paient.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Mais depuis cet article, c'est l'hallali, la curée. Sans doute peiné des réactions négatives à son article, M. Le Boucher &lt;a href="http://www.slate.fr/story/32517/indignez-vous-suite-eric-le-boucher"&gt;nous en donne un autre à lir&lt;/a&gt;e.&amp;nbsp; D'autres, &lt;a href="http://www.rue89.com/2011/01/08/phenomene-hessel-apres-lemballement-place-aux-sceptiques-184372"&gt;comme Rue 89 en dresse la liste&lt;/a&gt;, lui emboitent le pas, sur des thématiques diverses.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;J'ai lu avec plaisir le livre de M. Hessel. il ne prétend pas donner des clés, encore moins offrir de solution. C'est un long article, au fond, l'indignation polie d'un homme qui se présente partout pour ce qu'il est, un social-démocrate. Stéphane Hessel n'a pas le couteau entre les dents. Stéphane Hessel n'appelle pas au grand soir. Stéphane Hessel se contente de rappeler ce que fut le socle admirable mis en place par le CNR en 1943 et dont bon nombre de personne se plaisent à le trouver gentiment daté.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;C'est oublier que ceux qui combattent ce modèle, voudraient bien voir l'intégralité de la sphère publique passer au privé, et qui, mais c'est un hasard, tiennent pour la plupart les râteaux des grands médias, sont sans doute les derniers marxistes - car bon nombre d'entre eux ont lu Marx, sont comme lui persuadés que la lutte des classes existe et sont prêts à tout pour faire en sorte que leur classe, celle des possédants, la gagne. Que ces gens, dont le crédo est celui du marché, ont comme bon apôtre Adam Smith, dont on ne peut pas précisément affirmer qu'il est le perdreau de l'année. Ni même du siècle. A croire que certains modèles sont moins démodables que d'autres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Oui, certains intérêts ne doivent pas être aux mains des grands oligarques. Oui, il est scandaleux que la majorité des journaux soient aujourd'hui aux mains des grands groupes industriels. Oui, il est scandaleux que la politique de la France, comme ne le voulait pas le grand lider Maximo de Gaullevara," se fasse à la corbeille (de la bourse) ou en accord avec la politique d'une Europe qui ne représente plus les peuples.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;object height="360" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x970st?width=&amp;amp;theme=none&amp;amp;foreground=%23F7FFFD&amp;amp;highlight=%23FFC300&amp;amp;background=%23171D1B&amp;amp;start=&amp;amp;animatedTitle=&amp;amp;iframe=0&amp;amp;additionalInfos=0&amp;amp;autoPlay=0&amp;amp;hideInfos=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x970st?width=&amp;amp;theme=none&amp;amp;foreground=%23F7FFFD&amp;amp;highlight=%23FFC300&amp;amp;background=%23171D1B&amp;amp;start=&amp;amp;animatedTitle=&amp;amp;iframe=0&amp;amp;additionalInfos=0&amp;amp;autoPlay=0&amp;amp;hideInfos=0" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news"&gt;Europe : Gabin visionnaire?&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/europeenne2009"&gt;europeenne2009&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news" target="_self"&gt;Regardez les dernières vidéos d'actu.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le livre de Stéphane Hessel mérite-t-il une telle attention? Je l'ai lu avec plaisir. C'est une piqûre de rappel, une aimable dissertation. Qui n'a sans doute comme seule prétention que de conseiller à ses lecteur de ne pas céder à la désespérance, au "c'est comme ça, on n'y peut rien" que nous servent les médias, mais aussi, à leur suite,&amp;nbsp; les amis, les cousins, les parents, les beaux-frères à table ou au bar du coin. On s'interroge alors: pourquoi ces journalistes qui l'ont lu avec attention, n'en profitent-ils pas pour se révolter, ne serait-ce que dans leur sphère propre ? Contre le poids des grands groupes financiers dans la presse? Contre la hiérarchisation imposée des informations (car l'information se fabrique) qui fait ouvrir, deux semaines durant, les journaux télévisés et radio par cette nouvelle incroyable : il neige en décembre? Contre la précarisation grandissante des journalistes, les piges payées au lance-pierre, le taux de syndicalisation bas et la rapport patronat-salariés déséquilibré qui en découle? Contre la présence des rédacteurs en chefs de grands médias au dîner du siècle? Contre la fabrique générale d'abrutissement des masses dont la presse française se rend quotidiennement ou hebdomadairement complice?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Voila des actes d'indignation qui me semblent plus pertinents que celui consistant à reprocher à un homme de 93 ans de ne plus guère être dans le coup et un peu dépassé par la société et la marche du monde. Un monde qui, manifestement, à en croire ces éditorialistes, ressemble fort à celui de M. Pangloss, où tout va pour le mieux. un monde implacable, contre lequel on ne peut rien, bien sûr.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Comment ne pas être préoccupé lorsqu'un social-démocrate devient l'emblème médiatique d'une révolte? ne l'entendez-vous pas, comme moi, gronder? ne trouvez-vous pas étonnant qu'il faille un tel homme pour l'exposer à la face du monde, sans plan de communication, sans cinquantenaire, sans rien?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Stéphane Hessel et son livre sont à coup sûr critiquable. Mais en nous demandant de nous indigner - un peu - contre leur succès, ne voudrait-on pas détourner notre légitime colère?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #444444;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2973611722978899965?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2973611722978899965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2973611722978899965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2973611722978899965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2973611722978899965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2011/01/oui-tiens-indignons-nous.html' title='Oui, tiens, indignons-nous'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6752551910231432282</id><published>2011-01-04T18:07:00.000+01:00</published><updated>2011-01-04T18:07:24.083+01:00</updated><title type='text'>Que je ne vous croise pas dans la rue les filles</title><content type='html'>Parce que ça va barder :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/TSNTdBpnr7I/AAAAAAAAAjk/GVRSLge6_Zs/s1600/Image+18.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="141" src="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/TSNTdBpnr7I/AAAAAAAAAjk/GVRSLge6_Zs/s400/Image+18.png" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Toi aussi, en un clic, scie la branche sur laquelle tu es assis-e !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6752551910231432282?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6752551910231432282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6752551910231432282' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6752551910231432282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6752551910231432282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2011/01/que-je-ne-vous-croise-pas-dans-la-rue.html' title='Que je ne vous croise pas dans la rue les filles'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/TSNTdBpnr7I/AAAAAAAAAjk/GVRSLge6_Zs/s72-c/Image+18.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-121351750308816202</id><published>2011-01-02T16:39:00.000+01:00</published><updated>2011-01-02T16:39:10.250+01:00</updated><title type='text'>Ici ça continue</title><content type='html'>Nouvelle année, nouvelles envies. Je voudrais ici parler comme je l'ai déjà fait, de politique, de société, de ce qui m'ennuie me fait réfléchir ou me fait chier. Alors je remets mon plus beau maillot de bain et je repasse à l'attaque.&lt;br /&gt;Pour les histoires de fesse et l'atelier de création, c'est toujours "I have Incredibly Good Taste" (ce qui est si vrai).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-121351750308816202?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/121351750308816202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=121351750308816202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/121351750308816202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/121351750308816202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2011/01/ici-ca-continue.html' title='Ici ça continue'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7461216957510768510</id><published>2010-02-24T01:40:00.002+01:00</published><updated>2010-02-24T01:40:24.678+01:00</updated><title type='text'>Vous venez?</title><content type='html'>&lt;a href="http://ihaveincrediblygoodtaste.blogspot.com/"&gt;C'est par là.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7461216957510768510?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7461216957510768510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7461216957510768510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7461216957510768510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7461216957510768510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2010/02/vous-venez.html' title='Vous venez?'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2384462047282045683</id><published>2009-12-22T02:14:00.001+01:00</published><updated>2009-12-22T15:29:52.574+01:00</updated><title type='text'>Et pour te dire ça, j'en ai déjà bu</title><content type='html'>Je ne sais pas s'il vous est déjà arrivé de boire de la pisse?&lt;br /&gt;Moi oui.&lt;br /&gt;Et franchement, c'était délicieux.&lt;br /&gt;Pourquoi je vous raconte ça? je ne sais pas bien, à dire vrai.&lt;br /&gt;Pour être franc, je ne suis pas certain d'être un passionné&lt;br /&gt;des pratiques sexuelles que l'on qualifiera pudiquement d'hors-normes, faute d'une meilleure dénomination.&lt;br /&gt;J'ai toujours été assez sage dans ce domaine, peut-être même un peu vieille France, quoi que je n'ai jamais craché sur la sodomie.&lt;br /&gt;Tiens, parlons-en.&lt;br /&gt;Je me suis maintes fois écharpé avec certaines sur ce sujet qui mériterait à lui seul de longs développements, mais&lt;br /&gt;on est sur Internet, bordel et je vais donc faire comme tout le monde : tailler Freud à la serpette. Le sujet c'est : peut-on parler de désir masculin et de désir féminin? La réponse est non. &lt;br /&gt;(je vous avais prévenu : à la serpette)&lt;br /&gt;Bon, allez, je me force et je développe un peu:&lt;br /&gt;je ne crois pas le moins du monde  qu'il y ait un désir féminin ou masculin, une sorte de grand formatage sous FAT32&lt;br /&gt;du logiciel zigounette/pilou. Estelle aime se faire enculer; Rachel y est rétive. Betsabée avale. Judith pas. Moïse apprécie&lt;br /&gt;modérément le doigt dans le cul quand on le suce. Saül adore. (oui on parle de "se connaître bibliquement" - je dégaine donc de la référence lourde - Corinthiens, lâchez vos comzzz - ah, les bites aux Corinthiens. Je Mégare, comme on dit en Crête)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis un garçon assez ouvert en fait. Et toujours prêt à réviser mon jugement.&lt;br /&gt;J'ai longtemps cru que l'éjaculation faciale était une pratique toute droit issue de &lt;i&gt;porno pour les nuls&lt;/i&gt;, émanation exclusive du souhait masculin de décharger en pleine gueule de sa compagne ou de la fille du soir avec un côté pas sain-sain. Jusqu'à réaliser que :&lt;br /&gt;- c'est quand même assez excitant,&lt;br /&gt;- il y a des filles que ça met dans des états pas possible - et qui en redemandent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'avais dit que je causais sodomie.&lt;br /&gt;Le mystère. l'orifice interdit. Chez moi, point de fascination à caractère dominateur. Point de volonté de faire en sorte que ma partenaire "l'ait dans le cul" au sens figuré mais au sens propre uniquement. Ca suffit à ma joie, tant que cela fait la sienne.&lt;br /&gt;Et puis ce sont des sensations particulières. &lt;br /&gt;(Accessoirement, et c'est aux filles que je m'adresse : lors d'une sodomie, la queue du garçon pénètre le cul de la fille avec un angle quelque peu étrange, inhabituel et excitant. Ca vaut vraiment le coup d'oeil)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je me relis: et j'étais parti pour vous causer de pisse.&lt;br /&gt;Présentement, installé devant mon ordinateur à écrire ce texte, je ne me boirais pas volontiers&lt;br /&gt;une bonne rasade d'urine, avec une petite clope pour faire glisser.&lt;br /&gt;Tout est une question de contexte. J'étais très excité, tu étais très excitée. Ca faisait déjà un petit bout de temps qu'on baisait et encore plus qu'on se connaissait. J'étais venu sur toi, derrière toi, je t'avais prise par devant, par derrière, je t'avais léchée, tu m'avais sucé, le tout dans le désordre (un jour je vous expliquerai pourquoi je suis prêt à tuer&lt;br /&gt;la première qui me parle de préliminaires - on est pas des diesel) et tu te trouvais sur moi, quand tu m'as dit que tu avais très envie de faire pipi et tu t'apprêtais naturellement à sortir du lit pour filer aux toilettes. Et j'ai du te dire qu'il faisait froid, que tu n'allais pas sortir de la chambre et presque sans mot dire et toute tremblante tu t'es rapprochée de moi, ton sexe frôlant bientôt mon visage, ma bouche.&lt;br /&gt;Le premier jet. Léger. Wow. C'est délicieux. Tu en jouis. j'en redemande. Tu continues. Léger. Tu te vides. Tu jouis encore. J'avale tout.&lt;br /&gt;Rien que d'y repenser, j'en ai des frissons.&lt;br /&gt;Je savais que c'était quelque chose qui te tentais. J'avais envie de te faire plaisir sans savoir si ça me ferait plaisir en tant que tel mais je savais que, te faire plaisir me faisant plaisir, c'était bien parti. Je savais que tu n'y étais jamais parvenue et je le comprends: pisser sur quelqu'un et à fortiori dans sa bouche, euh, comment dire?&lt;br /&gt;C'est sale. C'est pervers. C'est même dégueulasse.&lt;br /&gt;Alors que je faisais une pause dans l'écriture de ce texte, je suis allé faire un tour sur des sites pornos, et j'ai vu des filles pisser sur des garçons ou d'autres filles, des garçons pisser sur des filles. J'ai trouvé ça répugnant. C'est filmé. C'est toc. Et c'est dégueulasse.&lt;br /&gt;On dit que la pornographie, c'est l'érotisme des autres, ce qui n'est pas vrai. La pornographie, c'est surtout une industrie.&lt;br /&gt;Je n'ai pas envie de vous dire que j'adore qu'on me pisse dessus ni que j'adore boire de la pisse. C'est faux. Je crois même que je trouve ça franchement sale et que je n'aime pas du tout ça.&lt;br /&gt;je voulais juste dire que, ce soir là, à ce moment là, parce que c'était elle, parce que c'était moi, ce fut une expérience extraordinaire. Inoubliable.&lt;br /&gt;Et que l'amour à ceci de vraiment merveilleux qu'il permet de transformer des faits bruts, sans portée érotique évidente, en moment magiques et en souvenirs fabuleux.&lt;br /&gt;Alors aimez-vous les uns les autres, baisez tant que vous pourrez, sans vous demander JAMAIS si ce que vous êtes en train de faire est bien raisonnable, tant que vous en avez envie, que le plaisir est là et partagé. Il est toujours temps, si c'est désagréable, si c'est pas chouette, si ça devient moche, de dire stop. Encore faut-il être au lit avec LA bonne personne.&lt;br /&gt;Etant entendu que cela reste entre nous, mais que si tout le monde faisait pareil, on aurait moins la tête aux bêtises et que le monde tournerait rond, c'était ma contribution au Sommet de Copenhague.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2384462047282045683?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2384462047282045683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2384462047282045683' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2384462047282045683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2384462047282045683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2009/12/et-pour-te-dire-ca-jen-ai-deja-bu.html' title='Et pour te dire ça, j&apos;en ai déjà bu'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1662626223968287589</id><published>2009-12-03T18:56:00.001+01:00</published><updated>2009-12-03T23:15:46.787+01:00</updated><title type='text'>Lettre ouverte à Joseph Blatter</title><content type='html'>(dit "Joe la Blatte")&lt;br /&gt;Mon Jojo,&lt;br /&gt;il paraît que vivre c'est choisir et surtout assumer ses choix.&lt;br /&gt;Grâce au football et à ses règles étranges, la planète a pu un temps oublier la crise, la grippe et même la mère à Titi (chez qui, rappelons-le, c'est un peu l'Italie).&lt;br /&gt;Bref rappel des faits : M. Henry (qu'on ne présente plus - grâce en  soit rendue à Daniel Balavoine) contrôle de la main un ballon de cuir alors que c'est formellement interdit à un joueur de football autre que le gardien dans sa surface, et passe la balle à M. Gallas qui la met au fond d'un but Irlandais. L'arbitre n'a rien vu. C'est but. On est qualifiés pour le Mondial.&lt;br /&gt;Il faudrait un Kant ou un Heidegger pour capturer la magie de cet instant philosophique majeur. Nous aurions pu nous contenter d'une des maximes favorites d'un penseur contemporain exilé sur M6, je cite, in-extenso :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Main ! Main ! Il a mis la mimimine!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sport c'est la triche, aussi. Surtout quand il y a la gloire et le bon petit chèque qui va tomber avec. Le footballeur étant peu passionné par les livres et davantage par les voitures de sport, il n'a pas non plus les mêmes besoins que vous et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les Irlandais veulent rejouer le match. On les comprend. Il y a quelques années de cela, lors d'un Irlande-Traité de Lisbonne remporté haut la main par les Irlandais, on avait mis gentiment la balle à terre et organisé une seconde rencontre. (défaite de l'Irlande aux tirs au but)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais depuis le 15 novembre, soit deux semaines, il ne se passe pas une journée sans que la FIFA, qui régente et organise cette grande messe de l'amitié et de la bière baptisée "Mondial" ou Coupe du Monde ou "Mundial" pour les plus âgés, ne nous communique d'exaltantes informations sur le sujet, multipliant les informations contradictoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le match ne sera pas rejoué. (On s'en fout).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis : Le match sera vraiment vraiment pas rejoué. (Ouais, on sait, tu viens de nous le dire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis : nan, mais vraiment. (Oui, on a compris, là).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis : On va peut-être se poser deux trois questions sur l'arbitrage. On va réunir une commission, voter les pleins pouvoirs aux soviets, et puis on va pondre un rapport. (OK).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis : On va diligenter une enquête sur ce qui s'est passé, la main de M. Henry là. (On commence à fatiguer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis : Non mais enquête, d'accord, mais y'aura pas de sanctions hein. (Ouais, on va juste faire venir Henry et puis on va se faire des grillades)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis: on va peut-être (c'est la dernière en date) filer un petit quelque chose aux Irlandais, parce que ils sont quand même trop sympas. (Faut quand même rapidement passer sur la discographie de Bono pour dire un truc pareil, mais admettons. Quoique non.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors mon Jojo, de deux choses l'une :&lt;br /&gt;Soit tu considères qu'il s'agit d'un fait de jeu, certes regrettable, certes pas beau, mais contre lequel sur le fond comme sur la forme tu ne trouves rien à redire, &lt;i&gt;et tu cesses de nous les moudre&lt;/i&gt;,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit c'est un scandale, tu réunis un bureau extraordinaire, tu votes des sanctions exemplaires et tu convoques un Grenelle de la Mimine pour qu'une telle atrocité - à côté de laquelle Guernica c'est le carrelage des chiottes au Bottleshop - ne se reproduise plus jamais, &lt;i&gt;et tu cesses de nous les moudre itou&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De gros becs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1662626223968287589?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1662626223968287589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1662626223968287589' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1662626223968287589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1662626223968287589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2009/12/lettre-ouverte-joseph-blatter.html' title='Lettre ouverte à Joseph Blatter'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3259465839328830838</id><published>2009-11-12T15:31:00.003+01:00</published><updated>2009-11-12T15:38:26.311+01:00</updated><title type='text'>That's no way to say goodbye</title><content type='html'>Je me suis longtemps demandé ce qu'il fallait faire de cette page que je ne remplissais plus ces derniers temps qu'en citant les autres. Grave erreur qui, au fond me ressemble assez. On baye aux corneilles devant le feu vert, ne sachant aller ni à droite ni à gauche, pour finir, une fois que l'on s'est peut-être décidé, devant un feu passé au rouge.&lt;br /&gt;Avec tout ce que cette décision et cet engagement public peuvent avoir d'illusoire tant le lieu n'est plus maintenant fréquenté que par des robots et quelques fantômes, j'ai décidé de m'y remettre, parce que, lorsque j'ai commencé ce blog, il y a six ans maintenant, c'était pour raconter des histoires, parler, écrire, galoper, un peu et offrir des sourires. J'en avais plein les poches. J'en ai peut-être trop distribué ou ma poche s'est percée. Ou peut être que ma poche, c'est l'écriture. Aussi mettre un terme à cet exercice ne me plait guère.&lt;br /&gt;Il fallait faire un choix : fermer boutique ou continuer.&lt;br /&gt;je continue.  Considérez moi cependant en convalescence ou comme revenu à ce qu'un handicapé social comme moi sait le mieux faire : parler dans le vide et noircir du blanc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3259465839328830838?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3259465839328830838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3259465839328830838' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3259465839328830838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3259465839328830838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2009/11/thats-no-way-to-say-goodbye.html' title='That&apos;s no way to say goodbye'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4403251543003327588</id><published>2009-04-11T21:24:00.003+02:00</published><updated>2009-04-11T21:54:09.150+02:00</updated><title type='text'>Joachim Fernau II</title><content type='html'>Chez tous les peuples de la terre, Dieu est du sexe mâle. On ne peut placer son espérance en autre chose, en des seins de lait et une nudité sans audace, quand on regarde dans la froideur des étoiles, le bouillonnement du volcan, les tourbillons d'un typhon.&lt;br /&gt;Pour que les vers puissent dévorer l'homme comme une vieille pantoufle, il faut d'abord que la nature l'écrase et le foule aux pieds. La femme, elle, s'abandonne et sombre. Elle est végétation, foisonnement, croissance, épanouissement, puis enfouissement et à nouveau croissance; mais comme la bête  et aussi solitaire qu'elle, l'homme passe sur la terre sans se fixer ni prendre racine. Il est un véhicule de vie. La où il est, il porte l'univers avec lui.&lt;br /&gt;Lorsque tu tournes autour de l'immense chêne et que tu lui fais l'hommage de la danse des moissons, souris, sois gai. L'arbre peut être très grand, il est du sexe des mères, c'est une petite protubérance de la terre. tandis que la bête, avec cette vie qu'elle porte en elle, touche la terre seulement de ses griffes.&lt;br /&gt;Elle va et cherche ses pareils, non la terre.&lt;br /&gt;Quand un homme dit:" Ce que j'ai fait, ce que j'ai supporté, aucune bête n'aurait pu le supporter", il a connu le summum de la souffrance.&lt;br /&gt;Une vie d'homme dans laquelle il n'y a point eu ce moment a été une vie perdue. Cet homme a les pattes feutrées et il a si peu marqué le sol qu'il a foulé que vous auriez pu glisser une feuille de papier entre son pied et la terre.&lt;br /&gt;Il n'est rien, il ressemble à quelqu'un qui traînerait derrière soi sa vie dans un sac en craignant de l'oublier quelque part.&lt;br /&gt;Lorsque vous lirez cela, vous voudrez naturellement montrer ce que vous valez, vous allez vous redresser et, à la façon de ces souris de montagne que l'on appelle les Lemmings, éclater littéralement de colère. Mais je sais ce que je dis.&lt;br /&gt;Voyons ce qui se passe quand un homme aime.&lt;br /&gt;Quand un homme pose la tête sur le sein de la femme, c'est qu'il est l'heure de son crépuscule, ce crépuscule qui rend tous les  animaux craintifs. L'homme demeure seul, et le monde qui l'entoure reste un monde étranger.&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;Tout cela, je le dis pour des hommes, non pour des femmes ni pour ceux qui traînent leur sac.&lt;br /&gt;Les femmes ne savent rien de ce qu'il y a de grand et de redoutable dans l'homme. Comment le sauraient-elles? Elles ont une démarche assurée, elles franchissent les portes les premières et sont saluées par tous. Mais ici, il ne s'agit pas de l'ordre des choses mais d'un tout autre problème. C'est tout à fait comme l'arbre qui, parce qu'il sait que la bête ne le mangera pas, la tient pour édentée. Les femmes, elles, voient nos dos voûtés, nos lunettes, elles nous voient penchés sur nos dossiers, elles nous voient trop jeunes ou trop vieux, elles nous voient nous baisser avec peine, elles nous voient en chômage, désorientés dans ce monde, elles nous voient ouvrir leurs portes et sourire, elles nous voient proches et épais. Rien, elles ne savent rien ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joachim Fernau, Rapport du capitaine Pax sur ce qu'il y a de grand et de redoutable dans l'homme, Robert Laffont, Traduit de l'allemand par Imogen et Guy Bechtel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4403251543003327588?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4403251543003327588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4403251543003327588' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4403251543003327588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4403251543003327588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2009/04/joachim-fernau-ii.html' title='Joachim Fernau II'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-8257527139389576631</id><published>2009-04-08T02:24:00.007+02:00</published><updated>2009-04-09T23:17:01.033+02:00</updated><title type='text'>On était bien tranquilles dans ma maison</title><content type='html'>Il faisait beau  et on profitait de la terrasse. je ne sais pas même s'il est utile, vraiment, de dire ce que l'on faisait, mais vraiment rien de répréhensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On prenait le soleil, quoi. On avait du travail à faire ensemble. Tu sentais bon.&lt;br /&gt;Je ne suis pas certain de te l'avoir jamais dit, mais je te trouve assez séduisante. On va dire que "mes oeillades intéressées" blah, blah, t'es au courant en fait, sans que je te le dise.&lt;br /&gt;On va dire ça.&lt;br /&gt;Entendons-nous bien : je ne me figure &lt;span style="font-style:italic;"&gt;pas du tout&lt;/span&gt; que tu sois trop bien pour moi. Je préfère que l'on s'entende bien sur ce sujet-là, car cela aura de l'importance et que j'ai remarqué que certaines jolies filles se disent que l'on ose pas les attaquer de front parce que précisément on a aucune chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvre ici une parenthèse : c'est ridicule.&lt;br /&gt;Logiquement, statistiquement, il est bien plus rare de se faire envoyer paître par une jolie fille que par une fille sans attraits. Je prends mon cas personnel; au hasard.&lt;br /&gt;Quand vous n'avez pas un physique de rêve, qu'y a t-il de plus gratifiant que d'être dragué par une personne du sexe opposé (ou pas d'ailleurs)? La réponse est simple : se payer le luxe, par surcroît, de lui faire se manger le râteau de la semaine. Surtout si il ou elle est plutôt &lt;span style="font-style:italic;"&gt;pas mal&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Bien sûr, après, on regagne ses pénates seul(e), le frigo crie famine et on file au lit en se disant que ça aurait été bien agréable de se glisser sous les draps avec quelqu'un. Mais que voulez-vous, le luxe à un prix, renseignez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en étions à je ne sais quelle épisode de notre après-midi, quand le téléphone a sonné. Ma compagne qui prévenait qu'elle allait passer. Je t'en ai averti. J'avais rien a cacher ni a elle ni a toi, ça tombait bien (c'est pas toujours le cas, note !)&lt;br /&gt;Et là, tu m'as pris par le bras.&lt;br /&gt;Et tu m'as dis&lt;br /&gt;un truc.&lt;br /&gt;Tu m'as dit : "allez, on se fout à poil". Et tu es partie d'un grand rire.&lt;br /&gt;Je voyais bien la scène dans ta tête : le Vaudeville. Labiche 2.0. "La fille qui rentre et trouve son mec au pieu avec une grande fille bien gaulée"&lt;br /&gt;MDR KIKOO LOL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je ne sais par pourquoi, ma réaction n'a pas été la bonne.&lt;br /&gt;J'ai rigolé. Et j'ai dit : "Chiche". Ca t'a fait rire.&lt;br /&gt;Tout faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était pas ça la bonne réponse. La bonne réponse c'était:&lt;br /&gt;"OK"&lt;br /&gt;Et enlever mon t-shirt. Et mon pantalon. Et ma culotte.&lt;br /&gt;Et dire:&lt;br /&gt;"A toi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tu aurais fait quoi?&lt;br /&gt;Ca, on ne sait pas. Si. Tu sais. Enfin presque : Si tu laissais un commentaire sur ce blog, tu dirais que tu te serais barrée. C'est normal. Parce qu'un garçon qui fait ça est 'un garçon plein de ressources, décidément' alors qu'une fille qui fait ça est une &lt;span style="font-style:italic;"&gt;salope&lt;/span&gt;. Et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tu&lt;/span&gt; n'as pas envie de passer pour une salope. (ce qui te regarde)&lt;br /&gt;Oui, mais &lt;span style="font-style:italic;"&gt;en vrai&lt;/span&gt;. Tu aurais fait quoi ? On ne saura pas.&lt;br /&gt;Seulement, je ne voudrais pas que tu te dises que si je ne l'ai pas fait, c'est parce que tu m'impressionnes. Ou que j'aurais eu honte. Ou peur.&lt;br /&gt;Non : c'est juste que j'ai été con.&lt;br /&gt;On se voit toujours la semaine prochaine? Je t'embrasse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-8257527139389576631?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/8257527139389576631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=8257527139389576631' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8257527139389576631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8257527139389576631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2009/04/on-etait-bien-tranquilles-dans-ma.html' title='On était bien tranquilles dans ma maison'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2048008704128042345</id><published>2008-10-30T16:29:00.003+01:00</published><updated>2008-10-30T17:51:21.252+01:00</updated><title type='text'>Mariée? des enfants?</title><content type='html'>Internet est abominable. A un moment donné, j'avais été tenté par l'idée fort saugrenue, on en conviendra, de signer ce blog sous mon vrai nom (ben oui - désolé, mais Chez, c'est pas mon vrai nom - j'ai conscience du choc pour certain, mais il fallait que ça sorte).&lt;div&gt;Et puis, un soir de déprime, j'eus l'idée assez terrible de taper le nom et le prénom de certaines de mes ex dans google, ainsi que les noms de certains gars et filles dont les culs cirèrent les mêmes chaises que moi au collège et au lycée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne faites jamais ça les amis, jamais. Ma voisine &lt;a href="http://girlsandgeeks.blogspot.com/2008/07/google-manitou.html"&gt;Titiou&lt;/a&gt; l'a elle aussi appris à ses dépens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est le meilleur moyen de constater que vos pires cauchemars se réaliseront.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toi, la classe, fine, légère et pétillante, les photos ne te rendent sans doute pas justice, mais j'arrive pas à croire que c'est toi avec cette coiffure ridicule en vadrouille croisière paquet. Toi, si marrant, le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;plaisantin&lt;/span&gt; de service, tu bosses à la Défense, dans une compagnie d'assurances, tu as épousé (quel blog atroce vous avez commis en cette occasion - les photos de l'enterrement de vie de garçon et du pot de chambre, t'étais &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;VRAIMENT&lt;/span&gt; pas obligé) une sorte de Fox terrier et tu as l'air d'en être très heureux : une bonne marque, tout le confort moderne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis il y a ceux qui, s'ils faisaient comme vous et vous googlaient, s'aviseraient de vous demander des nouvelles, sans doute avec la même joie mauvaise que vous : "allez, vas-y, dis-le-moi que tu as une vie de merde, chienne/chien, toi qui me plaquas pour Régis/Arlette". On leur répondrait quoi? Des mensonges bien sûr. en feignant de croire que c'est si loin tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voila, c'est pas demain que je signerai de mon vrai nom sur ce blog.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne serait-ce que par égard pour vous mes toutes belles, vous mes tous beaux, qui, bien assurément, vous êtes dits, après m'avoir rencontré, que je ferai quelque chose dans la vie... J'aimerais pas que vous veniez voir la gueule de mes journées. Vous auriez honte à ma place. Et je ne vous le souhaite pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2048008704128042345?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2048008704128042345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2048008704128042345' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2048008704128042345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2048008704128042345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/10/marie-des-enfants.html' title='Mariée? des enfants?'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4880367340613116496</id><published>2008-10-26T18:38:00.004+01:00</published><updated>2010-10-04T02:11:50.156+02:00</updated><title type='text'>La photo de famille</title><content type='html'>J'ai toujours eu une très grande affection pour un livre de Sempé, paru en 1975, chez Denoël, intitulé &lt;i&gt;L'irresistible ascension sociale de M. Lambert&lt;/i&gt;. C'est la vie en France dans les années 1970, Pompidou n'est pas encore mort, mais ça se "modernise" et pas besoin d'être grand clerc pour comprendre qu'il y aura de la casse. C'est drôle et tendre, avec parfois quelques saillies dont Sempé a le génie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;L'âme humaine est, comme le remarqua un jour Chaudère, comme un portefeuille: au moment où l'on cherche les billets de train pour partir, on tombe toujours sur la photo de famille. Ca fait réfléchir.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4880367340613116496?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4880367340613116496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4880367340613116496' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4880367340613116496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4880367340613116496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/10/la-photo-de-famille.html' title='La photo de famille'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7223024204423366417</id><published>2008-10-22T22:13:00.001+02:00</published><updated>2008-10-22T22:17:10.928+02:00</updated><title type='text'>Ma Mère</title><content type='html'>Ma mère a cette capacité à horripiler, je t’assure, c’est impressionnant. Elle peut s’emparer de n’importe quel sujet à peu près passionnant et, en moins de deux minutes, ça devient un ramassis de préjugés et d’images éculées, ce qui fait que tu décroches. Pire, elle peut carrément te dégoûter du truc. Tu vois, si tu es, je sais pas moi, admettons, admirateur de Raymond Carver, ben tu refiles le sujet à ma mère et hop, au bout de cinq minutes chrono, je te jure que tu as envie de tuer le bonhomme, de saquer tous ses livres de ta bibliothèque et qu’on ne t’en parle plus jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le pire, c’est sa capacité à t’en faire trente louches sur ces machins du quotidien dont tu te fous comme de l’an quarante, avec, par surcroît, des digressions, des parenthèses, des parenthèses dans la parenthèse. Tiens, pas plus tard que la semaine dernière elle me racontait ses ennuis de clôture dans la baraque qu’elle se fait construire dans le Perche. Tu sais, c’est pas très loin du Mans. Un coup de TGV et, hop depuis Paris, ça roule. Surtout que maintenant ils font des tarifs intéressants et puis la Gare Montparnasse est vachement plus pratique qu’avant je trouve. Enfin bref : donc le voisin, un vrai con, a trouvé le moyen de virer les groseilliers qui bordaient le mur mitoyen d’avec la baraque de ma mère. Tu penses si ma mère fantasmait dessus, elle qui rêve d’être une mamie confiture et c’est vrai que les gosses adorent ça en plus, ben oui, pour une grand-mère, le petit potager et les arbres fruitiers, ça vaut une console de jeux, je te le dis. Enfin à l’âge qu’ont les miens et ceux de mon frère, hein, c’est sûr que quand ils seront plus grands, ça sera plus la même histoire.  &lt;br /&gt;Bon,  en même temps, elle aurait pu s’en douter que le voisin était con. Faut dire que dans le Perche, quand tu regardes bien, ils trimbalent pas franchement une image de gros finauds. Bref. Donc, le voisin saque les groseilliers alors ma mère, elle va le voir et lui dit : « bah alors, pourquoi vous avez viré mes groseilliers? ! » Cash. Et le mec, attends, tu sais ce qu’il lui répond ? Attends, tu vas halluciner : il lui répond : « comme ça ». « Comme ça », il lui répond le mec. Rien d’autre. Alors que putain, cette année, avec le redoux, ils auraient carrément bien donné, mais bon, remarque, ça se replante, il parait. Tu dis si je te soûle ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7223024204423366417?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7223024204423366417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7223024204423366417' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7223024204423366417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7223024204423366417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/10/ma-mre.html' title='Ma Mère'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2204858383402888959</id><published>2008-09-22T10:24:00.004+02:00</published><updated>2008-09-22T10:37:33.163+02:00</updated><title type='text'>Trouvé sur le net...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/SNdZLi8GApI/AAAAAAAAAF8/9LM01wQjKTs/s1600-h/Image+1.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/SNdZLi8GApI/AAAAAAAAAF8/9LM01wQjKTs/s320/Image+1.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248761945615893138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/SNdY2otxKpI/AAAAAAAAAF0/8gPwSYYw62I/s1600-h/Image+1.png"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;on sait rire chez yahoo, non?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2204858383402888959?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2204858383402888959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2204858383402888959' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2204858383402888959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2204858383402888959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/09/trouv-sur-le-net.html' title='Trouvé sur le net...'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/SNdZLi8GApI/AAAAAAAAAF8/9LM01wQjKTs/s72-c/Image+1.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2468498641128365957</id><published>2008-05-14T14:36:00.006+02:00</published><updated>2008-05-15T09:37:47.394+02:00</updated><title type='text'>Découverte</title><content type='html'>Grâce à une amie, j'ai découvert la semaine dernière cette jolie citation du Dr. Seuss :&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Don't cry because it's over&lt;br /&gt;Smile because it happened.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tout semble abominable, quand les relations se délitent au point que l'on a l'impression de devenir étranger jusqu'à soi-même, quand une histoire d'amour finit, c'est tellement mieux de se dire que si c'est triste, ça a été si bien. &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2468498641128365957?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2468498641128365957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2468498641128365957' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2468498641128365957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2468498641128365957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/05/dcouverte.html' title='Découverte'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-8475834838904649362</id><published>2008-04-12T19:10:00.006+02:00</published><updated>2008-04-12T21:07:18.874+02:00</updated><title type='text'>En rêve ou presque</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://rickieleejones.com/lyrics/images/chucke.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://rickieleejones.com/lyrics/images/chucke.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La lumière du mois de juin décline doucement par le vélux de ton grenier. Ca sent les jouets d'enfants et les peluches, les matelas affaissés couchés sur des sommiers branlants. Un assemblage disparate de vieilleries, un vieux Monopoly dont les billets sont froissés, pour ceux qui n'ont pas déserté la boîte pour te permettre de jouer à marchande avec  ta soeur, il y a quelques années de cela.&lt;br /&gt;C'est là aussi que tu as installé ta chaîne stéréo, ancienne, massive, comme soviétique, un peu déréglée, gros boutons, potentiomètres chromés, patinés et pétris par les doigts qui les ont bien souvent actionnés.&lt;br /&gt;Tu n'as pas beaucoup de disques, Christelle, pas beaucoup, mais il n'est pas besoin d'en avoir beaucoup, comme il n'est pas nécessaire d'avoir tout lu.&lt;br /&gt;On est bien. Vraiment bien. A la fenêtre. Tu as ramassé un chouchou noir qui traînait et tu te fais une queue de cheval, tirant  tes cheveux châtains. Tu es derrière  moi et tu poses ton menton sur mon épaule. Bientôt tu viens mettre tes bras autour de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je peux te poser une question? fais-tu les yeux perdus dans le vide, comme si la question n'avait pas d'importance.&lt;br /&gt;- Bien sûr.&lt;br /&gt;- Est-ce que tu bandes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tu me lâches et pars d'un grand éclat de rire devant ma mine interdite et le rouge qui m'est monté au front. il est vrai que je suis puceau. Et tu ne devrais pas te moquer. Car à  t'en croire, toi aussi.&lt;br /&gt;Tu prends une cigarette que tu allumes négligemment, accroupie devant la - toute petite - pile de disques et je sais ce que tu vas mettre. Parce que tu le mets souvent quand on est bien et qu'il fait soleil : Ricky Lee Jones. (et je le sais aussi parce que tu ne vas pas mettre le Brahms)&lt;br /&gt;La caisse claire frappe, les  guitares s'entremêlent et la voix de bébé retentit dans la pièce :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;How come he don't come and p.l.p. with me&lt;br /&gt;Down at the meter no more?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est comme si on était au zinc d'un  bar, grands et heureux comme des adultes, que l'enfance et tout ça, ça  se soit bien fini, qu'on sache vraiment ce que c'est que l'amour et qu'on ait enfin les mains libres pour être les formidables nous que nous sommes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-8475834838904649362?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/8475834838904649362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=8475834838904649362' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8475834838904649362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8475834838904649362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/04/en-rve-ou-presque.html' title='En rêve ou presque'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2755797536162691664</id><published>2008-04-04T15:37:00.000+02:00</published><updated>2008-04-04T15:38:12.160+02:00</updated><title type='text'>Eveillé</title><content type='html'>Je te veux tout à moi, mon beau pays rêvé. &lt;br /&gt;Je n’y verrai pas la pluie. Je me foutrai d’être imposable. Je réglerai, rubis sur l’ongle, et sans jamais me plaindre, l’assurance de ma voiture. Je trouverai que le prix des consommations a vraiment augmenté ces dernières années, mais uniquement en compagnie, pour faire couleur locale, car les râleurs de comptoir font toujours couleur locale, quelle que soit la couleur et quel que soit le local. Je ferai de vous, mes chérubins, de vrais enfants d’ici, et vous ne pourrez pas vous empêcher de dire que votre père est français, ce qui fera, naturellement, son petit effet. Je n’y vivrai que pour le soleil, qu’il soit là ou pas, pour ces petits-déjeuners copieux, cette langue admirable, ces filles légères au visage si particulier, je ferai même mine de me souvenir, avec les grands garçons de mon âge et beaucoup d’émotion, des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Saturday night fucks&lt;/span&gt;, quand je taquinais, quant à moi, le boudin des boîtes de nuit, ce qui est la même chose, mais en tellement moins bien. Chaque jour serait exotique et pourtant je me sentirai chez moi. Un jour, j’irai vivre en Angleterre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2755797536162691664?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2755797536162691664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2755797536162691664' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2755797536162691664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2755797536162691664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/04/eveill.html' title='Eveillé'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3479098182629043504</id><published>2008-01-01T20:46:00.000+01:00</published><updated>2008-01-02T11:01:13.033+01:00</updated><title type='text'>Le ralentissement de la conjoncture</title><content type='html'>Dans son message aux Français, le président à tenu à se féliciter de la bonne résistance de la France face au "ralentissement de la conjoncture".&lt;br /&gt;Ce, grâce à l'augmentation de la recrudescence?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3479098182629043504?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3479098182629043504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3479098182629043504' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3479098182629043504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3479098182629043504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2008/01/le-ralentissement-de-la-conjoncture.html' title='Le ralentissement de la conjoncture'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-8046677224715041218</id><published>2007-12-28T11:30:00.001+01:00</published><updated>2010-06-20T03:07:38.684+02:00</updated><title type='text'>Pontault-Combault</title><content type='html'>Tu vis à Pontault-Combault aujourd’hui et toi, qui te voulait ballerine aquatique, quand je te demande, plein d’amour, comme avant, ce que tu fais de tes journées, tu préfères tourner la tête et pleurer. J’en conclu que tu as honte de ce que tu es devenue et même si j’ignore ce que tu peux bien faire, je sais à la fois que tu as tort et que tu ne m’écouteras pas.&lt;br /&gt;Tu vis à Champs sur Marne. Tu es parti longtemps, tu as bien voyagé, consommé de tout, en Angleterre comme en Espagne, et te voila revenu dans l’appartement familial que tu avais quitté il y a dix ans sans même te retourner.&lt;br /&gt;Tes parents ont déménagé et tu vis dans leur ancienne maison. Le chien a changé de nom, ta peau ne s’est jamais remise de la crise d’acné que tu traversais quand je t’ai connu. Tu as troqué ton attirail de hardos pour un complet-veston et ça te va presque.&lt;br /&gt;Tu es partie pour un autre, un vrai con celui-là, même si tu ne le concéderas jamais que du bout des lèvres, même si tu l’as finalement quitté. Tu es partie loin et tu vas revenir. Qui est l’homme avec qui tu l’as faite cette enfant ? Je ne sais même pas si tu le sais. J’espère que oui. Il y a un mur recouvert de carrelage multicolore qui sépare nos peaux.&lt;br /&gt;Tu sors un livre ces jours-ci, le premier, et j’espère enfin y glaner quelques bribes de toi qui te tient si silencieux dans ma vie, toi dont les cordes vocales ne vibrent généralement que pour me parler de moi ou répondre à mes questions sans réponses.&lt;br /&gt;Tu vis en Floride et tu n’es pas heureuse, parce que ton cœur n’y est pas. Tu cherches toujours un Alaska de carte postale ou peut-être réel, je ne sais, qui t’empêche bien souvent d’avoir le cœur battant au fond de ta cage thoracique, mais ailleurs, comme suspendu à un fil qui ne t’appartient pas.&lt;br /&gt;Je fais régulièrement des allers-retours en 2e classe et c’est pas demain la veille que je pourrais me payer une bagnole. A part ça, j’ai une vie sexuelle épanouie, mais je me réveille  trop souvent, comme depuis trop d’années, avec le sentiment peu agréable que chaque rue se ressemble et que la vie est un perpétuel non recommencement.&lt;br /&gt;Je ne suis pas sûr que ça soit notre faute. Les villes nouvelles ont eu notre peau, voilà tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-8046677224715041218?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/8046677224715041218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=8046677224715041218' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8046677224715041218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8046677224715041218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/12/pontault-combault.html' title='Pontault-Combault'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4521961115336410630</id><published>2007-12-21T12:30:00.000+01:00</published><updated>2007-12-21T22:51:00.923+01:00</updated><title type='text'>Collants</title><content type='html'>C'est vrai que ce n'était pas toujours facile de les draguer, les filles, quand elles avaient des collants voire des leggings et des Americana aux pieds. Parfois, on en oubliait presque que Karine était mimi ou que Stéphanie avait quand même un sacré joli petit cul.&lt;br /&gt;J'ai détesté les années 1980, les badges SOS Racisme obligatoires et le fluo, mais quand je vois qu'aujourd'hui, à quinze ans, on est parfois obligé  de faire abstraction du fait que la fille que l'on convoite fourre son jean dans ses bottes comme toutes  les autres filles de la classe, tu peux pas  savoir à quel point je compatis, là, dans cet Escalator qui t'emmène vers Châtelet-les-Halles, petit Kevin de banlieue de merde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4521961115336410630?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4521961115336410630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4521961115336410630' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4521961115336410630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4521961115336410630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/12/collants.html' title='Collants'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6984736229212700976</id><published>2007-12-14T13:44:00.003+01:00</published><updated>2010-06-20T03:09:35.308+02:00</updated><title type='text'>Colocation</title><content type='html'>J'ai bien reçu, chère  amie, votre mail. le fait que vous ayez cru bon de ne proposer qu'à moi-même et à votre ami inconnu de moi se cachant sous le pseudonyme délicieux d"undisclosed recipient" d'être votre colocataire me comble d'aise et de joie.&lt;br /&gt;S'il est un plaisir auquel je n'ai jamais goûté, c'est celui de la colocation, sauf à excepter certaines périodes avec certaines personnes qui ne vivaient plus avec moi que par habitude.&lt;br /&gt;J'adorerais être votre colocataire, mademoiselle. Déjà et bien sûr, parce que je ne suis pas assez sot pour ne pas savoir qu'un des principaux avantages de la collocation, lorsque l'on n'est pas du même sexe et plutôt hétérosexuel, c'est d'offrir des potentialités de plaisir à la carte.&lt;br /&gt;Avant que d'aller plus en avant, je me dois tout de même de vous dire qu'il me faut, hélas, refuser votre proposition. Je ne suis pas libre et, quand bien même je le serais, je doute que la cohabitation, une semaine  sur deux, avec des enfants de 8 ans et bientôt 6, vous enchante.&lt;br /&gt;Je me trompe peut-être complètement.&lt;br /&gt;Mais sinon, oui, bien que vous connaissant si peu, j'avoue que l'idée de partager un bel appartement avec vous et d'autres me comblerait sans doute de joie. Déjà parce qu'il est agréable de ne pas vivre seul, mais en compagnie des humains, surtout quand ils sont agréables à regarder et à entendre. Et puis, aussi, parce que je nous visualise, bons amis, vous un peu pompette et moi vous ramenant d'autorité à la maison. Quelle belle brochette nous ferions!&lt;br /&gt;Je visualise les petits cadeaux que chacun ne manquerait pas de trouver, régulièrement, sous son oreiller. Un disque, un livre, une paire de chaussettes pour remplacer les trouées portées déjà trois fois, des boules Quiès (pour dire "ce soir, je vais crier fort parce que mon loup vient dormir. pardon. bisous. kikou.lol")&lt;br /&gt;Ah, la belle petite vie  de cocagne, comme chantait Jeanne Moreau.&lt;br /&gt;Las, mademoiselle, vous m'avez connu trop vieux.&lt;br /&gt;Ou peut-être est-ce moi qui vous connaît trop jeune.&lt;br /&gt;Bien à vous,&lt;br /&gt;Chez&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6984736229212700976?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6984736229212700976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6984736229212700976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6984736229212700976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6984736229212700976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/12/collocation.html' title='Colocation'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7521756137391647083</id><published>2007-11-11T10:27:00.000+01:00</published><updated>2007-11-15T10:33:13.440+01:00</updated><title type='text'>11 novembre</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="318"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6RgTofO2wLlRu5Y80"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6RgTofO2wLlRu5Y80" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="318" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7521756137391647083?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7521756137391647083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7521756137391647083' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7521756137391647083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7521756137391647083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/11/11-novembre.html' title='11 novembre'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3051064723761065830</id><published>2007-10-11T13:53:00.000+02:00</published><updated>2007-10-11T16:19:28.747+02:00</updated><title type='text'>tentative de rationalisation d'un silence assourdissant</title><content type='html'>Je me fais rare sur les blogs en général, depuis quelques mois, et sur le mien tout particulièrement.&lt;br /&gt;je pourrais vous mentir en disant que j'ai une vie bien remplie, que je suis en train d'écrire un roman ou une comédie musicale. ce serait si facile. Vous me croiriez, n'est-ce pas? Comment vérifier. Comment savoir.&lt;br /&gt;J'ai déménagé. C'est la quatrième fois en 2 ans. J'en ai soupé. J'en ai ma claque. Je suis épuisé. Mais je n'ai qu'à m'en prendre qu'à moi-même, quand bien même il serait si facile d'accuser les autres. Les autres qui ne m'ont pas menacé de mort pour que je sois con.&lt;br /&gt;J'ai acheté des disques chez un ami, l'autre jour. Il vendait ses vinyls. je suis arrivé après la bataille. Et il valait mieux, je crois. Car je suis à sec et je n'aurais de toutes façons pas pu embarquer la moitié de ce qui m'aurait fait envie.&lt;br /&gt;Vous voyez, quand la vie ressemble à  ça, ce n'est pas forcément une bonne idée de la raconter. Même si ce n'est qu'une parcelle. Et biaisée, qui plus est.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3051064723761065830?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3051064723761065830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3051064723761065830' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3051064723761065830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3051064723761065830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/10/tentative-de-rationalisation-un-silence.html' title='tentative de rationalisation d&apos;un silence assourdissant'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2950740005126026888</id><published>2007-08-17T20:36:00.000+02:00</published><updated>2007-09-24T22:04:46.260+02:00</updated><title type='text'>Je te dis au revoir</title><content type='html'>Hier soir, je ne parvenais pas à trouver le sommeil. Trop de travail, trop de choses à penser, le cerveau qui ne parvient plus à se mettre en mode off et qui, malgré les contraintes et les grands coups donnés sur l'interrupteur, refuse obstinément de s'éteindre. Alors je me suis dit que c'était sans doute le bon soir pour te faire mes adieux.&lt;br /&gt;Les histoires d'amour sont si indissociables de ma vie qu'elle finissent par être ma vie même. Toi, pendant des années, tu m'ignoras complètement. Rien d'étonnant à cela, tu t'es toujours soucié comme d'une guigne de ceux qui t'aiment. Moi je t'admirais de loin et tu brillais de mille feux. J'ai fini par me rapprocher de toi, vivre à tes côtés , sans jamais savoir au fond si tu m'aimais vraiment.&lt;br /&gt;Tu es bruyante et silencieuse. Ce soir, je suis sorti pour te voir et tu m'es vite, dès les premiers instants de nos retrouvailles, apparue distante et réservée. Tu n'ignorais certainement pas que la vie, inexorablement, m'avait éloignée de toi, que nos pas n'étaient plus si cadencés et que, bientôt, je m'en irai, pas assez loin pour ne plus te voir, mais suffisamment pour que nos vies ne se croisent plus aussi souvent et aussi intensément qu'auparavant.&lt;br /&gt;Alors je n'ai pas voulu que l'on se sépare sur la pointe des pieds, sans se le dire, comme des voleurs. J'ai voulu te sentir et te humer, te donner l'occasion  de me prendre et de m'accueillir dans ton ventre une dernière fois. Ce fut tendre, mais ce fut tout.&lt;br /&gt;Bien sûr, ce n'est qu'un au revoir, parce que nous ne pouvons vivre l'un sans l'autre et tu le sais fort bien. Tu brilles pour d'autres, ce soir, pourtant, et si tes lueurs me réchauffent encore, elles sont lointaines. Je ne suis plus au cœur de ta vie ni toi au cœur de la mienne. Mais pour tout ce que tu m'as donné sans me l'avoir repris, je voulais, hier soir, battre seul ton pavé, Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2950740005126026888?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2950740005126026888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2950740005126026888' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2950740005126026888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2950740005126026888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/08/je-te-dis-au-revoir.html' title='Je te dis au revoir'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3271708202841739302</id><published>2007-08-07T14:59:00.000+02:00</published><updated>2007-08-07T15:07:56.961+02:00</updated><title type='text'>Dan le Sac vs Scroobius Pip</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yoN6XfyQsr4"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yoN6XfyQsr4" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;p&gt;Thou shalt not steal if there is direct victim. Thou shalt not worship pop idols or follow lost prophets. Thou shalt not take the names of Johnny Cash, Joe Strummer, Johnny Hartman, Desmond Decker, Jim Morrison, Jimi Hendrix or Syd Barret in vain. Thou shalt not think that any male over the age of 30 that plays with a child that is not their own is a peadophile… Some people are just nice. Thou shalt not read NME. Thou shalt not stop liking a band just because they’ve become popular. Thou shalt not question Stephen Fry. Thou shalt not judge a book by it’s cover. Thou shalt not judge &lt;em&gt;Lethal Weapon&lt;/em&gt; by Danny Glover. Thou shalt not buy Coca-Cola products. Thou shalt not buy Nestle products. Thou shalt not go into the woods with your boyfriend’s best friend, take drugs and cheat on him. Thou shalt not fall in love so easily. Thou shalt not use poetry, art or music to get into girls’ pants. Use it to get into their heads. Thou shalt not watch Hollyokes. Thou shalt not attend an open mic and leave before it’s done just because you’ve finished your shitty little poem or song you self-righteous prick. Thou shalt not return to the same club or bar week in, week out just ’cause you once saw a girl there that you fancied but you’re never gonna fucking talk to. Thou shalt not put musicians and recording artists on ridiculous pedestals no matter how great they are or were.&lt;br /&gt;The Beatles… Were just a band. Led Zepplin… Just a band. The Beach Boys… Just a band. The Sex Pistols… Just a band. The Clash… Just a band. Crass… Just a band. Minor Threat… Just a band. The Cure… Just a band. The Smiths… Just a band. Nirvana… Just a band. The Pixies… Just a band. Oasis… Just a band. Radiohead… Just a band. Bloc Party… Just a band.  The Arctic Monkeys… Just a band. The Next Big Thing.. JUST A BAND.&lt;br /&gt;Thou shalt give equal worth to tragedies that occur in non-english speaking countries as to those that occur in english speaking countries. Thou shalt remember that guns, bitches and bling were never part of the four elements and never will be. Thou shalt not make repetitive generic music, thou shalt not make repetitive generic music, thou shalt not make repetitive generic music, thou shalt not make repetitive generic music. Thou shalt not pimp my ride.&lt;br /&gt;Thou shalt not scream if you wanna go faster. Thou shalt not move to the sound of the wickedness. Thou shalt not make some noise for Detroit. When I say “Hey” thou shalt not say “Ho”. When I say “Hip” thou shalt not say “Hop”. When I say, he say, she say, we say, make some noise… kill me. Thou shalt not quote me happy. Thou shalt not shake it like a polaroid picture. Thou shalt not wish you girlfriend was a freak like me.&lt;br /&gt;Thou shalt spell the word “Pheonix” P-H-E-O-N-I-X not P-H-O-E-N-I-X, regardless of what the Oxford English Dictionary tells you. Thou shalt not express your shock at the fact that Sharon got off with Bradley at the club last night by saying “Is it”. Thou shalt think for yourselves.&lt;br /&gt;And thou shalt always… Thou shalt &lt;em&gt;always&lt;/em&gt; kill!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3271708202841739302?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3271708202841739302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3271708202841739302' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3271708202841739302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3271708202841739302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/08/dan-le-sac-vs-scroobius-pip.html' title='Dan le Sac vs Scroobius Pip'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-5988169672095494650</id><published>2007-08-04T16:04:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T20:33:29.965+02:00</updated><title type='text'>Life is a bitch but you can fuck her</title><content type='html'>Certes, la vie est une salope, et je ne m'apprends rien ni ne vous apprends quoi que ce soit en l'écrivant. Oui mais voila, on peut aussi se la faire et franchement, entre-nous, que peut-il arriver de mieux que de se taper une bonne salope?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-5988169672095494650?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/5988169672095494650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=5988169672095494650' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/5988169672095494650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/5988169672095494650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/08/life-is-bitch-but-you-can-fuck-her.html' title='Life is a bitch but you can fuck her'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2637928214648168664</id><published>2007-07-05T03:24:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T20:36:20.041+02:00</updated><title type='text'>Etienne m'a dit</title><content type='html'>Etienne m'a dit que sans croire aux corps, il ne croyait plus à l'amour.&lt;br /&gt;Ou alors plusieurs fois par jour. Sans rien autour.&lt;br /&gt;Etienne m'a dit que c'était bien avec elle, mais qu'il ne fallait rien en attendre de plus.&lt;br /&gt;Etienne m'a dit qu'il était un peu mort. Mais avec le sourire.&lt;br /&gt;Etienne m'a dit qu'il n'était plus vraiment de ce monde, mais  avec élégance.&lt;br /&gt;Etienne m'a dit que je pouvais encore y croire,  cependant.&lt;br /&gt;Que j'avais bien le droit de me bercer, de m'imaginer que le premier amour que l'on reçoit, celui d'une mère, même barrée, car qu'est-ce que ça peut foutre, ça se retrouve quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais la vie et je sais qu'une prochaine fois, il sera d'accord avec moi. Jusqu'à la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2637928214648168664?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2637928214648168664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2637928214648168664' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2637928214648168664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2637928214648168664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/07/etienne-ma-dit.html' title='Etienne m&apos;a dit'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7965085482732225231</id><published>2007-05-24T02:04:00.001+02:00</published><updated>2007-05-24T02:07:15.502+02:00</updated><title type='text'>Berlusconi über alles</title><content type='html'>Edifiant, la dernière citation de Silvio Berlusconi sur la victoire du Milan AC accusé, comme d'autres clubs italiens, d'avoir honteusement mouillé dans  des affaires de matchs truqués  :&lt;br /&gt; «&lt;i&gt;Je crois que c'est une victoire bien méritée avec toutes les difficultés que nous avons eues cette saison. Milan a été plus fort que la justice, plus fort que tout. Je crois que Milan est un exemple à suivre&lt;/i&gt;» a-t-il lâché fièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui : quand on gagne, on peut-être plus fort que la justice. Ne sentez-vous pas qu'un vent se lève en Europe? Décidément, le monde de demain est magique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(source : l'Equipe)&lt;br /&gt;PS : Come on you Reds.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7965085482732225231?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7965085482732225231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7965085482732225231' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7965085482732225231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7965085482732225231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/berlusconi-ber-alles.html' title='Berlusconi über alles'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6785652696155637288</id><published>2007-05-22T19:08:00.000+02:00</published><updated>2007-05-23T08:15:40.031+02:00</updated><title type='text'>Cours, camarade. Le vieux monde est derrière toi!</title><content type='html'>&lt;p&gt;      &lt;strong style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;&lt;/strong&gt;Ivan Rioufol écrit dans le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Figaro&lt;/span&gt; le bonheur retrouvé de la France renaissante, sous le titre "La France immobile se réveille". Extraits.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le chiraquisme, ces douze années durant lesquelles le pays s'est assoupi un peu plus sous la berceuse des bons sentiments, ne laisse pas d'héritier à l'Élysée. Un homme pressé et parlant clair s'y est installé. (...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les "bons sentiments". On commence doucement, mais vous allez voir la suite, ça va fluncher:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Pour les pantouflards, tout cela va trop vite. François Bayrou veut entrer &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« en résistance ». Bertrand Delanoë (PS) récite : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« On ne peut pas être de gauche et dans ce gouvernement ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Déjà, là, on a du lourd. Mais ce n'est qu'une mise en bouche. Parce que accrochez-vous, ça va y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des pédagogues lancent un appel pour maintenir le statu quo à l'Éducation nationale et notamment la pérennité du collège unique. Des élèves se disent prêts à défendre la &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« démocratie lycéenne ».&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Des syndicats gonflent leurs muscles. L'Amicale de la France bloquée vit un cauchemar.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis de droite, frottez-vous les mains, l'heure de la vengeance a sonné. La vengeance de quoi, on ne sait pas bien, mais elle a sonné. Ding ! Tremblez, gauchistes, vous allez enfin dérouiller ! Et souvenez-vous, "la repentance est une forme de haine de soi" et on ne demandera donc pas pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Depuis le 6 mai, même la V&lt;/span&gt;&lt;sup style="font-style: italic;"&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; République a changé. Elle emprunte au présidentialisme nord-américain nombre de ses caractéristiques, à commencer par l'implication directe du président - au style très J. F. Kennedy - assisté d'un conseiller à la sécurité nationale (...) Dans cette architecture, le premier ministre n'est plus indispensable. (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;Evidemment on se gausse de la comparaison, Sarko étant à Kennedy ce que Jackie Sardou est à Billie Holliday, mais au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Figaro&lt;/span&gt;, on est tout de même content de constater que les Français ont élu à la tête de l'Etat un mec qui se torche avec ce machin là, mais si, rhaaaaa, comment ça s'appelle déjà? La Constitution, c'est ça, je cherchais. La démocratie, c'est un peu archaïque, vous ne trouvez pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La gauche a durablement perdu son hégémonie idéologique. La victoire de Nicolas Sarkozy met en lumière la déconnexion de ses gourous. Tel Emmanuel Todd, par exemple, qui assurait à la vieille du premier tour (&lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;L'Humanité,&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; 5 avril) que le candidat avait &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« assez peu de chance d'y faire un gros score ».&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Désemparées, les bonnes consciences en sont à suggérer que les Français sont devenus idiots. C'est à peu près ce que soutient ce membre du Conseil scientifique d'Attac (&lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;Libération, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mardi), Susan George, en constatant : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ainsi, en France, en 2007, l'on peut faire voter les gens contre leurs intérêts ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;(...)&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;"L'hégémonie idéologique" de la gauche. On croit rêver. Tiens, pas plus tard qu'hier, je discutais de ça avec mon buraliste qui me disait : "ben ça, m'sieur, c'est normal, avec Chomsky, Susan George et Bourdieu invités tous les mois au journal de PPDA pendant quinze ans, comment que vous voulez que les gens y croivent pas que le troskisse, c'est ce qui faut?"&lt;br /&gt;Mais au cas où on aurait pas saisit le message, Ivan nous en remet une louche :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Le monopole de la parole qu'exerce la gauche conformiste et sectaire - l'audiovisuel public est en cela la pépinière du bien-pensisme - est une usurpation d'autant plus contestable qu'elle est désormais en opposition avec les attentes du peuple &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« qui ne veut plus que l'on pense à sa place »&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (Sarkozy, mercredi). En ayant gagné la bataille des idées, menée notamment par les « déclinologues » qui invitaient surtout à ouvrir les yeux, la droite peut légitimement attendre des rééquilibrages. Mais la pensée unique saura-t-elle s'amender ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les pantalonnades de Sébastien et de Ruquier, les conneries d'Ardisson et de Fogiel (partis tous deux dans le privés sans doute car contraints par Patrick de Carolis de faire dans la bien-pensance), c'est le bien-pensisme. On aime l'avant dernière phrase et la dernière, qu'en bon français on peut traduire ainsi : "va falloir filer doux les petits comiques, parce que sinon, des têtes vont tomber mais comme de toutes façon vous ne changerez pas, préparez les cartons"&lt;br /&gt;Par ailleurs, notons que l'audiovisuel privé, avec ses brillantes réalisations (Star Ac, Loft, Droit de Savoir, Arthur) a sans doute fait honneur au génie français, cher à Ivan Rioufol, car il est soigneusement épargné. (Edit : Faut il y voir un hommage à l'arrivée prochaine à la direction générale de TF1 d'un conseiller de Nicolas Sarkozy?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="visibility: hidden;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La même interrogation vaut pour la culture, laissée à la gauche et à ses réseaux. D'autant que le bilan de la politique festive et flatteuse, qui fait croire qu'un artiste est en chacun de nous et que la création se lit dans l'authenticité et la spontanéité, a glorifié des impostures. Dans la &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;Revue des deux mondes &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;de ce mois, Xavier Patier remarque : &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« Le délabrement des édifices gérés par le Centre des monuments nationaux ne fait qu'exprimer, dans le domaine architectural, ce qu'exprime la repentance dans le domaine politique : un refoulement de notre identité. »&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La droite osera-t-elle clore l'ère Jack Lang ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Là, on confine tout de même au grandiose. Je vous le dis tout net, ça sent furieusement l'épuration, façon Grand Siècle. Avec cette particularité amusante : en littérature, en art plastique ou au cinéma nous allons, ces prochains mois, voir débouler de nulle part (car ils étaient déjà là) les méprisés, les ceux que la gauche a privés de petits fours, tous ces tâcherons qui sont persuadés d'avoir été opprimés pendant vingt ans, sous le prétexte qu'on a osé écrire dans des journaux de plus en plus confidentiel que leurs livres n'apportaient pas grand-chose de neuf, et que leurs films sentaient le rance tout en glorifiant des auteurs albanais et des cinéastes finnois. Alors que l'Albanie et la Finlande, allons, tout de même, un peu de sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(...) En rendant plusieurs fois hommage à l'histoire et à ses héros, mercredi, Sarkozy a rappelé la place de la mémoire collective et de la fierté française dans la réflexion sur l'identité nationale. Mais cet éveil oblige aussi à regarder les réalités en face. Ainsi, dans &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;Israël Magazine,&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; le chanteur Doc Gynéco assure : &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;« Le rap s'est aujourd'hui islamisé.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (Les rappeurs) &lt;/span&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;sont en guerre : le rap, c'est un peu le bras musical armé du djihad. »&lt;/i&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si ce que dit Doc Gynéco est vrai, il faut le féliciter pour son courage, et le soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Si la France était ce qu'elle devrait être, si les mots avaient un sens et le journalisme une déontologie, à l'heure où je vous parle, Ivan Rioufol n'aurait plus sa carte de presse. Sa tirade sur Doc Gyneco (dont Sébastien Fontelle &lt;a href="http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2007/05/15/akhenaton-le-djihadiste.html"&gt;a parlé ici&lt;/a&gt; et avec quel talent) est un monument. Et ça se permet de cracher sur les internautes qui diffusent tout et n'importe quoi sans vérifier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez. C'est un mauvais rêve. Et on va se réveiller. Ah non.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6785652696155637288?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6785652696155637288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6785652696155637288' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6785652696155637288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6785652696155637288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/cours-camarade-le-vieux-monde-est.html' title='Cours, camarade. Le vieux monde est derrière toi!'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-18365462193808116</id><published>2007-05-13T20:44:00.000+02:00</published><updated>2007-05-14T19:57:39.966+02:00</updated><title type='text'>Dominique, Claude, Ségolène, Nicolas.. merci.</title><content type='html'>Merci. Cette élection m'aura permis d'ouvrir les yeux. Que voulez-vous, je suis un peu lent comme garçon.&lt;br /&gt;-Merci à toi, Nicolas. Avec ton score de 53%, mon Nicoco, tu m'auras permis de me souvenir que la vraie France vraie ne se tire pas sur la nouille à longueur d'éditoriaux sur Internet, lus par une poignée de connectés. La bataille a lieu tous les soirs à 20 h. 00 dans le journal de TF1 ou celui de France 2, source d'information de l'immense majorité de mes concitoyens qui s'informent.&lt;br /&gt;Merci aussi d'avoir été fâché, pas content, de droite et assumé, parce qu'il y a de quoi : voilà quand même près de 20 ans que le Parti Socialiste fait campagne avec ton programme, il était temps que cela cesse et que tu récupères tes billes.&lt;br /&gt;-Merci à toi Ségolène. Merci de nous avoir montré que, dans tous les médias, la cause de la femme a encore de beaux jours devant elle. On croyait avoir fait un petit bout de chemin. On est loin du compte. La presse aura beaucoup parlé de ta coiffure, de tes toilettes, de ta fraîcheur virginale, de tes bourdes (ah... les femmes!). Il est vrai que tu n'avais pas de programme et qu'il fallait bien parler de quelque chose, mais je suis certain que, quand bien même tu en aurais eu un, Christophe Hondelatte, sur RTL, t'aurait tout de même demandé si, le soir du débat, tu t'étais coiffée comme Cécilia pour déstabiliser ton adversaire (ah... les femmes!), &lt;s&gt;comme la veille il avait demandé à Nicolas s'il avait revêtu son air ahuri pour te faire penser à François&lt;/s&gt;.&lt;br /&gt;-Merci à toi, Claude. Avec  ces images inoubliables de ta sortie, par une porte dérobée, du siège de l'UMP, à deux jours du 2e tour. Tu nous as permis de nous souvenir que, décidément, la "gauche", c'est mieux que la droite, c'est plus droit, plus noble, sans compromission et que ça peut vraiment donner des leçons.&lt;br /&gt;Tu nous auras aussi permis, avec d'autres, qui font depuis deux jours le siège du nouveau QG de notre futur président, de nous dire qu'au fond, la défaite de Ségolène n'est pas si grave. On va avoir les mêmes pour le même prix.&lt;br /&gt;-Merci à toi Dominique. Toi qui considères depuis si longtemps que la gauche fait fausse route en voulant être ne serait-ce qu'un peu de gauche.&lt;br /&gt;Grâce à toi, à tes clins d'oeils appuyés envers notre cher François, bien secondé par Dany et par Ségo, tu m'auras, au moins à moi, permis de mesurer l'écart abyssal qui existe entre les mots et les actes de cette "gauche" française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comme j'ai bien appris, grâce à vous, je voudrais à mon tour vous rendre la politesse.&lt;br /&gt;A toi, Nicolas, tout d'abord. Pour te dire que nous  avons bien compris que c'est la bataille des idées que nous avons perdue. Parce que les tiennes sont matraquées sur tous les zincs de France car entendues la veille sur les chaînes hertziennes et qu'on a du pain sur la planche.&lt;br /&gt;A toi, Ségolène, pour nous avoir montré qu'être une femme ne suffit pas en effet, encore faut-il avoir des idées, un programme, une véritable alternative à proposer. Ce soir, j'ai tendance à penser qu'Olivier Besancenot ou Marie-Georges Buffet sont des alternatives plus crédibles que toi à la politique de Nicolas Sarkozy. C'est dire.&lt;br /&gt;A toi, Claude, pour m'avoir confirmé tout le bien que je pense de ces racailles toujours prêtes à voler au secours de la victoire, qui, entre le déshonneur et la défaite, choisissent le déshonneur et connaissent la défaite quand même. Oh, pas celle de tes idées. Il faudrait déjà que tu en aies.&lt;br /&gt;Et à toi, Dominique, qui m'a fait comprendre toute l'inutilité qu'il pourrait y avoir à s'allier au centre pour former un nouveau parti de droite.&lt;br /&gt;Parce que Dominique, Claude, Ségolène et Nicolas, entre nous, on a déjà bien assez d'une droite. C'est pas pour en avoir une deuxième. Le 6 mai, les Français ont préféré l'original à la copie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je m'en voudrais d'oublier les médias : journaux, magazines, maisons d'édition.&lt;br /&gt;Je suis heureux de vivre dans un pays où un livre évoquant la vie privée d'un candidat-ministre part au pilon et où celui évoquant la vie privée d'une candidate malheureuse est publié deux jours après son échec (pas avant, quand même, on ne sait jamais - ah... les femmes!).&lt;br /&gt;Je suis content de constater que la presse fait correctement son travail. Que les journalistes auront posé des questions de fond durant toute la campagne.&lt;br /&gt;Quel bonheur, par exemple, de lire, dans un éditorial de FOG, en date du 12 avril évoquant le décompte du temps de parole, à quel point ce système provoque un nivellement par le bas  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Après avoir tourné autour de grands sujets (...) on va finir par évoquer le sexe des anges et les crottes de chien. Cette baisse de niveau a coïncidé avec le début de la campagne officielle et ses règlements abracadabrantesques qui donnent aux douze mirontons le même temps de parole. Beaucoup d'entre eux n'ont pas leur place dans ce scrutin. Ils ne sont là que par hasard, à cause des faiblesses du système de sélection.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cite FOG, car le Point est le seul magazine d'information que je trouve régulièrement dans les poubelles de mon immeuble. Mais il trahit bien la tendance générale, celle de ces patrons de presse, éditorialistes, rédacteurs en chef, qui considèrent qu'ils ont le droit et le devoir de décider ce qui doit nous passionner, de quoi nous devons débattre et qui est légitime pour en parler.&lt;br /&gt;Car en fait, à y regarder de plus près, finalement, quand on y pense, la démocratie, c'est pas si &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bien&lt;/span&gt; que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-18365462193808116?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/18365462193808116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=18365462193808116' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/18365462193808116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/18365462193808116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/dominique-claude-sgolne-nicolas-merci.html' title='Dominique, Claude, Ségolène, Nicolas.. merci.'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-5744229930310665978</id><published>2007-05-11T12:20:00.000+02:00</published><updated>2007-05-11T18:49:06.062+02:00</updated><title type='text'>L'honneur de la profession</title><content type='html'>Franz-Olivier Giesbert est formidable.&lt;br /&gt;Franz-Olivier Giesbert est grand.&lt;br /&gt;Franz-Olivier Giesbert, c'est un peu notre Maurice Druon d'aujourd'hui. Un homme qui sait dire non. Non John, pas encore un Martini, je vais arriver torché chez les Kessel.&lt;br /&gt;Ce midi, Franz-Olivier Giesbert vient sur France Inter pour nous vendre son livre, que personne n'a lu sans doute sur le plateau mais que tout le monde à naturellement beaucoup aimé.&lt;br /&gt;Et les animateurs du Fou du Roi ne sont pas les seuls à trouver le livre de FOG formidable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Amette, prix Goncourt, n'écrit-il pas :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La prose, hachée, dure, ardente, cogneuse, fait songer à une puissante catharsis. On sursaute devant la nervosité lyrique du ton, un jappement, une franchise, des hardiesses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et encore :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alors, certains, comme Franz-Olivier Giesbert, passent au roman pour mieux fouiller, humer la volaille humaine. Les petits faits vrais et les grands crimes ignorés derrière la tapisserie, voilà le vrai matériau. Stendhal, Hugo, Musset et les romantiques ont ainsi adoré fouiller dans les vieilles chroniques des Borgia, des Cenci, des Colonna, décrire les âmes fortes, les clans et ses tueurs, les rivalités héréditaires, la conquête du pouvoir à Florence et ses exterminations en cascade.   «L'immortel »  est exactement ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais aussi :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'auteur s'est fait plaisir avec cette Marie, car il s'est donné la liberté de la faire dormir dans une chambre monacale avec un crucifix. Est-on alors dans «La chartreuse de Parme» ou dans «Le comte de Monte-Cristo»?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On en passe et des meilleures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plateau du Fou du Roi, Didier Porte en rajoute une louche en citant certains de ces passages de la critique de Jean-Pierre Amette, extraits, oh, c'est un détail, du magazine "Le Point".&lt;br /&gt;Dont Franz-Olivier Giesbert est le rédacteur en chef.&lt;br /&gt;Un rédacteur en chef qui est alors très mécontent et le fait savoir. Parce qu'il déteste (dixit) les raccourcis. Ces gens qui mélangent tout. Alors que lui, Franz-Olivier Giesbert, ne mélange pas les genres. Pas-du-tout !&lt;br /&gt;Faut vraiment être un sarkophobe-antisémite (©  Max Gallo) pour y voir malice. Pourquoi interdire à un de ses employés de dire du bien de lui? Devrait-il le censurer? Franz-Olivier Giesbert est un homme d'honneur.&lt;br /&gt;Il a d'ailleurs l'argument imparable : Tous les autres patrons de magazine font pareil. Tiens donc. Passez le tuyau aux jeunes gens qui passent en ce moment devant le tribunal pour avoir participé aux échauffourées de ces dernières nuits à Paris : "Oui j'ai jeté des caillasses, mais les autres aussi le faisaient!" Soyons certains qu'ils seront acquittés sur-le-champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Franz-Olivier Giesbert n'est pas seulement un homme qui se targue à raison de sa moralité journalistique. C'est aussi un modèle de vertu tout court. Car s'il publie des articles à sa gloire dans son magazine, Franz-Olivier Giesbert n'hésite pas à laisser ses collaborateurs libres : en effet, dit-il, il ne lit pas les articles qui lui sont consacrés dans son journal.&lt;br /&gt;Un nouveau concept vient de naître : le journal dont le rédacteur en chef ne lit pas les articles. Un journal indépendant. Informatif. Et qui ne roule pour personne. Pas même pour son rédacteur en chef. C'est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un magazine qui, dans son édition du 12 avril 2007, nous gratifiait d'un papier sur la France des assistés. En illustration de cet article, la photo d'une manifestation de précaires. Mais il n'y avait pas que cela. On y trouvait également un article sur "les bourdes de la campagne". Avec, en illustration, une photo de Ségolène Royal. Qui y verrait un message subliminal aurait tort. C'est de la lèche, et assumée encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Didier Porte était bien mal inspiré de se payer la fiole de Franz-Olivier Giesbert, qui fait honneur à la profession de journaliste et le fait savoir vertement. A juste titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gageons qu'avec des magazines comme le Point, le Nouvel Observateur ou l'Express, des journalistes comme Arlette Chabot, David Pujadas, Alain Minc, Franz-Olivier Giesbert ou Patrick Poivre d'Arvor, le président Sarkozy n'aura pas besoin de rétablir l'ORTF. Et gageons également que, tout comme Franz-Olivier Giesbert, le président Sarkozy n'aura pas besoin de lire la presse. Il lui suffira de savoir qu'on y dit du bien de lui. En toute indépendance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-5744229930310665978?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/5744229930310665978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=5744229930310665978' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/5744229930310665978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/5744229930310665978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/lhonneur-de-la-profession.html' title='L&apos;honneur de la profession'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1110956947450269241</id><published>2007-05-07T18:02:00.000+02:00</published><updated>2007-05-10T10:09:48.195+02:00</updated><title type='text'>Tout devient possible</title><content type='html'>Mes chers compatriotes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme contraint de porter des talonnettes, je ressens une immense émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’éprouve depuis mon plus jeune âge le complexe de mesurer 1,60 en levant les bras. La vie m’en a fait voir et les Français se sont bien souvent payés ma fiole. Maintenant, c’est à mon tour de leur rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, ma pensée va aux millions de Français qui aujourd’hui m’ont témoigné leur confiance. Je veux leur dire qu’ils m’ont fait le plus grand honneur qui soit à mes yeux en me jugeant digne de présider aux destinées de la France. Pour les autres, ça va saigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma pensée va à tous ceux qui m’ont accompagné dans cette campagne. Je veux leur dire ma gratitude et mon affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma pensée va à Monsieur Le Pen. Je veux lui dire que j’ai du respect pour lui et pour ses idées dans lesquelles tant de Français se sont reconnus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma pensée va à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi. Je veux leur dire que par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinions, il n’y a pour moi qu’une seule France, que l’on aime ou que l’on quitte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux leur dire que je serai le Président de tous les Français, que je parlerai pour chacun d’entre eux, et qu’ils peuvent donc d’ores et déjà fermer leur gueule. Je veux leur dire que ce soir, ce n’est pas la victoire d’une France contre une autre. C’est juste celle des vieux contre les jeunes qui vont se remuer le cul, je peux vous le dire. Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démagogie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble. Ma priorité sera de tout mettre en œuvre pour que les Français aient toujours envie de se mépriser, de se dénoncer, de médire ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements issus de la Libération. Je veux réhabiliter l’autorité, le travail, l’autorité, la morale, la patrie, le respect, l’autorité, le mérite et puis aussi l’autorité et le travail et la patrie. Je veux remettre à l’honneur la nation et l’identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres. Ca va ratonner sec et on demandera pas pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous les Français qui n’égorgent pas de moutons dans leurs baignoires. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité entre les actionnaires. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte et de devoir s’exiler en Suisse. Je le ferai avec la volonté que chacun puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen blanc et dynamique et dans sa dignité d’homme blanc et dynamique. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, mais qu’ils ont intérêt à se remuer. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être sûrs que c’est ce qui leur arrivera d’ici peu s’ils continuent de faire les marioles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’appelle tous les Français par-delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement. Y’aura des 4x4 pour tout le monde et on va se faire plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme de gauche, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui croient dans les vertus du libre-échange et de la tolérance zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la forteresse Europe et que ce soir la France est de retour en Occident. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie  des bougn... de l’Islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et que de temps en temps, c’est quand même eux qui feront la fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que c’est donc avant même que les navires clandestins ne touchent nos côtes qu’on commencera à tirer. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir un mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix, à condition qu’ils cessent de venir nous faire chier jusque sur les terrains de foot où ils empestent. A cette condition, on leur achètera de jolis masques africains et des boubous, mais faudrait pas non plus abuser sur les prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que c’est plus la peine de se pointer chez nous, parce que ça sera un bon coup de pied au cul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes chers compatriotes, nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire. Je suis sûr qu’elle sera grande et belle, comme ma femme, et du fond du cœur ce soir je vous dis :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive la République !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive la France !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;PS : un grand merci à &lt;a href="http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/"&gt;Sébastien Fontenelle&lt;/a&gt;, qui a inspiré ce texte.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1110956947450269241?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1110956947450269241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1110956947450269241' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1110956947450269241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1110956947450269241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/tout-devient-possible.html' title='Tout devient possible'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1067805900658859838</id><published>2007-05-04T16:18:00.000+02:00</published><updated>2007-05-06T23:56:42.848+02:00</updated><title type='text'>Les Glières</title><content type='html'>Pour le dernier jour de sa campagne, M. Sarkozy a choisi de se rendre sur le plateau des Glières pour rendre hommage au courage de Français. Ceux qui choisirent d'attendre que les Allemands aient bombardé le plateau et l'aient nettoyé pour ramasser les prisonniers, les torturer, les fusiller, les déporter? Ils faisaient partie d'un grand et beau mouvement : La Milice. La Milice d'un État, la France, qui, comme l'a rappelé notre cher candidat :&lt;br /&gt;"n'a jamais cédé à la tentation totalitaire ... n'a jamais exterminé un autre peuple,  n'a pas commis de génocide... n'a pas commis de crime contre l'Humanité... n'a pas inventé la solution finale... n'a pas à rougir de son histoire"&lt;br /&gt;Ben voyons.&lt;br /&gt;Ecoutons Jacques Delperrié de Bayac nous parler du chef du maquis des Glières, le lieutenant Morel :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Issu d'une famille traditionaliste, élève d'institutions catholiques, scout de France, son patriotisme est ouvert et généreux. Saint-Cyrien, en 1940, il est cité et fait chevalier de la Légion d'honneur pour avoir capturé une compagnie italienne dans les Alpes(...) Aux Glières, il aura sous ses ordres un peu de tout, même des "Rouges Espagnols". Mais le lieutenant Morel ne demandera pas à ses hommes s'ils sont chrétiens, marxistes ou Juifs et si leur grand-mère faisait du vélo: il lui suffira qu'ils se battent pour la France et il ne leur donnera pas comme modèle les SA, les SS, les Russes ou les Américains; aux Français, il parlera seulement de la patrie; aux autres il dira qu'il les reçoit comme compagnons d'armes du moment qu'ils luttent au service du même espoir.&lt;br /&gt;Hélas! le lieutenant Morel n'aura pas beaucoup d'hommes à commander. Le "bataillon des Glières" a fait serment de vivre libre ou mourir, mais au moment de l'attaque, il ne comptera que 465 combattants dont environ 150 FTP, 250 AS, les 56 Espagnols de la section "Ebro" et deux déserteurs polonais de la Wehrmacht.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons les faits : les FTP sont d'obédience majoritairement communiste, l'AS (Armée Secrète) plutôt de droite. Quant aux Espagnols de la Section "Ebro", on trouve assez peu de nostalgiques de Franco dans leurs rangs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Radio-Paris, Philippe Henriot  évoque Tom Morel, chef de la racaille des Glières :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un officier traitre à sa parole, se déliant lui-même d'un serment dont il ne peut méconnaitre le prix, prenant le maquis en compagnie de francs-tireurs et d'assassins, en compagnie d'étrangers puisqu'il a avec lui, sur le plateau des Glières, deux compagnies d'Espagnols rouges.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours plus tard, alors qu'il est venu parlementer avec le commandant Lefèvre, de la Milice, qu'il a encerclé avec ses maquisards, dans l'hôtel de France à Entremont. Tom Morel est tué. Citons Delperrié à nouveau:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le ton monte.&lt;br /&gt;"Alors c'est la guerre?" demande le lieutenant Morel.&lt;br /&gt;"Oui, c'est la guerre!", répond le commandant Lefèvre en dégainant son pistolet. Il tire. Le chef des Glières est tué d'une balle en plein coeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Glières c'est l'idéal de M. Sarkozy en marche. Nul besoin de se demander pourquoi il entend s'y rendre tous les ans. C'est celui d'une France que se déchire, celle des partisans de tous les compromis, qui s'en remettent à la peur agitée par les médias. Voici ce que déclarait, par exemple, Philippe Henriot sur les ondes, le 13 février 1944:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Français, Françaises, emportés par votre sensibilité, depuis bientôt un an que l'on a instauré chez nous l'affreuse tyrannie du terrorisme bolchéviste, comptez les morts autour de vous. Vous en faites bon marché, tant que vous vous croyez vous-mêmes à l'abri. Mais au fond de vous mêmes, vous tournez votre espoir vers une répression à laquelle vous étiez secrètement hostiles il y a encore trois mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Nicolas Sarkozy entend être le président d'une France qu'il a déchiré. Le discours sur le vent mauvais c'est pour bientôt.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1067805900658859838?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1067805900658859838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1067805900658859838' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1067805900658859838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1067805900658859838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/05/les-glires.html' title='Les Glières'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4100390696955666505</id><published>2007-04-24T23:46:00.000+02:00</published><updated>2007-04-25T00:05:40.142+02:00</updated><title type='text'>La campagne, ça vous gagne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ri57BPjPUFI/AAAAAAAAABk/PPLZOw_TGD8/s1600-h/JM+Sarko.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ri57BPjPUFI/AAAAAAAAABk/PPLZOw_TGD8/s320/JM+Sarko.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057114692868067410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt; Marine Le Pen était contente dimanche soir. Comme elle le disait fort bien : le Front n'est pas au second tour, mais ce n'est pas très grave, ses idées, elles, y sont. Et elles ont de bonnes chances de passer.&lt;br /&gt;Voila ce que c'est. On commence par lui piquer ses idées à la con. On sort des formules qui sonnent en bouche. On fait le coup de poing avec des mots. On ratisse, large, on radicalise, on n'hésite pas à donner dans le raccourci. Et ça marche, on lui pique ses électeurs. Depuis vingt ans, Jean-Marie nous répète que les électeurs préfèreront toujours l'original à la copie. Pas si la copie est conforme et a, par surcroît, des chances d'être élue.&lt;br /&gt;Seulement voila, mon petit Nicolas. Au bout d'un moment, on vous présente la note. Et là, que fait-on? Comme Jean-Marie : On crie au complot. Extrait du discours de Nicolas Sarkozy de ce soir : "le seul projet de Ségolène Royal, c'est la diabolisation".&lt;br /&gt;Pour les "points de détail" et les jeux de mots antisémites (Durafour-Crématoire) ou racistes (Yaka-Miam-Miam) prévoir un délai?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4100390696955666505?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4100390696955666505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4100390696955666505' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4100390696955666505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4100390696955666505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/la-caampagne-vous-gagne.html' title='La campagne, ça vous gagne'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ri57BPjPUFI/AAAAAAAAABk/PPLZOw_TGD8/s72-c/JM+Sarko.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7504519883673483114</id><published>2007-04-20T11:25:00.001+02:00</published><updated>2010-06-20T03:23:22.952+02:00</updated><title type='text'>Mes consignes de vote</title><content type='html'>Comme un de mes contempteurs me le fait remarquer, je suis étrangement coi sur les consignes de vote. N'est pas jean-Marie Colombani qui veut. Mais que dire, alors que, il y a près de 30 ans de cela, Randy Newman a mieux que personne défini ma vision des choses en la matière?&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1NvgLkuEtkA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1NvgLkuEtkA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Ally McBeal fans arise!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7504519883673483114?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7504519883673483114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7504519883673483114' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7504519883673483114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7504519883673483114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/mes-consignes-de-vote.html' title='Mes consignes de vote'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6768704307389393122</id><published>2007-04-18T15:38:00.000+02:00</published><updated>2007-04-18T15:48:12.373+02:00</updated><title type='text'>Le maire de Nagazaki abattu par un Yakuza (AFP)</title><content type='html'>Oh, le vilain zozo! S'est il ensuite enfui en Suzuki pour déguster des sushi en kimono dans son jacuzi ? Ou a-t-il joué du kazoo au caz-où ses amis très casse-cou, le trouvant devant des zakouski saisiraient l'occasion de lui dire kezaco?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6768704307389393122?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6768704307389393122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6768704307389393122' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6768704307389393122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6768704307389393122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/le-maire-de-nagazaki-abattu-par-un.html' title='Le maire de Nagazaki abattu par un Yakuza (AFP)'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3982475575028985752</id><published>2007-04-17T12:26:00.000+02:00</published><updated>2007-04-17T12:32:11.832+02:00</updated><title type='text'>Sic Transit Intestinal</title><content type='html'>A l'été 1994, Rick Witter, chanteur de Shed 7, déclarait aux  Inrockuptibles:&lt;br /&gt;Le jour de ma mort, je veux que le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yorkshire Evening Press&lt;/span&gt; titre à la Une: "Il est mort"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rick qui?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3982475575028985752?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3982475575028985752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3982475575028985752' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3982475575028985752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3982475575028985752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/sic-transit-intestinal.html' title='Sic Transit Intestinal'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6083727495995866301</id><published>2007-04-06T15:30:00.000+02:00</published><updated>2007-04-06T15:32:34.030+02:00</updated><title type='text'>C'est la minute "ouais j'ai peut-être des goûts de chiotte en matière de cinéma mais en même temps vous n'êtes pas obligés de regarder"</title><content type='html'>&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SbssTLlpV2U"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SbssTLlpV2U" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Blake Edwards - Breakfast at Tiffany's&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6083727495995866301?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6083727495995866301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6083727495995866301' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6083727495995866301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6083727495995866301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/cest-la-minute-oauis-jai-peut-tre-des.html' title='C&apos;est la minute &quot;ouais j&apos;ai peut-être des goûts de chiotte en matière de cinéma mais en même temps vous n&apos;êtes pas obligés de regarder&quot;'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2868001053163422920</id><published>2007-04-05T20:19:00.000+02:00</published><updated>2007-04-05T20:27:35.491+02:00</updated><title type='text'>Là, tout de suite, maintenant</title><content type='html'>Je voudrais qu'il y ait une main dans la poche arrière de mon pantalon quand je déambule dans les rues de Paris et que ça soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais que mes lèvres se posent sur une bouche humide et douce qui les attend et je voudrais que ce soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais que mes doigts longs et agiles courent le long d'une nuque soyeuse et que ce soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais que dans l'évier, le matin, une tasse trône, avec un fond de thé, à côté de la mienne et que ce soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais que dans la salle de bain, une serviette-éponge rèche pende à côté de la mienne et que ça soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais qu'une culotte de fille traîne au pied de mon lit ou dans le bac à linge sale et que ce soit la tienne.&lt;br /&gt;Je voudrais qu'une voix douce me dise des "je t'aime" et des "ça va aller" et que ça soit la tienne.&lt;br /&gt;Et je voudrais surtout ne plus m'endormir seul et qu'enfin pour de bon, ma chambre devienne la nôtre.&lt;br /&gt;Et je ne suis pas triste, juste un peu impatient. Car c'est ce que je veux, là, tout de suite, maintenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2868001053163422920?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2868001053163422920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2868001053163422920' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2868001053163422920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2868001053163422920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/04/l-tout-de-suite-maintenant.html' title='Là, tout de suite, maintenant'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-9034459711245424354</id><published>2007-03-23T13:05:00.001+01:00</published><updated>2009-02-10T22:39:32.888+01:00</updated><title type='text'>La bienvenue, pépette !</title><content type='html'>Bienvenue, Louise. Tu en as de la chance: tes parents sont chouettes, ce sont des gens pas compliqués, la preuve : ils s'aiment et vivent ensemble et, comme ils trouvent ça assez chouette de passer la main, ils ont même décidé de faire un enfant. Bien sûr, ton père regrettera peut-être que tu ne t'intéresses pas à ses numéros de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;nova&lt;/span&gt; et de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;strange&lt;/span&gt; soigneusement conservés chez ta grand-mère ni à l'évolution du line-up de the Fall depuis sa création, quant à ta mère, elle risque de s'arracher les cheveux pour éviter qu'à 10 ans à peine tu ne te rendes à l'école habillée comme une pute mais, des étoiles plein les yeux, se voit sans doute déjà faire du shopping en ta compagnie ou te filer la torgnole rituelle le jour où tu lui annonceras tes premières règles.&lt;br /&gt;Mais, globalement, si tu veux mon avis, tu aurais pu plus mal tomber et rappelle-toi ceci : à peine es-tu née que tu viens de réaliser un exploit : fonder une famille. Tes deux parents, qui formaient jusqu'hier le bout de la chaîne, sont ce matin devenu des maillons&lt;br /&gt;Chapeau bas, mademoiselle. Chapeau bas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-9034459711245424354?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/9034459711245424354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=9034459711245424354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/9034459711245424354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/9034459711245424354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/03/la-bienvenue-pepette.html' title='La bienvenue, pépette !'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1714123256673195999</id><published>2007-03-23T10:01:00.000+01:00</published><updated>2007-03-23T10:09:34.849+01:00</updated><title type='text'>Faktum</title><content type='html'>Tu vois, mon fils, j'ai bientôt quarante ans et, sans me vanter, je pense avoir un peu fait le tour de la question. En amour, il n'y a pas beaucoup de règles gravées dans le marbre, c'est souvent fonction des personnes et puis des circonstances, des caractères. Mais si tu veux que ça dure avec ta Betsabée, crois-en ton vieux père : si elle te propose d'aller avec elle faire des courses à IKEA et, au retour, de monter les meubles ensemble, refuse. Dis-lui que tu as piscine ou un truc du genre. A moins que tu ne tiennes à te retrouver tout seul à chialer dans ta cuisine. Parce que je te le dis tout de go : IKEA a inventé la clé à démonter les couples.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1714123256673195999?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1714123256673195999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1714123256673195999' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1714123256673195999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1714123256673195999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/03/faktum.html' title='Faktum'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1395546277060611427</id><published>2007-03-22T21:02:00.000+01:00</published><updated>2007-03-22T21:12:29.669+01:00</updated><title type='text'>Veine</title><content type='html'>Tout a commencé il y a cinq mois. Je trouve un billet de 20 Euros par terre, le truc qui ne t'arrive pas tous les jours. Sauf que le lendemain, pareil.&lt;br /&gt;Une semaine plus tard, Michalon se fait virer du service facturation et qui c'est qui prend du galon ? C'est bibi !&lt;br /&gt;Mais attends la suite : La même semaine, je trouve un billet de 10 Euros par terre et la semaine suivante, c'est la tante Adeline qui claque, en me laissant 20 000 Euros. Le bonne affaire, je me dis, on va enfin pouvoir acheter. Sauf que trois jours plus tard, la mairie de Paris m'annonce que ma demande de logement social, vieille de 7 ans, a enfin été acceptée !&lt;br /&gt;Alors tu penses, quand elle m'a dit que ça faisait déjà quelques semaines qu'elle couchait avec Alfred, ça m'a pas plus étonné que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1395546277060611427?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1395546277060611427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1395546277060611427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1395546277060611427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1395546277060611427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/03/veine.html' title='Veine'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-2804629037572707599</id><published>2007-03-21T10:27:00.000+01:00</published><updated>2007-03-22T16:36:29.039+01:00</updated><title type='text'>Les amis, c'est pour la vie 3</title><content type='html'>Je crois t'avoir déjà bien maladroitement rendu hommage. Un hommage un peu embarrassé, je le crains, car j'ignorais alors complètement ce que tu pouvais me trouver, quand moi je t'admirais.&lt;br /&gt;Cela fait plus de dix ans maintenant que l'on se  connait. Et je ne sais toujours pas ce que tu me trouves.&lt;br /&gt;Je dois te l'avouer, je t'admire et tu m'épates, parce que je te voyais faire long feu. Tu entras dans l'industrie du disque quand j'en sortais, pas à la même place et avec les mêmes attributs, il faut bien le dire; moi j'étais un pitoyable grouillot, tout juste bon à remettre en forme le travail des autres et, ne le  crie pas trop fort, s'il te plait, c'est toujours un peu ce que je fais aujourd'hui.&lt;br /&gt;Toi, tu fais partie des chevaliers, mais certes pas des comtes ni des ducs, n'aspirant pas au pouvoir. A chaque fois que tu arrives chez moi, j'ai honte de ma discothèque, honte de ma bibliothèque, mais pas toi. Toi tu t'en fous. Quand je te dis que j'ai vingt fois moins de disques que toi, tu balayes ça d'un revers de main en me disant que c'est pas parce que tu en as vingt fois plus que tu les écoutes et les comprends mieux. Et ça c'est gentil. C'est pas vrai, mais c'est gentil. T'es tellement gentil que si je confondais Willie Nelson et Harry Nilsson en ta présence, tu relèverais ça gentiment, voire pas, sans condescendance aucune.&lt;br /&gt;Tu es aussi modeste que généreux, aussi cultivé que doux. Et quand j'ai l'impression de faire un peu partie de ton cercle d'amis, je sais pas comment dire. Comment écrire. C'est de la canelle, oui, de la canelle.&lt;br /&gt;Et en plus, tu fais trop bien les Knackies. Je t'aime, Charlie Freak.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-2804629037572707599?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/2804629037572707599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=2804629037572707599' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2804629037572707599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/2804629037572707599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/03/les-amis-cest-pour-la-vie-2.html' title='Les amis, c&apos;est pour la vie 3'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4671984663813913139</id><published>2007-03-05T11:21:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T08:53:24.501+01:00</updated><title type='text'>Pas les bonnes mains</title><content type='html'>C'est terrible quand c'est pas les bonnes mains et qu'on le réalise un peu tard, parce que l'on n'a pas voulu le voir. Terrible. Car une fois ce constat fait, il ne vous quitte plus. On sait qu'alors, cela ne sera pas non plus la bonne peau, pas la bonne voix, pas la bonne odeur. On pourrait faire machine arrière, mais ce ne serait pas très honnête. Rester ne l'est, hélas, pas davantage, car on sait, oui on sait, que quand bien même ce serait bien, quand bien même ce serait très bien, c'est déjà foutu. Que le coeur ne va pas palpiter, que cela n'aura aucun sens, que l'on va se rhabiller comme un pauvre con, balbutier on ne sait trop quels mots pour faire semblant.&lt;br /&gt;Pourtant, on devrait le savoir, on a payé, même, pour le savoir, pour savoir que tout ceci est tellement vain, que cela n'a qu'un seul objet, galvauder la chose, que l'on va salir un peu plus les draps et l'âme et que l'on ne pourra vraiment rien en retirer de valable, pas la moindre expérience. On se console un peu en se disant que grâce à cela, on sait que c'était une erreur, qu'il fallait bien le faire pour s'en assurer. Oui, mais c'est du flan. Car on le savait dès le début, pas besoin de tenter le diable, on le savait que ça ne marcherait pas, que ça ne changerait rien. On se sent juste un peu misérable. On se demande ce que signifie l'amour que l'on a pour l'autre alors, si ce qu'on lui donne, on peut le donner à tout le monde.&lt;br /&gt;Et c'est vrai que ce que l'on a, on peut le donner à tout le monde. Et c'est bien pour ça qu'il ne faut pas le faire. Que l'amour c'est ça et rien d'autre, c'est donner à l'autre quelque chose que les autres n'auront pas, ne peuvent pas avoir, quand bien même ils le quémanderaient avec des larmes. On peut alors les prendre dans ses bras, les embrasser, leur dire qu'on les aime. Mais ça s'arrête là. Il y en a certaines que l'on suivrait au bout du chemin, avec lesquelles on a envie de voyager léger, que l'on veut couvrir de baisers,  qui ont les bonnes mains, la bonne voix, la bonne peau, la bonne odeur, et d'autres pas. D'autres pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4671984663813913139?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4671984663813913139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4671984663813913139' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4671984663813913139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4671984663813913139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/03/pas-les-bonnes-mains.html' title='Pas les bonnes mains'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-1747687909467519528</id><published>2007-02-15T02:32:00.000+01:00</published><updated>2007-02-15T03:31:25.461+01:00</updated><title type='text'>bouleversant, oui, c'est le mot</title><content type='html'>C'est chouette et c'est raide, c'est doux mais putain ça pique. Cela parle de nous, d'eux et d'elles, des douleurs de la poitrine, de ces petites disparitions, de ces amis qui nous quittent et que l'on quitte comme des peaux mortes, sans bruit, oui, mais c'est tombé et perdu pour de bon et ça ne reviendra pas.  Les albums de &lt;a href="http://mendelson.free.fr/"&gt;Mendelson&lt;/a&gt;, eux, sont là pour durer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-1747687909467519528?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/1747687909467519528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=1747687909467519528' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1747687909467519528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/1747687909467519528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/02/bouleversant-oui-cest-le-mot.html' title='bouleversant, oui, c&apos;est le mot'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-4753528813036119324</id><published>2007-02-09T04:16:00.000+01:00</published><updated>2007-02-09T23:43:48.594+01:00</updated><title type='text'>Cet avis tient lieu de faire part</title><content type='html'>C'est la vie.&lt;br /&gt;Il y a bientôt deux ans, je commençais une série, plébiscitée par la blogosphère entière, souvenez-vous : mon visage avenant s'étalant sur les plateaux télés, Loana puis Mareva Galanter puis Drew Barrymore puis Micheline Dax pendues à mon cou en une de tous les magazines. Je vous ai fait rêver, oui avouez-le, même celles qui m'avaient ratissé un peu sèchement et s'étaient reconnues tentaient de réparer l'irréparable en me promettant des 7e ciels de calendrier des postes et, chaque jour, je trouvais des petites culottes déjà portées dans ma boite mail, assorties de messages émouvants comme : "toute à toi, signé : ta Zaza" ou "j'ai encore mouillé comme une chienne en pensant à ta Template, mon gros loup!" (car  sachez-le, j'ai la Template assez épaisse).&lt;br /&gt;Cette série, qui a fait de moi l'homme riche, svelte et cultivé aux ongles coupés courts et qui vous parle depuis la piscine du Palm Beach avec un Martini et une fille dans chaque main (oui, ça fait quatre trucs au total, mais je ne me refuse rien, sinon je m'énerve) s'appelait "rhabillé comme un con" et n'avait d'autre effet que de faire savoir à celles  qui l'ignoraient encore que sous mes airs de Jean de la Lune, je suis aussi, et avant tout, vous diront celles qui me connaissent bien, un sacré queutard. Mais voilà, je vais avoir 37 ans, autant dire que les années "je bande mou" c'est globalement pour bientôt. Ma dernière proposition de texte pour une revue, qui n'était qu'une vaine resucée (ah - oh) du concept RC1C m'est revenue avec un refus. "Oh oh!", me suis-je dis en moi-même et en tonkinois puis, tout en jetant ma dernière conquête encore haletante par la fenêtre afin de faire place nette dans ma tête et mon lit : "Chez, tu débandes, reprends-toi en main."&lt;br /&gt;Moi, vous me connaissez? J'ai fait ni une ni deux et du tac au tac, j'ai commencé à gratter. Ce qui m'amène à vous annoncer deux nouvelles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1 &lt;/span&gt;J'écris ailleurs, sur du papier et sur de la musique aussi et donc,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt; maintenant, beaucoup moins ici, forcément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse naturellement le soin de décider s'il s'agit de deux mauvaises nouvelles, de deux bonnes nouvelles ou bien d'une bonne et d'une mauvaise, dans l'ordre qui vous plaira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Bientôt sortira un recueil des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rhabillé Comme Un Con&lt;/span&gt;, illustré par le Colonel Moutarde (si c'est pas la classe?) Il vous suffira pour l'obtenir de m'envoyer un mail (avec un timbre - hé, Régis, je déconne!) à aviatiktonio (a) yahoo (.) fr afin que nous convenions de la meilleure façon de vous le remettre en mains propres (enfin pour les miennes, je garantis pas).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-4753528813036119324?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/4753528813036119324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=4753528813036119324' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4753528813036119324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/4753528813036119324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/02/cet-avis-tient-lieu-de-faire-part.html' title='Cet avis tient lieu de faire part'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-891426549558826114</id><published>2007-02-07T10:55:00.000+01:00</published><updated>2007-02-07T22:22:17.272+01:00</updated><title type='text'>Take me to the fridge</title><content type='html'>Ca fait tellement longtemps que l’on se connait tous les deux que je me demande comment ça se fait que l’on n’a pas couché ensemble, déjà? Ah, si, bien sûr,  suis-je bête : j’ai une amoureuse et tu as un amoureux. C’est l'explication. Pourtant moi je t’ai toujours trouvé plutôt pas mal et, même si tu es blonde, je ne t’en tiens pas rigueur.&lt;br /&gt;La soirée bat son plein dans cet appartement parisien. Qu’est-ce qu’on écoute ?  PJ Harvey, à coup sûr et puis Chris Knox, et puis Pavement, et puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bis&lt;/span&gt;, tiens, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bis&lt;/span&gt;, vous vous souvenez ? J’ai de très bon amis qui sont venus avec de très bons disques achetés dans la très bonne boutique Rough Trade. La soirée monte en intensité, tout doucement, ça s’embrasse à tour de lèvres et le son monte.&lt;br /&gt;A quoi reconnaît-on une soirée réussie ? Très simple : à la fille qui pleure à côté du frigo. Oui mais ce soir, cette fille, c’est toi. Tu es adossée à ce frigo, qui trône devant l’entrée, et tu regardes tellement bien tes pompes qu’on pourrait croire que tu joues dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Slowdive&lt;/span&gt;. Je m’approche doucement de toi, oui, assez doucement, car je n’ai pas tant bu, moi. Je viens coller ma tête contre la tienne et tu t’effondres dans mes bras. C’est moi qui suis collé au mur à présent, ta tête jolie sur mon épaule, mon épaule qui doucement se mouille de tes larmes. Eh ben, alors, ma cocotte, c’est quoi ce vilain coup de blues ? Et là, dans les sanglots, tu la vides la bonde. Et y’en a, et ça déborde. Tu t’aimes pas, t’es pas bien, t’es pas quelqu’un de bien, et on peut pas t’aimer et puis t’es pas jolie et puis tes seins et puis tes hanches et puis ton gros cul et puis ta gueule et puis ton sale boulot, tes sales études, tes sales parents, et tes sales pompes sales maintenant parce que Robert a marché dessus. Et puis, et puis, et puis. On se parle dans les oreilles car la musique a encore monté d’un cran. Pour tes études et tes parents et ton boulot, moi j’y peux mais, et  j’en sais rien, mais c’est sans doute pas si noir. Pour tes pompes, ça me semble assez rattrapable, je fais, vu à quel point tu me sembles dans le cirage, t’auras pas à chercher loin pour les ravoir. Qu'est-ce que je suis drôle, quand même. Tu rigoles et resanglote de plus belle. Ouais, t'as raison, c'était pas super drôle, en fait. Oui mais c'est pas que pour ça. C'est parce que je n’ai rien dit sur tes seins, sur ton cul et tout le reste. Je me rends compte que nous sommes enlacés, joliment, d’ailleurs, et qu’on a glissé dans l’entrée. Je réalise aussi que mes mains sont sur tes hanches, que je caresse gentiment et je te dis qu’elles sont bien chouettes et puis mes mains vont se poser sur ton cul, dont je te dis que je  le trouve bien agréable a caresser, et tu me dis que tu voudrais que je continue de le caresser s’il me plait. Tes seins s’écrasent alors sur ma poitrine et je te dis que c’est bien agréable et que tu as de jolis seins. Tu me dis que je ne les ai jamais vu. Je te réponds qu’au contraire, je les ai même épiés un jour d’été, quand tu portais une jolie robe et que je les aurais bien embrassés, ce qui est très en dessous de la réalité. Tu me dis que la taille, ça compte. Je te rétorque que ça compte surtout pour les filles et pour les cons. Ta respiration se calme. Dans le salon, quelqu’un vient de mettre « Perfect Day ». Nous sommes toujours enlacés, presque immobiles, sauf nos bassins qui se frottent, doucement. Tu sais que je bande et je sais que tu mouilles. La poignée de la porte de la salle de bain est à un mètre. Je tends le bras et on entre. On s’embrasse on s’embrasse on s’embrasse, la porte se referme et plus de bruit. Tu l’enlèves bien vite ta jupe, tu le descends bien vite ton collant et ta culotte avec et comme ma queue est elle aussi sortie de ma culotte on se connaît d’un coup. Sans malice.&lt;br /&gt;C’est joli, deux personnes qui se ruent l’une vers l’autre, quand l’une veut dire « aime-moi » et l’autre « t’es belle ». Parfois, la baise, c’est tellement plus vrai que tous les mots. La baise, c’est les mots bleus qu’on dit avec la langue, avec la queue. Si seulement on s’écoutait : Tout ceci serait (entièrement) vrai.&lt;br /&gt;Oui mais qu'aurions nous gagné ? Non, je ne te connais pas. Je ne sais pas si tu es large ou étroite, je ne sais pas ce que tu sens, je ne sais pas ton odeur, je ne sais pas quels genres de cris tu pousses quand tu prends du plaisir, je ne sais pas si tu mords et si tu griffes, si tu es épilée, rasée ou pas, si tu m'aurais encore embrassé sur la bouche, si tu m'aurais fait jouir comme personne, si tu suces bien et si tu avales, et puis, aussi, si on ne se serait pas éloignés, si on n'aurait cru bon de ne plus se revoir, si on ne se serait pas sentis toujours gênés et mal à l'aise, si on ne se serait pas rués dans des toilettes pour s'y tenir la tête à deux mains en se disant qu'on est les rois des cons, que jamais on aurait dû, que c'était même pas bien d'ailleurs.&lt;br /&gt;Me reste juste cette image de toi, lovée contre moi, juste bien, pour un temps. Et j'ai la faiblesse de penser que c'est une image plus valorisante pour moi comme pour moi, bien plus belle et plus intense que celle de ma queue dans ta bouche ou de mes doigts dans ta chatte.&lt;br /&gt;Et je défie quiconque d'oser prétendre que ce soir là, toi et moi, on ne s'est pas aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Edit : On vient de m'appeler pour me le dire : "putain, t'es con, elle, elle est vachement bonne!"&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-891426549558826114?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/891426549558826114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/891426549558826114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/02/take-me-to-fridge.html' title='Take me to the fridge'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3782547349532423646</id><published>2007-02-02T09:07:00.000+01:00</published><updated>2007-02-07T10:22:08.229+01:00</updated><title type='text'>La patate chaude</title><content type='html'>Rom me l'a transmise, le traître. Il paraît qu'il faut que je vous dise 5 trucs secrets. Dur. J'ai déja l'impression de m'étaler.&lt;br /&gt;1.  En vrai, je m'appelle Antoine. Le nom de Chez vient d'une lettre que j'ai un jour reçu. J'officiais alors dans un groupe et je servais de boîte aux lettres pour les réponses des nombreux et gros labels qui ne manqueraient pas de nous répondre pour nous proposer un contrat en béton et des Cadillacs. Sur l'adresse, j'avais mis le nom du groupe et, sur la seconde ligne, j'avais mis : "Chez Antoine X". Un label américain me répondit en commençant sa lettre par un superbe : "Dear Chez". J'ai trouvé ça drôle. J'ai gardé. J'aime quand c'est drôle.&lt;br /&gt;2. Un jour, mon amoureuse m'a donné rendez-vous au Café de la Mairie, place Saint-Sulpice. Et si je m'appelle Antoine, elle ne s'appelle pas Catherine. Mais c'était quand même la plus chouette idée du monde&lt;br /&gt;3.  Je suis myaupe comme une tope.&lt;br /&gt;4. Je confesse frissonner en écoutant &lt;s&gt;"Noir et Blanc" de Bernard Lavilliers&lt;/s&gt; "Ex-fan des sixties" de Jane Birkin. pas le moindre petit début d'explication. Tiens, rien que d'y penser, j'en ai la chair de poule.&lt;br /&gt;5. A 36 ans passés, ma mère m'appelle encore "chaton". J'ai bien essayé de lutter, lui dire que je trouvais ça ridicule, rien n'y fait. Cela a par surcroit le don de déclencher la franche hilarité de ma moitié, que mes faibles "Ah, ça va, hein, Nanou" (soit le surnom que lui donne son père) ne parviennent pas même à enrayer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que je suis très curieux, je passe le relai à &lt;a href="http://bookmarteens.blogspot.com/"&gt;Marteen Book&lt;/a&gt;, dont je me demande ce qu'il va bien pouvoir faire ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3782547349532423646?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3782547349532423646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3782547349532423646' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3782547349532423646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3782547349532423646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/02/la-patate-chaude.html' title='La patate chaude'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-7391841866084268464</id><published>2007-01-24T00:19:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T00:20:20.080+01:00</updated><title type='text'>Les amis, c'est pour la vie 2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/RbaYKDPqI5I/AAAAAAAAAAY/wMStS2GY4bw/s1600-h/Johnny%26Andy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/RbaYKDPqI5I/AAAAAAAAAAY/wMStS2GY4bw/s320/Johnny%26Andy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5023369732815463314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-7391841866084268464?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/7391841866084268464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=7391841866084268464' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7391841866084268464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/7391841866084268464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/les-amis-cest-pour-la-vie-2.html' title='Les amis, c&apos;est pour la vie 2'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/RbaYKDPqI5I/AAAAAAAAAAY/wMStS2GY4bw/s72-c/Johnny%26Andy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-8792860668536653454</id><published>2007-01-18T10:25:00.000+01:00</published><updated>2007-01-26T11:40:08.184+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='j&apos;suis snob'/><title type='text'>Internet a les dents pourries</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ra89SzPqI4I/AAAAAAAAAAM/40L7Y62D1qI/s1600-h/bluetooth-logo.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 75px; height: 75px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ra89SzPqI4I/AAAAAAAAAAM/40L7Y62D1qI/s200/bluetooth-logo.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5021299502744216450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La démocratie, c'est formidable, et ce n'est pas &lt;a href="http://www.loiclemeur.com/france/"&gt;Loïc Lemeur&lt;/a&gt; qui me contredira. La démocratie a un inconvénient : Prenez une salle où 40 personnes doivent voter. Admettons que 30 soient de parfaits imbéciles (si l'on considère que la notion de parfait imbécile existe, au moins relativement). Ils ont de bonnes chances de voter pour un truc à la con, tout simplement parce qu'ils sont les plus nombreux. Pourquoi pas? Ils sont légitimes, à considérer que le vote les concerne. Regardez le référendum de 2005, les médias étaient unanimes: les cons étaient vraiment trop nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Internet aussi. Vous avez reconnu le logo qui décore mon article? Il s'agit de celui d'une technologie, le Bluetooth. Ca sert à quoi? On s'en fout. Savez vous d'où vient ce nom? "FASTOCHE !" vont s'écrier tous les informaticiens boutonneux et les nerds : "Ca vient de Harald aux dents bleues, souverain unificateur danois ! Même qu'on disait qu'il avait les dents bleues parce qu'il adorait les myrtilles et les mûres !"&lt;br /&gt;Il avait les dents bleues parce qu'il mangeait des myrtilles... mmm. Voyons cela de plus près.&lt;br /&gt;Faites une expérience : tapez Bluetooth+myrtilles  ou encore Bluetooth+ mûres dans Google. L'information est reprise sur un grand nombre de sites, dont certains de la presse informatique. Donc elle est vraie.&lt;br /&gt;Reprenons. Tooth, en anglais, signifie "dent". Mais son pluriel, ô beauté de la langue anglaise, est différent : c'est "Teeth".&lt;br /&gt;Maintenant, faites une deuxième expérience : achetez des myrtilles. Mangez-en. Avant de les avoir toutes avalées, regardez vous dans la glace et ouvrez la bouche. Vous avez les dents bleues ou UNE dent bleue?&lt;br /&gt;A moins de n'avoir plus qu'une seule dent (tooth), vous avez les dents (teeth) bleues. Alors pourquoi Harald, qui mangeait des myrtilles "toute la journée" (oui, car au Danemark, les myrtilles, ça pousse toute l'année - passons) s'appelle-t-il Bluetooth et pas Blueteeth?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit pour cela de lire un livre sur les Vikings. On y apprend que le fameux Harald Blatönn (à&lt;span style="font-style: italic;"&gt; la dent noire&lt;/span&gt; et pas bleue - passons, les Anglais sont daltoniens en plus d'être pédés à 25% comme le faisait fort justement remarquer Édith Cresson) devait probablement son surnom à une dent gâtée et pas franchement à la consommation excessive de myrtilles. (cf : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Atlas des Vikings&lt;/span&gt;, éditions Autrement ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Viking Warrior&lt;/span&gt;, éditions Osprey)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, un roi aux dents pourries, c'est moins &lt;span style="font-style: italic;"&gt;glam&lt;/span&gt; qu'un bourrin qui déguste des myrtilles, c'est moins &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bon esprit&lt;/span&gt;. Mais la réalité n'a pas a être &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bon esprit.&lt;/span&gt; Or, sur le net, c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bon esprit&lt;/span&gt; ou rien. C'est trop cool ou c'est pas. C'est grand sourire, c'est jeune et c'est vivant. C'est surtout pas plombé et malade. C'est blanc, c'est bien dans sa peau, c'est ouvert, c'est gentiment cultivé. Une culture qui va toujours dans le même sens et qui sent son bon côté du manche. La magie de l'ADSL permet à certains lecteurs de Valeurs actuelles de passer pour de vagues Mods, à MySpace d'être un endroit où ceux qui ne sont même plus dans la vraie vie peuvent entretenir l'illusion d'avoir une vie sociale et aux Naast de passer pour un groupe de rock, c'est dire. On ne sait rien sur rien mais, en trois clics sur Google, nous voila renseigné. On aura oublié dans deux heures ce que l'on a cherché, mais c'est pas grave, la mission est remplie. Durant quelques minutes, sur msn, sur un blog ou dans un mail, on aura brillé par l'étendue de notre culture. Enfin... par sa surface, surtout.&lt;br /&gt;Alors voila, je la ramène, mais il va sans dire que je ne m'exclus nullement du lot et que je ne suis pas le dernier à diffuser de pauvres ragots miteux. Car la magie de l'Internet, c'est que n'importe quelle connerie, à partir du moment où elle est reprise par un maximum de sites, de préférence catalogués comme sérieux, fait force de loi, surtout si elle est séduisante. Moralité, on attend toujours un vrai média vrai. Car si les médias traditionnels diffusent des messages (ce qui reste à prouver, ducon), les blogs ne font que démarrer des monologues de comptoir. Le tout est de le savoir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Le terme de Blatönn peut également signifier "homme à la peau foncée" ou "grand homme". Nous v'la beaux, nous v'la jolis&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-8792860668536653454?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/8792860668536653454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=8792860668536653454' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8792860668536653454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/8792860668536653454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/internet-les-dents-pourries.html' title='Internet a les dents pourries'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_JTIcUlzN71E/Ra89SzPqI4I/AAAAAAAAAAM/40L7Y62D1qI/s72-c/bluetooth-logo.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-9001031855919193776</id><published>2007-01-17T17:58:00.000+01:00</published><updated>2007-01-18T23:08:06.351+01:00</updated><title type='text'>les filles faciles</title><content type='html'>- Oui, fait-il avec un grand sourire. Oui, mais c'est quand même une fille facile, non?&lt;br /&gt;- C'est drôle. Enfin non, d'ailleurs, c'est pas drôle. J'avais oublié cette expression.&lt;br /&gt;- Pourtant, elle dit bien ce qu'elle veut dire, non?&lt;br /&gt;- Non, elle ne dit rien. Elle ne veut rien dire. Les filles faciles ça court les rues. Ca court généralement, d'ailleurs, vers d'autres bras que les nôtres. Je sais pas toi, mais j'ai l'impression qu'on les aime pas faciles, nous, les filles.&lt;br /&gt;- Peut-être, lâche-t-il avec une moue dubitative.&lt;br /&gt;- Mais c'est pas vrai, d'ailleurs,  parce que les filles faciles, ça n'existe pas. Les filles faciles le sont toujours pour les autres. Les filles faciles, comme par hasard, c'est celles qu'on aura pas. Tu te vois dire ça d'une fille que tu as eu, toi? Celle-là, c'était une fille facile?&lt;br /&gt;- Bien sûr, et je pourrais même t'en citer.&lt;br /&gt;- Oui mais tu te trompes. Elles sont pas faciles. Elles étaient faciles ce soir là, parce que c'était toi.&lt;br /&gt;- J'en connais au moins une qui l'était ce soir là et et lendemain avec un autre.&lt;br /&gt;- Tu fais chier, tiens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-9001031855919193776?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/9001031855919193776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=9001031855919193776' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/9001031855919193776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/9001031855919193776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/les-filles-faciles.html' title='les filles faciles'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-3892605435407287652</id><published>2007-01-17T00:25:00.000+01:00</published><updated>2007-01-17T02:35:55.058+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='discours de la méthode couée'/><title type='text'>Même le silence, il est de moi</title><content type='html'>Je voudrais te dire je sais pas très bien quoi.&lt;br /&gt;Avec je sais pas très bien quels mots.&lt;br /&gt;Dans je sais pas très bien quel but.&lt;br /&gt;Pour te dire à quel point je sais pas très bien ce que je ressens.&lt;br /&gt;Alors je vais plutôt fermer ma gueule et prendre une cigarette et l'air très détaché, parce que ça, surtout l'une avec l'autre,  je sais très bien faire, merci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-3892605435407287652?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/3892605435407287652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=3892605435407287652' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3892605435407287652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/3892605435407287652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/mme-le-silence-il-est-de-moi.html' title='Même le silence, il est de moi'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-6782174410760663902</id><published>2007-01-16T23:36:00.000+01:00</published><updated>2007-01-16T23:58:36.278+01:00</updated><title type='text'>Le mieux est l'ennemi du bien</title><content type='html'>Tu sais quel est ton problème : t'es un bon coup. Non, c'est vrai; à mes yeux c'est ton défaut. Oui, t'es à l'aise, et drôlement, tu doutes de rien et surtout pas de ton corps, lisse, ferme, de tes seins haut perchés et de ton cul parfait. Tu en as vu d'autres. C'est pas ton genre de jouer les effarouchées, pas ton genre de faire ta mijaurée. T'es confortable. Des garçons tout nus, c'est sûr, tiens, t'en as vu des tas.&lt;br /&gt;Toi, tu n'es pas du genre à avoir le coeur qui bat. Quand bien même tu l'aurais un peu en montant l'escalier, tu cadenasserais bien le tout, tiens, parce que c'est pas bon pour le rendement et qu'il faut se montrer sous son meilleur jour.&lt;br /&gt;Bien sûr, tu n'es pas à proprement parler intéressée. Mais tu n'es pas très intéressante, il faut bien l'avouer. On peut les chercher tes faiblesses, les trous dans les chaussettes de ta petite caboche. Tu ne laisses rien trainer.&lt;br /&gt;Je te disais que tu es un bon coup et je n'en suis pas si sûr en fait. Tu es une sacrée technicienne. Le juge moldave, la juge lituanienne, à tous les coups, ils vont te mettre la note maximale, parce que le triple axel boucle piquée que tu sais exécuter sans frémir, tu le fais avec aisance. Tu sais faire ceci et tu sais faire cela. Oh là là, oh là là. J'ai l'impression que toi et moi, c'est un peu comme une relation professionnelle. C'est ça, on est des pros. Alors je vais te baiser comme il faut et tu vas te laisser faire comme il faut, en bons professionnels, faire le bon geste, parfait, retenir la petite larme après l'orgasme, comme il faut, assez discrètement pour que ça ne se voit pas trop mais quand même devant moi pour que je vois bien que j'ai bien travaillé, que c'était de la belle ouvrage.&lt;br /&gt;Oui, mais figure-toi que j'ai sur moi de la documentation. Que j'adore les filles qui calculent pas, c'est même les seules que j'aime, parce qu'elle m'émeuvent, celles qui font qu'on est soudain très maladroit, qu'une main glissée sous un T-shirt, ça devient brusquement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;toute une histoire&lt;/span&gt;,  qui vous prennent comme vous êtes et sans faire le tri, même si ça les démange, qui jouissent parce que ma main, là, oui juste là, et non, pas dans la culotte ni fourrée dans un soutien-gorge pourtant comme il faut car même pas affriolant juste pratique, les filles qui tremblent car on les embrasse en leur disant des mots jolis, celles qui aimeraient bien faire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;un peu pute&lt;/span&gt;, quand même, et ne seront jamais aussi vulgaires que celles qui continuent de se la raconter toutes nues comme elles paradaient en Gucci alors que leur cul elles sont juste nées avec. Moi j'aime celle qui sait pas y faire en général mais qui, parce que c'est elle, que c'est maintenant, parce que c'est moi et tout de suite, fait que ça devient soudainement bougrement intéressant les peaux qui se frôlent, celle qui fait que je ne suis plus un petit garçon perdu mais, au contraire, un petit garçon perdu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et beau comme tout&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;chouette comme tout&lt;/span&gt;, pas de bol, celle là, je l'ai déjà trouvée et bien trouvée crois-moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-6782174410760663902?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/6782174410760663902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=6782174410760663902' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6782174410760663902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/6782174410760663902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/le-mieux-est-lennemi-du-bien.html' title='Le mieux est l&apos;ennemi du bien'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116799288684541607</id><published>2007-01-05T11:08:00.000+01:00</published><updated>2007-01-05T11:28:07.053+01:00</updated><title type='text'>Coin-Coin, t'es viré</title><content type='html'>On est face à face dans ce petit restaurant, cette petite cantine, ce petit boui-boui en bas de chez moi. Les brochettes ne passent pas et c'est rien de le dire. Tu es très mal à l'aise, on le serait à moins, et moi aussi. Notre collaboration semblait à mes yeux s'annoncer sous les meilleurs auspices, mais c'est à l'hospice qu'elle va finir, hélas. Moi, à la guitare, avec toi, sur scène, ça va pas être possible. Je te stresse, dis-tu. Tu ne me comprends pas, dis-tu. Tu ne me reconnais pas, dis-tu. Tu te demandes ce qui me passe dans la caboche, dis-tu.&lt;br /&gt;Tu évoques, dans ce petit restaurant, cette petite cantine, ce petit boui-boui en bas de chez moi, des raisons toutes meilleures à tes yeux les unes que les autres. Mais c'est pas rationnel. Quand on ne sent pas les autres, y'a rien à expliquer. C'est de la chair de poule, du qui-pique-l'épiderme, et faut pas chercher plus loin. Moi je serais tenté de dire que c'est un choc des cultures. Qu'on ne se comprend pas. Parce que moi aussi je comprends pas très bien, mais je pensais qu'on pouvait y faire quelque chose. Toi non, tu coupes, tu tranches. Et je suis la part du gâteau qui reste au fond du moule.&lt;br /&gt;J'en ai vu d'autres bien sûr, et j'en verrais encore, parce que c'est comme ça. Toi, tu as d'autres chats à fouetter, je comprends. Alors même si tu me brises un peu le coeur, dans ce petit restaurant, cette petite cantine, ce petit boui-boui en bas de chez moi, quand tu me demandes si je ne t'en veux pas, je réponds "non", avec un grand sourire. Parce que c'est vrai que je ne t'en veux pas. Je compatis, même, je suis triste, je pense aussi à ma petite SACEM, à mes chansons pour nous qui vont devenir des chansons pour toi. Je me sens dépossédé.&lt;br /&gt;Mais pour la première fois, dans ce petit restaurant, cette petite cantine, ce petit boui-boui en bas de chez moi, je me sentirais presque l'âme d'un parolier, d'un compositeur. Et si Paris valait bien une messe, ce sentiment vaut bien un bon râteau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116799288684541607?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116799288684541607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116799288684541607' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116799288684541607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116799288684541607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2007/01/coin-coin-tes-vir.html' title='Coin-Coin, t&apos;es viré'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116662570940700592</id><published>2006-12-20T15:14:00.000+01:00</published><updated>2006-12-20T15:41:49.483+01:00</updated><title type='text'>Comment taire le dépit ?</title><content type='html'>Il est d'excellentes raisons de ne pas vouloir avoir de commentaires sur son blog. D'excellentes, vraiment. C'est paradoxalement une mauvaise raison de les enlever qui voit leur réapparition à dater de maintenant : Les commentaires, pour quelqu'un qui, comme moi, produit ce qui se veut une forme de littérature, sont souvent décevants. Au même titre que les recherches google qui amènent du monde sur ma page. Car pour un "the lazy sunbather II", rien qu'aujourd'hui, on trouve un "épilée", un "les plus grosses salopes de la terre", un "maman branle ton fils" un "fille baisée dans le métro" et un "cunnilingus et doigt dans le cul", à titre d'exemple. Sont-ce ces gens pour qui j'écris? Bien sûr que non. Restent-ils sur cette page? Peut-être, et alors tant mieux. Mais j'en doute. J'en doute.&lt;br /&gt;Quand on écrit un texte, quelque chose dont on est un peu content et parfois fier, même, on s'attend à des commentaires qui nous chérissent et nous comprennent, nous prennent, cons, dans leurs bras. Point; souvent, le commentaire lapidaire laisse penser que le lecteur ne nous a pas compris. Ce qui est très déprimant. On se dit alors que nos lecteurs sont des cons. L'autre jour, sur un blog à fort tirage, je lisais effaré le commentaire d'un internaute qui réagissait à la réaction d'un de ses lecteurs. Ce commentaire disait, je cite de mémoire "mais tu n'as pas réagis à ce qu'il y a de plus intéressant dans mon texte." Comme si c'était à lui de le décréter. Si la formule était ridicule, je me suis demandé ce qui, au fond, me séparait tant que ça de cette personne. Pas grand chose.&lt;br /&gt;Car parfois, il n'a pas tort, le commentateur. Il nous le dit qu'il est passé à côté. Et c'est peut-être un peu sa faute, bien sûr, mais c'est aussi un peu la nôtre. Et puis, malgré tout, je crois qu'il s'agit là de l'essence même de la littérature, si tant est que ce terme puisse s'appliquer à ces productions d'ici (et j'espère bien, quand même) : la rencontre entre le lecteur et l'auteur est celle d'un sourd avec un bègue. J'y mets ceci, mais tu y lis cela. Je parle de ceci, mais tu te représentes autre chose. C'est là quelque chose de bien naturel. Je suis persuadé que si j'avais l'opportunité de m'entretenir avec l'auteur d'un livre qui me parle, il y a des chances certaines que mon interlocuteur me regarde avec des yeux ahuris, car il ne se connaissait pas cette voix là.  On parle de soi et, comme par magie, on parle à l'autre, aux autres, des autres. On touche une corde qui n'est pas chez nous. Il faut l'admettre. Quand un texte a fini sa maturation, qu'il est présenté au monde, tel un enfant,  il ne vous appartient plus. Les lecteurs en font ce qu'ils veulent. La majorité, les plus nombreux, ne vous savent même pas, ne vous liront jamais. Dépossession toute relative mais pourtant un peu douloureuse. Ma comparaison entre les textes et les enfants s'arrête là. Sauf à considérer qu'un texte n'est qu'un enfant abandonné sur le porche d'une église. Aux bonnes âmes d'en faire ce que bon leur semble. Et, même si ça ne m'est pas arrivé depuis longtemps, j'ai très envie de confier ces enfants là aux bonnes âmes. Alors, il ne me semble pas très honnête de ne plus entendre leur voix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116662570940700592?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116662570940700592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116662570940700592' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116662570940700592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116662570940700592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/comment-taire-le-dpit.html' title='Comment taire le dépit ?'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116660783051043305</id><published>2006-12-20T09:55:00.000+01:00</published><updated>2007-01-02T15:40:14.676+01:00</updated><title type='text'>Les amis, c'est pour la vie</title><content type='html'>Toi et moi, ça fait longtemps qu'on est du nous. Je ne sais pas si j'ai autant embrassé un autre garçon (avec la langue et tout!) que toi de toute ma vie. Un jour, à Brest, on m'avait demandé pourquoi, derrière la scène, avant de monter dessus, on s'embrassait comme ça. "Parce qu'on s'aime, connasse", j'avais répondu.&lt;br /&gt;Je me souviens d'un février, dans ma banlieue-est, tu dormais dans la chambre du bas et moi en haut. Inutile de dire que la veille au soir, on avait passé une bonne soirée, Jack, Daniel, toi et moi. A pas de loup, je descendais l'escalier et, sans faire de bruit, je dégainais le premier album de Marquis de Sade de sa pochette, le plaçais sur la platine. Je montais le volume. Dès les premières mesures de "Who said why?" j'entendis un rire hénaurme sortir de la chambre. Je t'avais réveillé et la journée commençait bien. J'ai toujours admiré ta culture musicale, et même si je feins trop souvent de savoir à qui tu fais référence, je ris de bon coeur à tes blagues qui évoquent les travers de tous ces groupes et artistes dont tu sembles avoir la secrète exclusivité. Tes mots, c'est de la littérature parlée; personnels, intimes, ils touchent à l'universel même si je ne sais pas de quoi tu me parles. Je t'ai connu grand et fort et puis aussi petit garçon. Même quand tu triches, même quand tu mens, tu as l'élégance de laisser des indices pour que je puisse te rattraper par la manche. On s'est parfois perdus de vue, mais jamais du coeur.&lt;br /&gt;La maison est heureuse de souhaiter un bon anniversaire au fils caché de Bérurier et de Lester Bangs. Il s'appelle Etienne G.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116660783051043305?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116660783051043305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116660783051043305' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116660783051043305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116660783051043305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/les-amis-cest-pour-la-vie.html' title='Les amis, c&apos;est pour la vie'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116654693486692789</id><published>2006-12-19T17:43:00.000+01:00</published><updated>2006-12-19T17:48:54.883+01:00</updated><title type='text'>Cuisine erotique</title><content type='html'>Dieu qu'elle était &lt;span style="font-style: italic;"&gt;perverse&lt;/span&gt; cette simple soupe chinoise, lentement avalée à l'aide d'une belle cuillère noire, souple, arrondie, comme sortie d'on ne sait où, et dont elle aurait gardé la saveur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116654693486692789?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116654693486692789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116654693486692789' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116654693486692789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116654693486692789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/cuisine-erotique.html' title='Cuisine erotique'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116653174112730115</id><published>2006-12-19T13:16:00.000+01:00</published><updated>2006-12-19T13:35:41.226+01:00</updated><title type='text'>Les glissières</title><content type='html'>Ce matin, dans la voiture, je me disais que c'est certain qu'on ne peut pas la refaire, l'histoire. Mais la route qui mène à toi, si.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116653174112730115?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116653174112730115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116653174112730115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116653174112730115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116653174112730115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/les-glissires.html' title='Les glissières'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116608319417801592</id><published>2006-12-14T08:52:00.000+01:00</published><updated>2006-12-14T09:03:30.023+01:00</updated><title type='text'>Tartuffe sur France Inter</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3580/66/1600/931850/Baroin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3580/66/200/834717/Baroin.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, le journal de 8h.00 de France Inter nous apprend que Marie Drucker, présentatrice du journal de la nuit de France 3, va se retrouver sur le bas côté en raison d'une liaison avec une personnalité politique de 1er plan. La rédaction de France 3 est indignée et Marie Drucker entend porter plainte contre le journal qui l'a poissée (car si France soir ne l'avait pas poissé, elle aurait pu continuer ses petites affaires peinarde, la chérie), estimant qu'elle ne mélange pas vie professionnelle et vie personnelle.&lt;br /&gt;Est-ce par crainte des représailles qu'Inter ne donna pas le nom de la "personnalité politique"? Toujours est-il que ce sujet fut immédiatement suivi d'un autre sur, je cite "le jeune ministre X". Clin d'oeil aux initiés(et qui me fit me tordre de rire sur ma chaise, devant les yeux un peu ébahis de ma progéniture). Mais ne comptez pas sur moi pour balancer ! C'est du Fuck... off !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116608319417801592?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116608319417801592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116608319417801592' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116608319417801592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116608319417801592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/tartuffe-sur-france-inter.html' title='Tartuffe sur France Inter'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116596577976785887</id><published>2006-12-13T00:12:00.001+01:00</published><updated>2009-02-10T22:42:03.959+01:00</updated><title type='text'>I used to be a sweet boy</title><content type='html'>Est-ce qu'un jour je pourrais être gentil? Je pense que oui. Ce n'est pas si difficile, au fond. Je l'ai été si souvent. On m'a si souvent marché dessus sans que le moindre "aïe!" ne sort de ma bouche. Et quand bien même il serait sorti, je me suis souvent démerdé pour me faire marcher dessus par des sourds et des sourdes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me connaissez, je suis rousse du cerveau : les rousses, vous savez ? C'est tout moche ou tout beau. Là, je serais assez dans ma période tout moche, avec une assez belle capacité à faire relâche une semaine sur deux.&lt;br /&gt;Je pense que la pire chose qui puisse arriver à quelqu'un, si l'on excepte les blessures ou la mort, la votre ou celle de proches, c'est d'avoir le sentiment qu'on se paie vraiment votre gueule. Qu'on se fout de vous, quoi. Que vous n'êtes tellement rien qu'on peut vous raconter n'importe quoi, ça passe.&lt;br /&gt;Il y a quelque chose de grand et de redoutable dans l'homme, écrit Fernau. Forcément, en 2006, ça fait pas très MLF, je vous l'accorde. Mais je souscris.&lt;br /&gt;Un jour, peut-être, je la chercherai cette source de violence qui sommeille, ce besoin de cogner et que ça fasse mal, et l'on peut alors me demander grâce, c'est pas encore assez, et puis c'est trop tard. La machine s'emballe, plus moyen de l'arrêter. Il faut boire le calice jusqu'à l'hallali. En attendant, la détourner, en faire quelque chose de joli, ça me va très bien. Apprendre peut-être à épargner les autres me semble un bon minimum. En même temps, je vous emmerde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116596577976785887?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116596577976785887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116596577976785887' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116596577976785887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116596577976785887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/i-used-to-be-sweet-boy.html' title='I used to be a sweet boy'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116522923294211689</id><published>2006-12-04T11:38:00.000+01:00</published><updated>2006-12-06T02:28:36.190+01:00</updated><title type='text'>Gargamel et Chocolat</title><content type='html'>L'amour&lt;br /&gt;putain&lt;br /&gt;tu  vois&lt;br /&gt;je sais pas&lt;br /&gt;comment&lt;br /&gt;expliquer&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;vraiment&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Mais ce que&lt;br /&gt;ce type me fait&lt;br /&gt;dès fois, c'est sûr,&lt;br /&gt;comme dirait&lt;br /&gt;mendelson,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand même&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;on voudrait pas mentir,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;c'est qu'il me touche&lt;br /&gt;m'émeut,&lt;br /&gt;mais je sais pas bien&lt;br /&gt;comment vous dire&lt;br /&gt;que ce type&lt;br /&gt;passe&lt;br /&gt;peut-être&lt;br /&gt;à côté de la vie mais&lt;br /&gt;il ne passe pas,&lt;br /&gt;comme trop&lt;br /&gt;d'entre vous,&lt;br /&gt;à côté de la sienne.&lt;br /&gt;Car j'ai un scoop:&lt;br /&gt;la vie&lt;br /&gt;n'existe&lt;br /&gt;pas.&lt;br /&gt;Et&lt;br /&gt;pour mieux&lt;br /&gt;le comprendre&lt;br /&gt;et puis&lt;br /&gt;aussi&lt;br /&gt;lui rendre&lt;br /&gt;hommage-lige&lt;br /&gt;j'ai opté pour&lt;br /&gt;l'excercice&lt;br /&gt;de style.&lt;br /&gt;Et si&lt;br /&gt;vous prononcez&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;style&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;à la française&lt;br /&gt;alors&lt;br /&gt;vous n'avez&lt;br /&gt;rien compris;&lt;br /&gt;Passez votre&lt;br /&gt;chemin,&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.perdudavance.com/"&gt;c'est perdu d'avance&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116522923294211689?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116522923294211689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116522923294211689' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116522923294211689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116522923294211689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/12/gargamel-et-chocolat.html' title='Gargamel et Chocolat'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116482524527769202</id><published>2006-11-29T19:17:00.000+01:00</published><updated>2006-11-29T22:34:50.350+01:00</updated><title type='text'>Un article par mois, et encore</title><content type='html'>il n'en faut pas plus pour que d'aucuns s'inquiètent fort gentiment de mon état. Comment vous dire? C'est pas que ça va pas fort, non, ça serait plutôt pire, une sorte de contrecoup, deux ans jour pour jour après m'être pris mes premières briques dans la gueule, briques qui tombaient d'un édifice dont je me rendis compte alors, mais plus tard, qu'il ne ressemblait pas vraiment à ce que j'avais rêvé qu'il était, qui pourrait-être, qu'il serait.&lt;br /&gt;Mais bon, faut bien marcher ou crever, alors je marche, que voulez-vous, je marche. Quand j'en aurai fini, quand j'aurai bien épuisé mes jérémiades, je pourrai passer autre chose et revenir vous narrer mes navrantes expériences - ou présentées comme telles, car, avouons-le, c'est tout de même plus drôle, non ? En attendant, je me frappe la poitrine dans mon coin, je vous épargne mes petits tracas tata. Car c'est la moindre des politesses, non ?&lt;br /&gt;Bien à vous&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116482524527769202?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116482524527769202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116482524527769202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116482524527769202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116482524527769202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/11/un-article-par-mois-et-encore.html' title='Un article par mois, et encore'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116346166950581793</id><published>2006-11-14T00:38:00.000+01:00</published><updated>2006-11-15T23:50:16.073+01:00</updated><title type='text'>L'ami</title><content type='html'>il me fait, depuis 25 ans, l'honneur de son amitié. Cela fait si longtemps. Nous nous sommes connus et aimés, je crois, il habitait non loin de chez moi, on se voyait souvent, on jouait ensemble, à des jeux puis dans un groupe; rien n'a jamais cassé ce lien, bien que j'ai toujours eu le sentiment que, de nous deux, c'était moi qui avait tiré et continue de tirer dessus le plus fort. Nos conversations téléphoniques sont interminables, comme celles que nous avons en tête à tête. Nous avons vidé des hectolitres de bière ensemble, sans jamais refaire le monde, juste essayer d'y vivre du mieux que nous pouvons. C'est une épaule sur laquelle je m'appuie, ce qui me fait parfois mal, car j'aimerais qu'il sache qu'il peut s'appuyer sur la mienne, même si je sais qu'il le sait, bien que ne l'ayant jamais fait. Certains soirs, j'en suis heureux, me convaincant à bon compte qu'il ne faut y voir là que son grand équilibre. J'ai tort. Ses failles ne m'apparaissent que lorsqu'il les a rebouchées. Si vous le connaissiez, vous m'envieriez, alors je ne pouvais pas ne pas vous dire qu'il tient aujourd'hui un blog où, comme dans les bonnes maisons, on ne peut laisser de commentaires.&lt;br /&gt;La Maison est heureuse de vous présenter &lt;a href="http://bookmarteens.blogspot.com/"&gt;Marteen Book&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116346166950581793?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116346166950581793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116346166950581793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116346166950581793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116346166950581793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/11/lami.html' title='L&apos;ami'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116240961920857806</id><published>2006-11-01T20:07:00.000+01:00</published><updated>2007-01-23T12:22:05.582+01:00</updated><title type='text'>Tout le monde fait l'amour</title><content type='html'>Tel était le titre du premier roman de Pascale Clark. Elle aurait mieux fait de s'abstiendre mais, que voulez-vous, avec l'exposition médiatique, certains se croient soudainement du talent.&lt;br /&gt;Déjà, tout le monde ne fait pas l'amour, mais chez ceux qui vivent en couple, la plupart du temps, et presque exclusivement, quand on se rapproche fondamentalement, on fait l'amour. Et c'est bien dommage.&lt;br /&gt;Au fond, c'est comme si les couples installés étaient condamnés à l'amour et les célibataires à la baise. Les amoureuses et les amoureux ne baisent pas. Ou alors avec d'autres. Quelle tristesse.&lt;br /&gt;Bien des poètes ont chanté l'amour, mais rares sont ceux qui ont chanté la baise. La baise c'est grivois et un peu ridicule, c'est même dégradant ou du moins présenté comme tel. Et bien je ne suis pas d'accord et je le dis avec d'autant plus de force que j'ai longtemps été convaincu par cet axiome.&lt;br /&gt;Oui, l'amour, c'est beau, c'est très beau, c'est très pur, c'est cérémonieux même et parfois plus encore, c'est la communion de deux êtres palpitants qui... mouais.&lt;br /&gt;Et la baise ? Qui la chantera ?&lt;br /&gt;Qui chantera cette émotion, ce coeur qui bat quand votre amoureuse, vous attrape par la main, dans les toilettes d'un cinéma, que l'on se déshabille prestement, que l'on s'installe sur le carrelage pour un bon plan cul, bien fait, vite concédé, une jouissance obtenue en cinq minutes, où l'on se rhabille pantelant, où l'on en hurlerait presque?&lt;br /&gt;Qui chantera la main qui se glisse sous la robe, dans un TGV, frottant un clitoris rendu ruisselant par la mouille, la fille qui ondule et ne peut geindre, dont les ongles se plantent dans votre main, tandis qu'elle fait mine de lire le livre dont elle ne comprend plus un mot depuis déjà quelques minutes?&lt;br /&gt;Qui la chantera, la pipe, cette pipe si galvaudée, langoureuse et aimante, ces rafales de foutre chaud qui s'écoulent au fond d'une gorge qui les espéraient?&lt;br /&gt;Qui chantera les filles à quatre pattes, qui vous présentent leur cul frétillant pour trois minutes de va et viens, où l'on veut d'ailleurs, pourvu qu'on y prenne du plaisir, à deux ?&lt;br /&gt;Qui chantera les culs perchés sur des chaises, des tabourets ou des tables de cuisine, et que l'on fout, lentement ou pas, les sexes qui se gonflent, les liquides qui bouillonnent en un éclair ?&lt;br /&gt;Qui chantera le cunnilingus, le doigt, les doigts et d'autres doigts encore qui fouillent les replis d'un sexe ou d'un cul, sous une douche, dans un couloir, un escalier ou une porte cochère?&lt;br /&gt;Qui chantera ces mains qui se frottent à des sexes turgescents à travers un pantalon, ces sexes qui jaillissent soudain d'un caleçon et qu'engloutissent des lèvres, épilées ou non, ou d'autres, enduites de rouges à lèvres ?&lt;br /&gt;Qui chantera ces mains fermes qui branlent les filles et les garçons, debout, accroupi, contre un mur, en un tournemain?&lt;br /&gt;Qui chantera ces culottes trempées, ces mains poisseuses, ces visages enduits de cyprine, ces langues agiles qui vont et viennent sur des sexes offerts, dont la propriétaire se tord de plaisir ?&lt;br /&gt;Qui chantera les sourires complices échangés, les trainées de foutre sur les visages, les culs luisants d'avoir tant joui?&lt;br /&gt;Qui chantera la beauté de ces simples phrases, ces borborygmes émus : "prends moi", "baise moi", "encule moi", "lèche moi", "suce moi", prononcés sans ambages et sans arrières pensées ?&lt;br /&gt;Qui louera les filles qui s'allongent à même le sol, face contre terre et qui ne demandent qu'une chose, qu'on les enfile, vite, très vite, les filles qui hurlent quand elles viennent s'asseoir sur un sexe qui bande et qui les veut?&lt;br /&gt;La baise ne devrait pas être réservée qu'aux rencontres d'un soir. La baise c'est pour tout le monde. Et l'amour. Et la tendresse, aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116240961920857806?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116240961920857806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116240961920857806' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116240961920857806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116240961920857806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/11/tout-le-monde-fait-lamour.html' title='Tout le monde fait l&apos;amour'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116239907963465121</id><published>2006-11-01T17:27:00.000+01:00</published><updated>2006-11-01T17:37:59.813+01:00</updated><title type='text'>Une</title><content type='html'>Elle me manque. Je ne croyait pas que cela arriverait si vite, mais c'est pourtant vrai. Elle me manque. Petit à petit, la passion, la vraie, s'était installée, mais avec légèreté.&lt;br /&gt;Ah, que j'aimais le feuilleter, le Elle de la semaine. Depuis deux semaines, plus d'Elle, mais sa couverture me nargue aujourd'hui, avec un titre comme Elle les aime : "ce sont les hommes qui le disent : les rondes font mieux l'amour". Et je ris, sous cape, car je me dis que décidément, les filles sont incorrigibles. Et les journalistes de Elle, particulièrement. &lt;br /&gt;Quoi, après des siècles et des siècles d'esclavage (amis Belges, bonsoir), les filles ne savent pas lire entre les mots des hommes ? Je ne sais qui a répondu, ni comment, ni qui parle en notre nom dans ce beau magazine. Mais ce que les hommes disent, entre hommes, ce n'est pas que les rondes font mieux l'amour. C'est qu'il aiment les grosses salopes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116239907963465121?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116239907963465121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116239907963465121' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116239907963465121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116239907963465121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/11/une.html' title='Une'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116168017633557723</id><published>2006-10-24T10:44:00.000+02:00</published><updated>2006-11-03T00:08:15.580+01:00</updated><title type='text'>Comme en terre</title><content type='html'>Les commentaires m'épuisent, chez les autres comme chez moi. J'ai décidé de les saquer. On pourra toujours voir chez les autres, et s'assurer ainsi qu'on ne loupe vraiment pas grand chose. Pourquoi virer les commentaires, me direz-vous ?&lt;br /&gt;Tout simplement parce que les commentaires sont les bubons du net. A quoi servent-ils ?&lt;br /&gt;1. A la ramener. Récemment, sur le site de la blogothèque, bicarbonate de soude, nouvelle et talentueuse rédactrice du site, se fait littéralement traîner dans la boue par les cheveux pour avoir osé écrire d'un disque sorti chez le label Modular qu'il était sorti chez Matador ! Honte à elle, qu'on la tonde cette pouffe ! Gageons que si, en bas de l'article, ne s'était trouvé qu'une adresse mail, le triste sire aurait sans doute fait part de son étonnement devant cette erreur, mais en des termes biens plus policés. A moins qu'il n'en ai pas même pris la peine : pourquoi perdre son temps en envoyant un message que personne ne peut lire, qui ne fait pas briller sur le web ?&lt;br /&gt;2. A faire valoir la liberté d'expression. Vous viendrait-il à l'idée de sauter sur un type dans la rue en lui disant que son T-shirt est immonde, que ses pompes à chier et son futal ringard ? Non. Mais sur le net, c'est une démarche courante. Car lorsque machin dit quelque chose avec lequel l'internaute n'est pas d'accord, quand l'internaute regarde la télé, il l'éteint. Mais si c'est sur le net, il se fend d'un petit commentaire : car il est impensable que le MONDE ne sache pas que lui, troudbalman@moncul.net pense autrement ! Soudainement, l'avis des autres, quand il est différent, devient intolérable. On conseille aux fans de la liberté d'expression d'ouvrir leur propre blog au lieu de faire chier les autres sur le leur.&lt;br /&gt;3. A se narcissiser à peu de frais. Le commentaire anonyme c'est quand moins bien que celui où l'on peut laisser son surnom et l'adresse de son blog, mais on peut de toutes les façons  envoyer des mails à tous ses potes pour leur dre que le commentaire laissé sur tel site et signé "X" est de soi.&lt;br /&gt;4. A faire plaisir au rédacteur. Les gentils commentaires, amoureux, admiratifs et émus et dont on se dit souvent qu'ils feraient bien plus plaisir dans la boîte mail, mais que c'est tellement mieux si les autres lecteurs en profitent. Dans la vraie vie vraie, personne, à part un malade mental, ne sortirait dans une soirée les lettres de ses admirateurs ou admiratrices pour les montrer à la cantonade. Sur la toile, les commentaires vous évitent cette peine, un peu comme laisser un post-il sur le frigo, afin que tout le monde le voie, mais savez-vous, oh, mais suis-je étourdi tout de même, pourquoi ai-je donc laissé traîné ce petit mot doux qui m'était destiné à moi seul ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voila, plus de  commentaires, jusqu'à ce que ça me reprenne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116168017633557723?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116168017633557723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116168017633557723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116168017633557723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116168017633557723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/10/comme-en-terre.html' title='Comme en terre'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-116129614871323443</id><published>2006-10-20T00:15:00.000+02:00</published><updated>2006-10-20T00:15:48.716+02:00</updated><title type='text'>La fête des jambons</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3580/66/1600/6.0.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3580/66/320/6.0.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 19 octobre, c'était la fête des entreprises. Le site &lt;a href="http://www.jaimemaboite.com/index.html"&gt;j'aime ma boîte&lt;/a&gt;, car "on a tous une raison d'être fier de notre boîte", nous donne un aperçu des réjouissances passées et ça fait rêver :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Jean Luc, Responsable des systèmes de gestion à la Cogip&lt;/span&gt; Nous, à la Cogip, on est pas les derniers pour la déconne. Cette année c'est concours de ping pong entre chefs d'étages, je sens que ça va y aller !!!&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Brokowsky, Webmaster Nonos.com&lt;/span&gt; L'année dernière c'était trop la fête chez nous. Notre chef, Patrick F. nous a offert un magnifique goûter à 16h et a terminé en dansant sur la table, un chapeau pointu sur la tête. De quoi resserrer les liens et remotiver tous le monde pour un an!! Merci la fête de l'entreprise.&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;jean-guy, maçon  rodriguez et fils&lt;/span&gt; L'année derniere nous avons organisé, a la fin de la journée, une bataille de lancer de platre liquide sur une cible puis un concour de demontage d'une terrasse en kit ! rigolade et convivialité en pagaille. Cette année notre contremaitre ne nous a rien dit...mais une surprise est au gout du jour...En tout cas c'est une super idée sa rapproche tout le monde et sa rigole un max !!&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Jean-Christophe, directeur des ressources humaines société GPIC&lt;/span&gt; En 2005, à la GPIC, nous avons organisé un grand tournoi de boxe mixte, inter-services et par équipe. C'est le service comptabilité qui a gagné (malgré quelques dents cassées et une accusation de triche pour tirage de short). Cette année, nous remettons ça mais sans oublier d'acheter des gants parce que mains nues, ça fait quand même trop mal. Nous, on est prêts à se battre pour notre boîte, et c'est pas une figure de style.&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Jean Christian, Administrateur Tickets Restaurant&lt;/span&gt; Sincèrement la plus belle fête restera celle de la COGIP cette année. Ca a bougé dans tous les étages, ils ont même osé décorer les ascenseurs ! En plus à un moment y'a Christian qui a renversé sa flûte de Champomy sur la veste de Pierre-Maryse on s'est vraiment fendu la merguez pour le coup.&lt;br /&gt;Vous auriez du venir !!&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;df, df&lt;/span&gt; Chez nous, on a vécu une journée extraordinaire ! On a mangé des shamallows toute la journée avec des sandales allemandes et en robes de chambre. C'était fusionnel.&lt;br /&gt;Le Dg a même décidé de devenir coursier pour revivre ses débuts professionnels dans l'entreprise. Manque de pot, il s'est emplafonné le livreur de pizza qui nous apportait le repas pour la soirée "Margarita" et finalement, il nous a tous licenciés.&lt;br /&gt;Il va sans dire que c'est une blague. Hein que c'est une blague ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-116129614871323443?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/116129614871323443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=116129614871323443' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116129614871323443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/116129614871323443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/10/la-fte-des-jambons_20.html' title='La fête des jambons'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115944763388231947</id><published>2006-09-28T14:29:00.000+02:00</published><updated>2006-10-02T23:01:05.880+02:00</updated><title type='text'>La société du Space Tackle</title><content type='html'>Je viens pour mon plus grand bonheur de commencer une participation à un blog choral dont je tairais le nom, ce d'autant plus que j'y apparais sous un autre nom qu'ici. Quelle joie de se retrouver tout à coup lu non pas par une petite cinquantaine de lecteurs par jour mais plutôt par 2500 internautes. Et surtout, quelle joie de pouvoir profiter des commentaires acerbes des Bosniaques du net.  Voila : tiens, prenons la dernière phrase. Ici, je suis chez moi, je peux donc écrire cette phrase aussi ridicule qu'inutile, mais qui me fait rire, sur les bosniaques acerbes (je pourrais même compléter la chose en vous disant qu'il y a du monde aux Balkans)  et - vous allez rire aussi, si si, je vous assure - que ça me fasse rire, c'est le meilleur moyen que j'ai trouvé pour déterminer si une blague me fait rire !&lt;br /&gt;Dingue, non ? Ce que je peux être drôle quand même. Tiens, d'ailleurs, pas plus tard qu'hier, ma charmante moitié ne me disait-elle pas : "putain, ce que tu peux être drôle quand même !"  A moins que ça ne soit "putain, qu'est-ce que tu m'as mis !" Je ne sais plus très bien. Mais qu'importe !&lt;br /&gt;Seulement voila, sur ce site, qui est un blog, pas un site de journal,  je ne suis pas chez moi, je suis chez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;eux&lt;/span&gt;, chez les lecteurs. Qui pour certains ne se privent pas de me le faire savoir. On y cause sérieusement, en cet endroit, de choses fort intéressantes (et qui me permettent de m'instruire malgré mon immense culture, doublée d'une modestie à toute épreuve), mais je me suis permis d'y glisser deux trois conneries et ça passe mal. Pour résumer, ça ressemble assez à ça :&lt;br /&gt;Vous êtes dans votre salon en train de regarder un match de foot, où, dans sa spécialité à l'Inter, Matterrazzi se lance dans une nouvelle tentative d'augmenter sa collection de tibias  fracassés aux dépens d'un milieu de terrain du Bayern.&lt;br /&gt;Quelqu'un s'exclame : "putain, Materazzi, enculé !"&lt;br /&gt;Réponse 1 : "Comment peux-tu dire une chose pareille ?"&lt;br /&gt;Réponse 2 : "Ce cliché sur les Italiens qui seraient tous sodomites ne te grandit pas"&lt;br /&gt;Réponse 3 : "d'accord avec 2, et puis, tout de même, c'est un peu un raccourci, ne généralisons pas, je crois que la chose est un peu plus complexe. Cet homme a une fort belle carrière et il a perdu sa maman très jeune"&lt;br /&gt;Réponse 4 : "sans déconner, qu'est-ce qu'on s'en fout de Materazzi, tu crois pas qu'on pourrait plutôt parler du vrai déficit du milieu de terrain à Fulham, que le recrutement de Liam Fontaine n'a pas résolu ? Allons, reprends-toi !"&lt;br /&gt;Réponse 5 : "je te demande de retirer immédiatement ces propos homophobes!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ne me décourage pas pour autant. Parce que, Materazzi, enculé, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand même&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115944763388231947?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115944763388231947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115944763388231947' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115944763388231947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115944763388231947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/la-socit-du-space-tackle.html' title='La société du Space Tackle'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115796006508106223</id><published>2006-09-11T09:25:00.000+02:00</published><updated>2006-09-11T09:34:25.083+02:00</updated><title type='text'>Five Years After</title><content type='html'>Ce jour là, je m'en souviens, j'étais chez moi, où je travaille, quand en allumant la radio, j'entendis la voix de responsables de l'information à une heure où ils n'auraient pas dû se trouver là. Un avion vient de percuter une des tours du World Trade Center. Du quoi? Où ça?&lt;br /&gt;J'allume la télé et j'ai le temps de voir le deuxième arriver. Oh putain !&lt;br /&gt;Un moment, je me retrouve comme quand j'étais môme et que je regardais les grands prix de formule 1 en espérant voir un bel accident : la jubilation morbide.&lt;br /&gt;Et puis je me rappelle tout à coup que ce sont des gens, là. Et puis je me dis que c'est pas très étonnant, que c'est même étonnant que ça ne soit pas arrivé plus tôt, qu'à vivre dans sa tour de verre, dans le mépris souverain des effets de notre mode de fonctionnement sur les 3/4 de la  planète, ça devait bien, un jour nous pêter à la gueule. Et pour une fois c'est pas dans le RER.  Et que tout ceci pourrait naturellement déboucher sur un monde meilleur. Mais dès le lendemain, la seule chose que tous les Américains ont à la bouche, c'est : "pourquoi ils nous ont fait ça ?" Et alors, j'ai compris que décidément, le grand soir, c'était pas pour tout de suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115796006508106223?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115796006508106223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115796006508106223' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115796006508106223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115796006508106223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/five-years-after.html' title='Five Years After'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115766766642824368</id><published>2006-09-07T23:54:00.001+02:00</published><updated>2010-06-20T03:36:55.717+02:00</updated><title type='text'>(R)habillé comme un con 28</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C'était tout près du Panthéon, dans une des nombreuses bibliothèques remplies d'étudiantes à serre-têtes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Tu étais devant moi et j'avais admiré ta démarche, puisque tu avais la bonne idée de marcher devant moi vers le pupitre où nous rendions les livres. Tu posais tes ouvrages, consacrés à la condition pénitentiaire, sur le bureau. Et puis tu te mis à fouiller tes affaires sans parvenir à trouver ta précieuse carte de lectrice, nécessaire au retour des ouvrages. Le factotum s'impatientait. Fit remarquer négligemment que, sans la dite précieuse carte, tu ne pourrais pas même sortir des lieux. Pour détendre l'atmosphère autant que pour engager la conversation, je lâchais : "Remarquez, vous qui vous intéressez à la condition pénitentiaire, ça serait presque des travaux pratiques !" Cette phrase eut pour effet de te faire rire et par la même occasion de te faire retrouver ta carte. Tu me contournas en souriant et me disant, "pardon" puis tu regagnas ta place. Je rendis mes livres, en pris d'autres, et regagnais la mienne. A peine installé, plongé dans ma lecture, je sentis une présence. C'était toi. Tu me dis, avec une voix un peu embêtée : "euh..., excuse-moi, mais, on se connaît?" Je chassais de ma tête la pensée que décidément, entre cette phrase et le coup de la panne, l'humanité n'avait pas beaucoup progressé ces 100 dernières années dans le domaine de la rencontre à prétexte copulatoire. Tu continuas : "non, parce que, comment tu sais que je travaille sur la condition pénitentiaire ?" Jugeant inutile de monter je ne sais quelle mayonnaise, je te répondis que je ne te connaissais pas et que j'avais tout simplement eu l'occasion de voir les titres des livres que tu venais de déposer sur le bureau. Tu demeuras interloquée. Moi aussi. Il y eut un silence. Un grand sourire échangé. Et puis, je crois bien sans rien dire, tu retournas à ta place. Tu venais de te rasseoir que je me levais. J'arrivais à côté de toi : Euh... excuse moi". Tu levas la tête. Même sourire échangé. Je poursuivis : "euh, tout à l'heure, là.. en fait je t'ai dit qu'on se connaissait pas." Tu opinas de la tête. Sourires. "Ben, en fait, je voulais juste te dire que, ben c’est vrai qu’on se connaît pas, mais je le regrette. Euh.. voila." Silence. Grands sourires. Silence. Je tournai les talons. Je retournai à ma place. J'étais à peine installé que tu te levas et marcha dans ma direction.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Maintenant, ça devenait très drôle, parce que quelques personnes avaient observé notre manège et ça les faisait sourire, eux aussi. Je les enviai presque : quel délice, se trouver aux premières loges d'une histoire naissante. Tu arrivas. ta voix s'érailla et tu me dis : "Euh... j'ai fini, je crois. Enfin, je finirai un autre moment. Et toi?" Je souri. Tu souris. Petite souris. On va arrêter de sourire, oui ou merde? "Euh.. ben non, mais moi aussi, de toutes façons, je peux finir à un autre moment." Silence. "Alors.. on.. on y va?" "Ben, oui, on y va".&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Nous rendîmes nos livres, sans rien dire. On sortit tout pareil. "On va boire un coup?" Et nous voila, bras dessus, bras dessous, vers Mouffetard et ses troquets. Terrasse. Bières. re-bières. Et comment tu t'appelles. Et t'es dans quelle fac. Et t'écoute quoi comme musique. Et tu fais quoi. On passa tout l'aprème comme ça. Tu me laissais ton numéro de téléphone. Je te laissais le mien. On s'est revus. Mais il ne s’est jamais rien passé. Tout ça pour ça, me direz-vous. Vous n’avez rien compris.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il y a la manière, aussi, l’art pour l’art, la séduction qui sert à rien, parce que c’est juste pour la beauté du geste, la façon de faire mine de porter l’estocade. Il aurait fallu quoi ? Qu’on baise ? Mais quel intérêt. Bien sûr que ça n’aurait pas été bien, on se serait déshabillés, embrassés, pour finir comme deux cons qui n’ont rien à se dire, côte à côte dans un lit, vaguement repus à compter que nos corps s’emboîtent, ce qui n’est pas si souvent. Ca viendrait à l’idée de personne de buter sur quelqu’un dans la rue et de lui proposer, comme ça, d’aller se bouffer un hamburger, tous les deux, au McDo d’à côté. Mais tirer un coup, si. Pourquoi ? Fast Food et Fast Fuck, même combat. Ce sentiment de culpabilité mêlé d’un goût un peu moche dans la bouche et ce constat désolant, une heure plus tard, qu’on a toujours faim. C’est l’idée qui était excitante. Et j’ai préféré en rester là. J’en garde au moins un bon souvenir, je crois.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;(Edit : c'est même pas vrai. On a baisé. Et c'était rudement bien)&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115766766642824368?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115766766642824368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115766766642824368' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115766766642824368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115766766642824368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/rhabill-comme-un-con-28_07.html' title='(R)habillé comme un con 28'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115760979441462781</id><published>2006-09-07T08:11:00.000+02:00</published><updated>2006-09-11T09:22:47.250+02:00</updated><title type='text'>Combi-Nazione</title><content type='html'>Bien sûr, on a pas été malheureux avec l'arbitrage, on aurait aimé que le stade de France ne siffle pas du tout l'hymne italien ou que quelques laziales nous infligent leur célèbre "salut romain" (sans que les trois commentateurs de TF1 ne remarquent rien, passons), mais tout de même, ce fut une correction, et avec la manière, contre une belle équipe italienne (mais si l'on est un peu honnête, on admet forcément qu'elle est une fort belle championne du monde, ne serait-ce que pour ses qualités collectives) totalement étouffée. Quant à l'absent, il ne manqua à personne. On n'avait même plutôt l'impression que le jeu y avait gagné en fluidité. Surtout, cette équipe semble avoir redécouvert que l'objectif du foot n'est pas de rentrer balle au pied dans les buts. Continuez !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115760979441462781?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115760979441462781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115760979441462781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115760979441462781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115760979441462781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/combi-nazione.html' title='Combi-Nazione'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115750531766473762</id><published>2006-09-06T02:58:00.000+02:00</published><updated>2006-09-09T13:02:28.283+02:00</updated><title type='text'>Blogomix</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.blogotheque.net/blogomix/"&gt;Blogomix&lt;/a&gt;, c'est la chaîne de solidarité par excellence, mieux que le coup que m'avait expliqué ma cousine avec les petites culottes que tu envoies à mettons quatre copines avec une liste de huit copines alors elles envoient aussi quatre culottes et.. une autre liste de copines... et... enfin j'ai jamais compris comment on était au final sensé se retrouver avec 12 culottes. Ou 8. Ni a savoir si elles devaient être propres ou sales.&lt;br /&gt;Je disais quoi?&lt;br /&gt;Ah oui, la Blogothèque vous propose une chaîne simple : vous enregister, &lt;a href="http://www.blogotheque.net/blogomix/#blogomix_inscription"&gt;là&lt;/a&gt;, et confectionner une compilation, en cinq exemplaires (oui, gardez-en une!), dont les &lt;a href="http://www.blogotheque.net/blogomix/#blogomix_questions"&gt;règles d'élaborations&lt;/a&gt;, assez strictes pour ne pas se retrouver avec une cassette démo des chaussettes noires - pardon, de Garage Psychédélique Suburbain - pardon, de Naast, sont tout de même assez souple pour diffuser d'éventuelles interviews de Lou Barlow par Henry Chapier, un duo Neil Hannon-Nelson Montfort ou toute autre merveille à votre disposition. Les compilations sont ensuite échangées par voie de poste, envoyée aux quatre autres personnes de votre groupe créé au hasard, vous pouvez ainsi rentrer dans l'intimité musicale de quatre internautes, ce qui est, au vu de la fréquentation de la blogothèque, une perspective plutôt alléchante.&lt;br /&gt;Clôture des inscriptions le 20 septembre. A vos graveurs.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogotheque.net/blogomix/#blogomix_regles"&gt;Vous n'avez rien compris?&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115750531766473762?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115750531766473762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115750531766473762' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115750531766473762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115750531766473762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/blogomix.html' title='Blogomix'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115737740797031757</id><published>2006-09-04T15:26:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T17:39:15.260+02:00</updated><title type='text'>Anarcho-Poujadisme</title><content type='html'>Le journalisme, c'est décidément l'art de mettre en boîte en un minimum de temps des idées simples pour que tout le monde comprenne bien. Vous permettez ? C'est mon tour.&lt;br /&gt;Cet été, dans les Inrockuptibles, magazine dont on ne sait plus trop au fond de quoi il parle - Le Parisien a il est vrai mis près de 50 ans avant de se séparer de son adjectif "Libéré" - Christophe Conte nous chroniquait fort à propos la ressortie des BO de deux films de jean Yanne (à savoir "Tout le monde il est beau..." et "Moi y'en a vouloir des sous + les chinois à Paris") en nous disant que, je cite, "les sympathiques pamphlets anarcho-poujadistes de Jean Yanne ont terriblement mal vieilli."&lt;br /&gt;Je vous laisse juge de la chose en cliquant sur &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=4Wbpt482seY"&gt;ce lien&lt;/a&gt;. Je trouve, hélas,  cet extrait tout aussi d'actualité qu'en 1972... (et puis "Alléluia Garanti" est une des meilleures chansons du monde).&lt;br /&gt;Néanmoins, c'est bien le terme d'anarcho-poujadisme qui me chagrine : Car Jean Yanne était à mon sens, avant tout misanthrope, le seul moyen qu'il avait trouvé pour se protéger d'un monde qu'il ne trouvait définitivement pas à son goût, ce à quoi je ne puis qu'applaudir des deux mains. Alors, cher Christophe, au lieu de te goinfrer le dernier Angot à Paris, pense plutôt à relire tes classiques : "L'Anarcho-poujadiste" de Molière, par exemple...&lt;br /&gt;Bien à toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115737740797031757?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115737740797031757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115737740797031757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115737740797031757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115737740797031757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/09/anarcho-poujadisme.html' title='Anarcho-Poujadisme'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115692631748364250</id><published>2006-08-30T10:03:00.000+02:00</published><updated>2006-09-01T10:37:25.260+02:00</updated><title type='text'>Ach Gunther, du bist eine betite filou !</title><content type='html'>Sans déconner, qu'est-ce que c'est que cet heïlali sur Günther Grass ? Après des années de bons et loyaux services rendus à la littérature, on apprend que le bonhomme s'était engagé, de son plein gré, dans la waffen-SS, plus précisément la 10e Pz-SS division "Frundsberg".&lt;br /&gt;Evidemment, la SS, c'est pas rien. Le fait, aujourd'hui largement démontré, que la Wehrmacht s'est elle aussi rendue coupable de crimes de guerre (cf l'excellent livre d'Omer Bartov "La guerre d'Hitler -Message personnel à Eric : tu voudrais bien me le rendre ? j'ai pas fini de le colorier) n'enlève pourtant pas à la SS un certain... "cachet", un petit fumet asssssez désagréable.&lt;br /&gt;Mais qu'il est facile, aujourd'hui, confortablement installé dans son fauteil de 2006, de s'en prendre aux errements d'un gamin de 17 ans en 1944, ayant grandi sous le régime hitlérien, exalté comme le sont tous les jeunes de son âge. Bien sûr que c'est une connerie. Et une belle. Et on comprend fort bien que le petit Gunther ne soit pas allé le crier sur les toits. C'eût été à son honneur, évidemment, que de le dire plus tôt. Il a menti nous dit-on. La belle affaire.&lt;br /&gt;On nous dit que les soldats de la SS prétaient serment d'allégeance au Führer. C'est vrai. Mais à dater de juillet 1944, Adolf étant devenu légèrement paranoïaque après l'attentat du 20 du même mois, on prête aussi serment dans la Wehrmacht.&lt;br /&gt;Gunther Grass n'a jamais, a ma connaissance, fait la moindre apologie du régime. Ce n'est ni Drieu, ni Brasillach, ni même Robert Hersant (qui publia d'assez jolis pamphlets antisémites durant l'occupation, sous le pseudonyme de F. Montfort). On lui reproche d'avoir menti sur son passé. mais qui le lui reproche ? Des gens qui jugent avec leurs yeux d'aujourd'hui des faits d'il y a 60 ans.  Or, que je sache, Günther Grass n'a pas participé à la solution finale, pas publié de textes antisémites ou nazis, pas torturé en Algérie et l'on ne peut pas dire qu'il soit particulièrement fier de son parcours militaire. Demeure la question du scoop, utilisé pour faire décoler les ventes de son livre. Comme quoi, en 2006, contrairement à 1944, Gunther Grass sait dans quel sens tourne le vent...&lt;br /&gt;Et si on lui foutait la paix?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115692631748364250?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115692631748364250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115692631748364250' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115692631748364250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115692631748364250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/08/ach-gunther-du-bist-eine-betite-filou.html' title='Ach Gunther, du bist eine betite filou !'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115641507689501883</id><published>2006-08-24T12:23:00.000+02:00</published><updated>2006-09-01T00:47:37.266+02:00</updated><title type='text'>Homme Cinéma</title><content type='html'>Le cinéma c'est bien, surtout pour voir des films et, éventuellement, pour ce que l'on peut faire dans une salle sombre.&lt;br /&gt;Le cinéma, c'est confortable. Mieux que le petit écran de la petite télé que l'on s'est achetée quand on avait de petits revenus.&lt;br /&gt;Néanmoins, le confort à un prix. Et il n'est pas même garanti. Car dans une salle de cinéma, à moins d'aller voir un film avec une BO de Francis Lalanne, on est rarement seul. Parfois, il y a un importun qui vous gâche une partie du plaisir. Désolé, l'autre fois, dans la salle de convention où passait Shreck II, le couillon qui beuglait de plaisir durant "Ever Fallen In Love" joué pied au plancher en fond sonore d'une scène de baston, c'était moi. Faut dire, Buzzcocks &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et &lt;/span&gt;films pour la jeunesse, c'est quand même suffisamment incongru pour que l'on se réjouisse. (A moins que les auteurs de la reprise aient jugé trop mortel de faire une version total-déjantée de ce tube des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fine Young Cannibals&lt;/span&gt; - passons)&lt;br /&gt;Quelles sont donc les possibles importuns de la salle de cinéma?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1. La vieille qui froute.&lt;/span&gt; Elle est arrivée avec sa copine, retraitée elle aussi, piapiate à tire-larigot durant les bandes annonces et continue durant le générique. Ensuite, on l'entend réprimer une quinte de toux durant près de dix minutes (alors que si elle avait tout bonnement toussé, on serait déjà passé à autre chose), puis elle décide de se manger un petit bonbon à la menthe pour faire passer le tout. On l'entend qui fouille son sac, trouve le sachet en plastique qui crisse et, parvenant enfin à en trouver l'ouverture, au bout d'une minute interminable, met la main sur son bonbon, qu'elle s'essaye à ouvrir et dont le papier fait "frout-frout". Invariablement, le bonbon, trop fort, la fait s'étrangler. Elle réprime une nouvelle quinte, et c'est reparti pour un tour. Variante : le pas-retraité qui crounche du pop-corn et semble considérer que le film est fini quand il n'y a plus rien dans son cornet.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2. L'explicationneur de texte.&lt;/span&gt; Il est venu avec un copain ou une copine manifestement encore plus noeud-noeud que lui, du moins le pense-t-il. Il assortit donc les répliques du films de commentaires de son cru afin de s'assurer que tout le monde suit bien. Exemple, quand l'acteur, déclare, sur un ton, agacé, à la donzelle qu'il attend depuis 3/4 d'heure "t'es presque pas en retard dis-donc", notre explicationneur lance, assez fort pour que son ami(e) l'entende (considérant sans doute qu'il ou elle a mal reglé son sonotone), "ah ouais, en fait il est super véner !" ou, quand l'actrice dégaine un flingue et se dirige d'un pas décidé vers la porte : "putain, ça va bastonner!"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; 3. L'Esclaffe de ses pulsions.&lt;/span&gt; C'est pas compliqué, tout le fait rire, à fortiori s'il est venu voir un film estampillé "drôle". Une voiture arrive à l'écran, il réprime un fou-rire, un type monte des escaliers, il est à deux doigts de la syncope. Le pire, c'est quand une réplique fait mouche : on a l'impression qu'il n'a rien été dit de plus drôle depuis "c'est le coeur serré que je vous dis qu'il faut cesser le combat" ou "en jeu aérien, les Serbes, ils sont pas manchots".&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; 4. L'émule d'Audiard. &lt;/span&gt;Son rêve? dialoguiste de cinéma. Son cauchemar? Etre expert comptable. Et il est expert comptable. Aussi, quand un acteur ou une actrice lance une phrase, c'est lui qui fait la réponse. Fort de préférence, afin que ses proches voisins puissent bénéficier du "Euh... ah... t'es sûr?" en réponse au "je crois que c'est dans la poche".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parfois, on passe dans une autre dimension : L'autre soir, mon voisin réunissait les quatre catégories. C'est normal : j'allais voir Quatre Etoiles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115641507689501883?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115641507689501883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115641507689501883' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115641507689501883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115641507689501883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/08/homme-cinma.html' title='Homme Cinéma'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115385612590858789</id><published>2006-07-25T21:32:00.000+02:00</published><updated>2006-07-25T21:35:25.923+02:00</updated><title type='text'>Public chéri, mon amour</title><content type='html'>N'ayez crainte, je ne me suis pas suicidé au Chianti le 9 juillet au soir. Mais la vie trépidante, entre deux aéroports.. naaan je rigole.&lt;br /&gt;Je pars en vacances. A mon retour (le 12 août), j'aurais pleins de trucs à vous raconter, une nouvelle série va commencer, une autre ".... comme un con", mais la précédente, celle des rhabillés, va se poursuivre, naturellement.&lt;br /&gt;Comme dirait Enrico : "Je vous aime à tous!"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115385612590858789?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115385612590858789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115385612590858789' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115385612590858789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115385612590858789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/07/public-chri-mon-amour.html' title='Public chéri, mon amour'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115152182247192996</id><published>2006-06-28T20:26:00.000+02:00</published><updated>2006-06-28T21:10:22.550+02:00</updated><title type='text'>On s'en foot (pourvu qu'on tire un coop)</title><content type='html'>Les rues de Paris étaient vibrantes hier soir. Des filles et des garçons, portant fièrement le drapeau de la France, ce qui régularise plus vite les footballers que les balayeurs, montrant que nos amis Africains, français ou non, ne sont pas rancuniers.&lt;br /&gt;Que dire sur ce match, moi, supporter des bleus depuis 1982 (en 78, je le confesse, mon maillot oranje ne me quitta guère de l'été), si ce n'est que j'en fus presque ému jusqu'aux larmes. Je me souviens d'un une de So FOOt, avec Francis Lalanne : "Virez-moi ces clowns!"&lt;br /&gt;On ne saurait dire mieux, car grâce à 2002 et à 2004, les supporters de l'équipe de France ont pu se compter. Qu'ils sont loin ceux qui endossèrent le décorum en huitème de finale en 1998 pour tout lâcher à la (certes pathétique) contre-performance de 2002. 2004 nous avait pourtant réjoui, ne serait-ce que pour ce hold-up génial infligé aux Anglais, menant 1-0 à la 89e minutes et qui, 5 minutes plus tard, rentraient au vestaire, une main devant une main derrière, avec deux buts encaissés...&lt;br /&gt;Hier soir, oui, le bonheur était dans mes yeux, un bonheur de gosse, quand l'équipe l'emporte avec la manière et la classe. C'était beau comme de l'antique. Zidane, que les Espagnols disaient vieilli et usé, qui les crucifie, Ribery, le jeune de cette équipe de vieux, qui s'avère, lui, capable d'en mettre un au fond dans une action de jeu et pas sur coup de pied arrêté (il se murmure que le Bayern le convoite, l'OL va pleurer) et puis, fort heureusement, c'est un "nègre", un "nègre de merde" qui plante le deuxième, l'impeccable Vieira. Comme c'est notre cher Henry qui s'était fait traiter de la sorte par Aragones, entraîneur de l'équipe d'Espagne, on aurait préféré que ce soit lui qui pousse Casillas a aller la chercher au fond des filets, mais le message est clair : oui, on est des vieux mais on en veux, on est un ramassis de bougnoules, de beaufs et de nègres, la France c'est ça et on vous emmerde. ce soir, je m'enorgueillis de savoir que mon équipe ne plaît pas à Arragones et à Le Pen.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115152182247192996?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115152182247192996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115152182247192996' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115152182247192996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115152182247192996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/06/on-sen-foot-pourvu-quon-tire-un-coop.html' title='On s&apos;en foot (pourvu qu&apos;on tire un coop)'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-115151919596624551</id><published>2006-06-28T20:25:00.000+02:00</published><updated>2006-06-28T20:26:35.983+02:00</updated><title type='text'>Intermède</title><content type='html'>Et voila. La vie change. On déménage. Et notre fournisseur d'accès étant enfin d'aplomb, on récupère sa connexion au bout de trois semaines. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Porca miseria&lt;/span&gt;, en pleine coupe du monde, me faire ça à moi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-115151919596624551?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/115151919596624551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=115151919596624551' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115151919596624551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/115151919596624551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/06/intermde.html' title='Intermède'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114804879311303680</id><published>2006-05-19T16:06:00.000+02:00</published><updated>2006-05-19T16:26:33.130+02:00</updated><title type='text'>Rhabillé comme un con 27</title><content type='html'>A dire vrai, ça s'est passé si vite. A l'anniversaire de C., il y avait du monde. Toi tu étais là, de passage en région parisienne et tu aurais pu trouver un autre endroit pour passer tes vacances que la Seine et Marne, mais je te plais alors on va pas se plaindre. Est-ce que c'est réciproque? Ouh, là, alors je t'arrête tout de suite : j'en sais fichtre rien et ce genre de considérations nous emmenerait beaucoup trop loin de notre sujet qui demeure beaucoup plus simple.&lt;br /&gt;Car à l'anniversaire de C., les grandes questions métaphysiques ne sont guère de mise, vois-tu? Hier encore, j'étais avec A., qui ne m'a jamais franchement plu et m'a annoncé, à mon grand soulagement, que tout était fini. J'ignore alors que tout est fini jusqu'à dans trois jours où je vais encore dire oui, c'est mon défaut, en plus de parler trop, comme dirait Eddy Mitchell.&lt;br /&gt;Alors je sais pas si tu me plais. Ce que je sais, c'est que toi et moi on a quand même un peu beaucoup bu et que sous nos airs de grands, on affiche pas lourd au compteur et une certaine propention, quoiqu'on en dise, à pas tenir très bien l'alcool et beaucoup mieux le vomi.&lt;br /&gt;Quand tu me prends par la main et m'emmène à part dans la chambre que ta cousine t'a réservée, ça sent pas franchement la partie de Scrabble. Seulement, voila, tu me troubles. Tout se passe lentement on dirait. Tes gestes sont lents et mesurés et c'est pas l'alcool, non, c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vrai&lt;/span&gt;, c'est toi. Et puis tu as l'air de t'en foutre, de baiser comme on mâche son chewing-gum, sans y prêter attention. Je m'épuise à t'arracher le moindre grognement, la moindre accélération de ton souffle. Mais non. Tu t'ennuies et ça m'ennuie.&lt;br /&gt;Entendons-nous bien : je n'ai jamais pensé qu'il y avait de fieffés baiseurs ou de bonnes salopes sur cette terre. Bien sûr, en secret, tous les garçons aimeraient être de ces baiseurs de première classe qui font grimper les filles au rideau. Evidemment, en secret, toutes les filles aimeraient être de sacrées salopes, faire des trucs insensés avec leur corps et donner un plaisir inégalé à tous les garçons avec qui elles couchent. Mais nous parlons ici de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;relations &lt;/span&gt;sexuelles. Or, dans une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;relation&lt;/span&gt;, il faut être au moins deux (on peut être plus, il paraît). Et on se rencontre ou on ne se rencontre pas. Euh, là, toi et moi, faut être clair, on s'est loupés. T'étais pas là et j'ai fini par déguerpir tout en continuant d'officier par politesse.&lt;br /&gt;Mais tu n'es pas en reste. Parce que, dès que c'est fini, et avant même que je me rhabille comme un con, tu me dis que ça n'a jamais été aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bon&lt;/span&gt;. Alors soit tu étais vraiment très très polie, ce que je crois, soit on ne parlait pas de la même chose (le guacamole? le nouveau Sonic Youth?), ce qui est possible, soit j'espère que, depuis, tu as pris quelques cours d'expression corporelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114804879311303680?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114804879311303680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114804879311303680' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114804879311303680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114804879311303680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/05/rhabill-comme-un-con-27.html' title='Rhabillé comme un con 27'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114720384145723525</id><published>2006-05-09T21:17:00.000+02:00</published><updated>2006-05-11T00:04:11.923+02:00</updated><title type='text'>Up and down, in the streets of your town</title><content type='html'>Tiens, je t'aurais presque oubliée de la liste toi, ma jolie, avec qui je suis parti en vacances, à l'été 1989, sur la côte bordelaise. Toi que je trouvais si jolie, toi qui me plaisais tant et qui préférais t'en foutre éperdument pour te faire sauter par tous les gros lourdingues du lycée et avoir le culot, par surcroît, de venir chialer dans mes bras, voire dans mon lit, quand tu te faisais rhabiller comme une conne.&lt;br /&gt;La proximité physique entre nous n'arrangea rien. Tu restais totalement rétive à mes avances et j'avais fini par me contenter de n'être que ton ami, espérant, c'est pas bien mais c'est vrai, que tu me tomberais peut-être toute cuite dans la bouche et dans le lit un soir de détresse ou d'ivresse. Nos deux semaines s'écoulèrent sans bruit. Pour faire bonne figure, un soir où tu boudais, je sortis et me tapais une Allemande sur la plage. Triste lot de consolation: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I want the one I can't have, and it's driving me mad...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les vacances touchaient à leur fin. Ton ex ne l'était plus, à nouveau d'à nouveau, et nous repartions vers Bordeaux pour y prendre le train qui nous ramenait vers notre première année de fac et la séparation inéluctable de nos chemins qui s'étaient si peu croisés au fond. Ayant du temps à tuer, nous visitâmes, sur le port, un de ces disquaires indépendants, comme il  en existait alors encore partout. Tu t'achetas, malgré ma mine peu réjouie, le premier album de Ian Durie puis, sur ma recommandation, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;16 Lovers Lane &lt;/span&gt;des Go-Betweens.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire quoi? Que j'ai perdu ta trace depuis fort longtemps, que ça me chagrine un peu, mais que je suis un grand garçon. Quand bien même on se retrouverait, là, j'aurais sûrement pas envie de te baiser, car c'est ton cul de 20 ans que je voulais.  Que tu es de l'histoire bien ancienne, mais pas la musique. Et sûrement pas les Go-Betweens. Et que c'est sans doute pour ça que ce soir j'ai le coeur au bord des levres : samedi soir, à 47 ans, Grant McLennan est mort dans son sommeil à Brisbane. Alors vraiment, ma jolie, sans rancune aucune.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114720384145723525?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114720384145723525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114720384145723525' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114720384145723525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114720384145723525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/05/up-and-down-in-streets-of-your-town.html' title='Up and down, in the streets of your town'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114655818948926887</id><published>2006-05-02T10:22:00.000+02:00</published><updated>2006-05-10T10:49:39.986+02:00</updated><title type='text'>...  Years ago...</title><content type='html'>Je ne vais même pas mentionner son prénom, tiens, ça lui ferait de la pub par ricochet et pas de la bonne. C'était en 1989, ma première année de fac. Je me baladais alors volontiers avec un T-Shirt THE QUEEN IS DEAD, parvenant à faire abstraction qu'il représentait tout de même cette vieille baderne d'Alain Delon.&lt;br /&gt;C'est à la cafétéria, pas bonne, de la fac, que l'individu m'accosta. Lui aussi avait un T-Shirt des Smiths et un grand blouson de daim, qu'il ne quittait jamais, hiver comme été, pas plus qu'il n'abandonnait les écouteurs de son walkman, diffusant, vous l'aurez deviné, les Smiths en boucle.&lt;br /&gt;C'était en fait ma première rencontre avec un fan hardcore des Smiths. Enfin, je veux dire, plus hardcore que moi. Lui, il n'écoutait QUE les Smiths. Que ça. Les Housemartins à la rigueur. Il n'avait entendu parler des Primitives que parce que le Moz portait un de leurs t-shirts en concert. Oui : En 1989, ce mec ne connaissait pas les Primitives. Pas une tare en soi : Les fans de Bonnie Tyler ou de Tina Turner ne connaissaient sans doute pas non-plus l'existence des Primitives. Mais un fan d'indie-rock anglais? "Putain, je m'intéresse trop au foot t'vois! Manchester United? Connais pas! Ils jouent dans quel championnat?"&lt;br /&gt;L'autre particularité de ce  garçon était d'être vraiment TRES con. Moi, faut avouer, ça me déprimait. J'avais tendance à penser que quelqu'un qui aime les Smiths ne peut pas être con. Un peu comme quelqu'un qui aime Mark Knoppfler ne peut pas être intelligent (euh, ça je me demande si je maintiens pas quand même).&lt;br /&gt;En plus de tout ça, il était monomaniaque. Une glue. je finissais par raser les murs pour éviter qu'il ne m'alpague - surtout lorsque je tentais désespérément de ne pas dormir tout seul le soir- et ne me tienne la jambe durant des heures, sans se soucier de savoir si je l'écoutais (la réponse est : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;non&lt;/span&gt;), tandis que je voyais bientôt la paire de seins que je convoitais comme oreiller se retirer sur la pointe des pieds d'un timide "bon, ben je vous laisse". Je l'aurais tué. Je lui jetais des regards assassins, mais il ne les voyait pas.&lt;br /&gt;Tout s'expliqua enfin un jour où il se risqua à me poser une question sur une chanson du premier album : Pretty Girls Make Graves. "Euh, tu t'y connais en anglais?"&lt;br /&gt;Je gromellais une réponse vaguement bienveillante, quand il m'assoma littéralement en me demandant ce que ça voulait dire quand Morrissey disait qu'il avait "perdu sa foi dans le bois des femmes." Les connaisseurs apprécieront, mais je ne me privais tout de même pas de lui préciser que Womanhood ne signifie pas "le bois des femmes" (pourquoi pas "la touffe des pouffes" tant qu'on y est?) mais "la féminité". Il me regarda l'air interdit et m'avoua qu'en fait, il ne comprenait pas un mot de ce qu'il écoutait. Rassuré, je lui tournai définitivement le dos. C'est pas juste, mais ça soulage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114655818948926887?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114655818948926887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114655818948926887' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114655818948926887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114655818948926887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/05/years-ago.html' title='...  Years ago...'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114655815909999853</id><published>2006-05-02T10:06:00.000+02:00</published><updated>2006-05-02T10:24:21.220+02:00</updated><title type='text'>A World War was announced...</title><content type='html'>Quand j'étais môme, puis adolescent, avant d'avoir l'excellente idée de me raser le terrible duvet  qui flattait mes narines et de me passionner pour les groupes aux noms que y'a que toi qui les connais ("super le FIVE YEARS PLAN sur la compil' Airspace!"), c'était deuxième guerre mondiale, matin, midi et soir. Les petits soldats en plastique. Et puis les livres, les livres, encore les livres, et les documentaires sur la question. C'est quoi la guerre? Autant se documenter pour n'être pas pris trop au dépourvu.&lt;br /&gt;On l'oublie : dans les années 1980, être ado, c'était quand même vivre en se disant que  toute l'existence était peut-être vaine, puisqu'au moment même ou l'on draguait Karine, Christelle ou Nathalie, un vieux con à Moscou et un moins vieux à Washington étaient peut-être en train d'appuyer sur le bouton "quand votre monde fait BOUM", réduisant nos effets de manches en un tas de cendres. Peut-être est-ce pour ça que nous sommes tous si désorientés, nous les trentenaires, qui avons tant de mal à nous engager, à savoir ce que nous voulons, dont les carrières professionnelles font tant de méandres. La guerre mondiale était annoncée. Mais elle n'est jamais venue. Le désert des Tartares s'est transformé en du Tartare au dessert. Le pire, c'est que nous n'avions pas même la consolation de nous dire qu'elle pourrait donner un sens à nos vies, faire de nous des hommes ou des adultes, cette guerre. Ce serait forcément un grand BOUM et puis plus rien, sauf à compter quelques combats en Allemagne entre les troupes de l'OTAN et celles du Pacte de Varsovie. Chienne de guerre, tu n'es jamais venue et tant mieux, mais nous vivons toujours  avec la crainte des attaques, bien moins injustes dans le fond, provoquées par la misère dans lequelle nous faisons vivre le monde pour pouvoir nous payer des places à Rock en Seine ou le dernier Built to Spill. L'injustice est ailleurs. Cette fois, nous ne partirons pas tous ensemble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114655815909999853?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114655815909999853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114655815909999853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/05/world-war-was-announced.html' title='A World War was announced...'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114612140577399819</id><published>2006-04-27T08:45:00.000+02:00</published><updated>2006-04-27T15:13:54.273+02:00</updated><title type='text'>Rhabillé comme un con - 26</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ca fait longtemps que je me dis qu'il conviendrait qu'un jour ou l'autre je te présente mes plus plates excuses. Ce ne serait pas du luxe, quand bien même j'étais plus jeune, bien plus jeune, plus fringant et semble-t-il plus désirable, mais les avis sont partagés, tant il est vrai que j'ai beaucoup maigri - mais ça ne plait pas à tout le monde - et puis quand bien même tu t'es laissée faire un temps, quand bien même j'étais ivre. Ca n'excuse rien, en tous cas pas pour moi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;J'en connais qui ont en la matière l'oubli facile. Ils étaient, elles étaient ivres, n'est-ce pas, ne savaient pas ce qu'ils, elles faisaient, ne se souviennent pas franchement, non, pas vraiment. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Moi, pas de bol, si. Je dois pas boire assez, ça doit être ça. Car si je me perds dans les détails, je me souviens bien du portrait d’ensemble, et le portrait d'ensemble n'est pas très reluisant.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Alors l'ennui, c'est que si je précise, tu vas peut-être te reconnaître, à condition que tu tombes sur ces lignes et la chance est mince, encore que. L'ennui, c'est que j'ai pas tellement envie de décrire comment et quand, alors que j'étais déjà avec quelqu'un, j'en suis arrivé à te faire ça, à faire ça avec toi, avec ta bénédiction, du moins au début, à faire ça avec toi, en plus, que je trouve, et ça c'est pas des craques, si belle et si désirable ? Mais voila, il est des circonstances où l'homme de bon goût, le parfait gentleman, le garçon bien élevé qui s'écoutait en boucle "There is a light..." en pleurnichant avec retenue, se perd dans des débordements dignes, à ses yeux, d'un camionneur en fin de course à &lt;st1:personname productid="la &amp;quot;Saucisse Volante" st="on"&gt;la "Saucisse Volante&lt;/st1:personname&gt;", sur la route (c'est authentique, ça ne s'invente pas) de Nantes à Montaigu. Celle où se trouve la digue.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais pas celle de ton cul. Alors, vraiment, vraiment, vraiment, toutes mes excuses, c'était mal, c'était pas bien, et je regrette.  On baise?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114612140577399819?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114612140577399819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114612140577399819' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114612140577399819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114612140577399819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/04/rhabill-comme-un-con-26.html' title='Rhabillé comme un con - 26'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114605412936725483</id><published>2006-04-26T14:12:00.000+02:00</published><updated>2006-04-27T15:15:25.263+02:00</updated><title type='text'>Lehmann ! Lehmann !</title><content type='html'>Ah, mes amis, quelle ambiance tout de même, hier soir, à l'Auld Alliance ! Je devais y retrouver un mien camarade qui décommanda en toute dernière minute. Mais cela n'est pas très grave.&lt;br /&gt;Ce match, Arsenal-Villareal, que vous en dire, si ce n'est qu'il fut rude pour les nerfs des supporteurs anglais, dont je suis. Les Gunners sous l'éteignoir espagnol, défendant la rage au coeur, avec un Sol Campbell fébrile pour son retour en équipe et un Thierry presque inexistant tant le milieu de terrain fut littéralement étouffé par les Espagnols. Bien sûr, hier soir, Villareal aurait mérité de l'emporter 3 à 0. Mais comme au match aller, c'est 5 à 0 que les Gunners aurait dû l'emporter, cela n'est pas très grave.&lt;br /&gt;Le grand moment de la soirée? Quand, à la 88e minute, score toujours vierge, l'arbitre siffle un pénalty imaginaire de Gael Clichy sur José Mari. Si y'a péno la-dessus, y'a péno 20 fois par match. C'est Riquelme, le terrible frappeur de coups-francs de Villareal qui s'y colle. Mais Lehmann est le plus fort et repousse la frappe du petit bonhomme jaune. Dans le pub, c'est l'explosion. Les cris de "Lehmann! Lehmann!" (inspirés par les anciens "Seaman! Seaman!") retentissent, les deux bras levés, puis ceux de "Justice! Justice!" L'ambiance est explosive. Les petits malins venus pour soutenir Villareal n'en mènent pas large et on les comprend, mais il aurait sans doute été plus malin - tiens - de regarder le match dans une Bodega que dans un pub.&lt;br /&gt;Puis c'est le coup de sifflet final et les "Cheerio, Cheerio, Cheerio" succèdent aux " Adios, Adios, Adios" d'un public déchaîné. Bien sûr, contre le Barça ou le Milan AC, il va falloir montrer autre chose. Mais ce soir, on s'en fout, car demain n'existe pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114605412936725483?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114605412936725483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114605412936725483' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114605412936725483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114605412936725483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/04/lehmann-lehmann.html' title='Lehmann ! Lehmann !'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114321863154716924</id><published>2006-03-24T17:40:00.000+01:00</published><updated>2006-03-24T17:43:51.593+01:00</updated><title type='text'>Goût-Gueule</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je me présente, Chez, &lt;b&gt;j'ai 35 ans, je cherche des blogs de gens de mon âge&lt;/b&gt;. Pas de ceux qui s'excitent quand leur moitié hurle "&lt;b&gt;mets la moi au con&lt;/b&gt;", je préfère nettement surfer sur &lt;b&gt;www.feeling site.com&lt;/b&gt;. Je me rappelle un jour, près d'une &lt;b&gt;centrale marémotrice&lt;/b&gt;, je vois une &lt;b&gt;fille qui dort déshabillée&lt;/b&gt;. Elle lit &lt;b&gt;Métro. Caresser&lt;/b&gt; ses cheveux... le rêve. &lt;b&gt;Mon ex. photo&lt;/b&gt; floue sur le &lt;b&gt;Lazy sunbather II&lt;/b&gt;. Un &lt;b&gt;viol. Histoire&lt;/b&gt; de bien flipper. Je dégaine mon &lt;b&gt;Panzerfaust&lt;/b&gt; et bam ! &lt;b&gt;L'éolienne bijoux&lt;/b&gt; explose. Le &lt;b&gt;chasseur de &lt;st1:personname productid="la garde Géricault" st="on"&gt;la garde Géricault&lt;/st1:PersonName&gt;&lt;/b&gt; me fait &lt;b&gt;un appel du pied&lt;/b&gt;. Il &lt;b&gt;viole, enregistre sur portable&lt;/b&gt;, scène issue d'un &lt;b&gt;étonnant vestiaire nu&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;The lazy sunbather&lt;/b&gt; ! &lt;b&gt;Veux tu me sucer&lt;/b&gt;? Me dit une inconnue. &lt;b&gt;Je te pisse&lt;/b&gt;, lui répond-je, et elle, du tac au tac : &lt;b&gt;sunbather, con&lt;/b&gt; !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;C’était le résumé des recherches google qui ont amené du monde sur mon site ces dix derniers jours…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114321863154716924?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114321863154716924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114321863154716924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114321863154716924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114321863154716924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/03/got-gueule.html' title='Goût-Gueule'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114164436230801188</id><published>2006-03-06T12:11:00.000+01:00</published><updated>2006-04-27T15:13:19.040+02:00</updated><title type='text'>Rhabillé comme un con 25</title><content type='html'>Elle me regarde droit dans les yeux et je sais, oui, pas la peine de nier, qu'elle ne va pas lâcher l'affaire comme ça.&lt;br /&gt;Oui, je suis d'accord, ça serait mentir que de dire le contraire : j'ai envie d'elle.&lt;br /&gt;Oui, c'est vrai, faut bien le dire: je suis adulte et responsable&lt;br /&gt;Non, on ne ferait rien de mal.&lt;br /&gt;Oui, on est ensemble, on est un couple, on a pas même le frein de n'être que des amants. Alors?&lt;br /&gt;Ben, voila : A l'idée de la rejoindre dans les toilettes de ce train pour la baiser, je tremble.&lt;br /&gt;C'est de ma faute ceci dit, et un peu de la sienne. C'est vrai que quand elle m'a demandé de la caresser entre les cuisses, j'ai dit oui. Très vite, elle s'est levée en prétextant une petite envie de faire pipi. En revenant, je l'ai vue jeter quelque chose en vrac dans son sac. C'est en reprenant mon manège que j'ai réalisé qu'elle avait enlevé sa culotte, et qu'elle est nue sous sa robe.&lt;br /&gt;J'ai admiré son calme olympien tandis que je la masturbais, cette façon qu'elle avait de faire semblant de lire et lire et lire encore  la même page, sa main qui de temps à autre à autre, serrait mon bras.&lt;br /&gt;Mais quand elle me demande de la baiser dans les toilettes, j'ai peur. Elle me caresse le visage et me demande comment je pourrais faire. Je lui dit qu'elle y va et que je la rejoins dans deux minutes. Elle me claque un baiser et ... elle y va.&lt;br /&gt;Durant la minute qui suit, je ne sais que faire. Je me tâte. J'y vais? J'y vais pas? Ben, en même temps, j'ai dit que j' allais. Donc.&lt;br /&gt;Je me lève, avec l'air le plus détaché possible, je frappe à la porte des toilettes, elle y est, je referme, l'embrasse à pleine bouche tandis qu'elle me déshabille. Très vite, je suis en elle et c'est délicieux et c'est bon et c'est excitant non de Dieu putain je vais jouir et elle aussi, on est debout et pantelants. Elle m'embrasse, je sors de son ventre et au moment où je vais ranger mon sexe dans mon caleçon, je l'entends qui fait "tututut - faut pas gâcher" et elle me prend dans sa bouche, à pleine bouche, à bouche que veux-tu puis viens m'embrasser. Décidément, je mène grand train.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114164436230801188?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114164436230801188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114164436230801188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114164436230801188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114164436230801188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/03/rhabill-comme-un-con-25.html' title='Rhabillé comme un con 25'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114105001525672061</id><published>2006-02-27T14:38:00.000+01:00</published><updated>2006-03-19T21:59:01.480+01:00</updated><title type='text'>Not About To Lose</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/3580/66/1600/B000BZ4XFW.01.THUMBZZZ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3580/66/320/B000BZ4XFW.01.THUMBZZZ.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Not about to lose this feeling that I've found&lt;/span&gt;, chante Ron Sexsmith dans mon appartement tandis que je travaille encore sur une enième traduction.&lt;br /&gt;La première fois que je vis Ron Sexsmith en photo, je me demandais qui était cette vieille dame. La fille cachée de Mo Tucker et de Lou Reed?&lt;br /&gt;Non Ron Sexsmith est un gars, un petit gars, enfin, un gars gras du Canada. Comme le Canada sait en produire parfois. Mais on penche ici, bien sûr davantage vers Neil Young que vers Robert Charlebois.&lt;br /&gt;J'avais déja eu l'occasion d'écouter Ron Sexsmith dans un magasin du Boulevard Saint-Michel de Paris, et de trouver cela fort élégant.&lt;br /&gt;Impression confirmée à l'écoute de Retriever. Un album dédié à Johnny Cash, June Carter Cash et Elliott Smith ne peut déjà pas être totalement mauvais. Pour son prochain opus, gageons que notre Johnny national rendra hommage à Gloria Lasso et à Ronnie Bird (s'il décède d'ici là).&lt;br /&gt;Belle voix, arrangements classieux, plusieurs morceaux que l'on pourrait qualifier de "classiques" dès la première écoute. Bref un grand et bel album, qui me donne envie de me pencher davantage sur l'oeuvre du bonhomme. Ca tombe bien, je le trouve souvent en soldes, chez Gibert.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114105001525672061?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114105001525672061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114105001525672061' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114105001525672061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114105001525672061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/not-about-to-lose.html' title='Not About To Lose'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114097190615478215</id><published>2006-02-26T17:29:00.000+01:00</published><updated>2006-02-28T19:51:54.800+01:00</updated><title type='text'>Les amis, c'est pour la vie</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fabrice et moi sommes amis depuis le CM2, c'est dire si ça remonte. Nous en avons fait des conneries ensemble et descendu des hectolitres de bières.  J'ai toujours admiré son calme olympique et sa forme olympienne, ainsi que le courage dont il sait faire preuve dans sa vie de tous les jours. C'est une épaule, une vraie, sur laquelle on peut s'appuyer, même à 35 ans. Et rien que pour ce genre de choses la vie vaut d'être vécue. Et en plus, vous savez quoi? Il écrit diablement bien le cochon :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un métro du matin&lt;br /&gt;Le groupe s’engouffre dans le métro bondé. &lt;st1:personname productid="La délicieuse Suzanne" st="on"&gt;La délicieuse Suzanne&lt;/st1:personname&gt;, quatre ans, blonde, jolies bottes roses et petite jupe en jean, se trouve calée à hauteur de cuisse dans la foule des salariés du lundi matin. Elle hausse sa tête dans l’étroite trouée qui lui sert un peu d’air. Admirable au demeurant, avec son air de comprendre que telle est la fatalité du monde moderne, qu’il n’y a pas à s’offusquer, crier, pleurer, résister. Elle vérifie juste que les têtes qu’elle connaît n’ont pas disparues et qu’elle n’est pas perdue au milieu de la dense forêt des jambes anonymes. Un peu avant la station, elle émet une protestation mesurée, qu’elle juge assez justifiée pour l’opposer fermement au monde décourageant des adultes : « Mon bras ! »&lt;br /&gt;Elle tord les quarante centimètres de chair et d’os pour les extraire du piège de tissu et ramène devant elle une jolie menotte et sa tartine de Nutella explosée. Elle est soulagée, malgré le ravage de la tartine, elle pense à son bras qui l’a rejointe.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le jeune cadre financier, vingt-sept ans, deuxième poste, premier CDI, début de l’ascension, contre les jambes de qui Suzanne est placardée, pense à son pantalon de costume. Il a compris. On est lundi matin, il n’est pas encore huit heures, il a une réunion délicate pour commencer la semaine, il l’a préparée toute une partie du week-end, malgré les protestations muettes de la chargée de com’ qu’il vient d’épouser. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;L’adorable tête blonde qu’il a entre les jambes lui a bien écrasé une tartine de Nutella sur son pantalon. Il a senti la chaleur à mi-cuisse un peu plus tôt. Il sait que sur sa jambe s’étale une large trace de merdasse molle, la surface d’un écureuil écrasé par une voiture, jambe gauche, du genou jusqu’au milieu de la cuisse, avec des éclats de pain de mie agglutinés. Il sait qu’en théorie ça pourrait ne pas être sur sa jambe, simple courant d’air, et être tombé sur sa mallette, qu’il glisserait dans son bureau, ou mieux, sur l’imperméable d’un autre. Mais c’est théorique.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il peut se rendre à la réunion avec son pantalon constellé et faire fi des commentaires à mi-voix -- « Il va pas bien Martin, il se chie dessus? Tu as vu : il se chie dessus. Ça arrive souvent ? » -- ou passer 80 minutes assis en caleçon sur un tabouret derrière une vitrine de pressing, arriver en retard et faire fi des commentaires qui s’échangeront -- « C’est vraiment une merde ce mec. Mettre un beau costume ils sont forts, mais bosser et arriver à l’heure un lundi, pas la peine de demander ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il sait que tout cela, il le doit à un adorable bout de chou qui se tient sage dans le métro et résiste stoïquement à &lt;st1:personname productid="la bousculade. Il" st="on"&gt;la  bousculade. Il&lt;/st1:personname&gt; est de toute façon trop tard pour protester. Et puis il n’a pas encore constaté le sinistre, une image glacée dans les Limbes du très proche « Ah ça le Nutella sur des fringues, c’est flingué, vous l’aviez payé cher votre costard ? »&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il ne montre rien. Il a trouvé le naturel du Scots Guard devant Buckingham Palace. La mine fermée, le regard loin. Tout se passe à l’intérieur, je ne dis rien, je sais, je sais que tu sais, ils vont tous le voir, ils vont me regarder dans le métro, ils vont me regarder dans la rue, les gens vont se retourner sur mon passage, ah ces drogués quand même, même les cadres, tous des yuppies, ça vient des États-Unis, dans quel état ils se mettent, Bonjour Clémentine vous avez préparé mon dossier, le visage de la secrétaire se grise d’un coup, elle a vu, pas la peine de passer aux toilettes, j’arriverai mouillé ce sera pire, Bonjour, il y avait un monde dans le métro ce matin, stupeur, silence de mort, du dégoût dans leurs regards, voilà, terminé.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114097190615478215?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114097190615478215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114097190615478215' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114097190615478215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114097190615478215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/les-amis-cest-pour-la-vie.html' title='Les amis, c&apos;est pour la vie'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-114038782345088811</id><published>2006-02-19T22:06:00.000+01:00</published><updated>2006-04-27T15:26:17.850+02:00</updated><title type='text'>La Wehrmacht s'amuse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;En 1941, un groupe de soldats allemands publie un tract à l'attention des permissionnaires s'en retournant du front de l'est vers &lt;st1:personname productid="la mère-patrie. La" st="on"&gt;la  mère-patrie. La&lt;/st1:PersonName&gt; preuve que certaines personnes, malgré des conditions de vies abominables, demeurent en capacité de prendre un recul quasi-stupéfiant:&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Vous devez vous rappeler que vous arrivez dans un pays national-socialiste où les conditions de vie sont très différentes de celles auxquelles vous avez fini par vous habituer. Vous devez montrer du tact envers les habitants, adopter leurs usages et vous abstenir de traits de comportement que vous en êtes venus à affectionner.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Vivres :&lt;/i&gt; n'arrachez pas systématiquement les parquets, car, ici, on met les pommes de terre ailleurs.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Couvre-feu :&lt;/i&gt; si vous oubliez votre clé, essayez de vous servir de cet instrument arrondi qui s'appelle une poignée de porte. N'utilisez la grenade qu'en cas d'extrême urgence.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Défense contre les partisans :&lt;/i&gt; il n'est pas nécessaire de demander le mot de passe aux civils ni d'ouvrir le feu si la réponse n'est pas satisfaisante.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Défense contre les animaux :&lt;/i&gt; les chiens piégés sont une spécialité de l'Union soviétique. Dans le pire des cas, les chiens allemands mordent, mais n'explosent pas. Tirer sur tous les chiens qu'on voit est peut-être à recommander en Union soviétique, mais cela risque de faire une mauvaise impression ici.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Relations avec la population civile :&lt;/i&gt; En Allemagne, toute personne habillée en femme n'est pas nécessairement un partisan. Mais malgré cela, elle peut être dangereuse pour un permissionnaire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Remarque d'ordre général :&lt;/i&gt; quand vous serez en permission dans la Mère patrie, prenez garde à ne pas trop parler de l'existence paradisiaque que vous menez en Union soviétique au cas où tout le monde serait tenté d'y venir et de gâcher un confort idyllique.&lt;/p&gt;  &lt;span style=";font-family:lucida grande;font-size:100%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-114038782345088811?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/114038782345088811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=114038782345088811' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114038782345088811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/114038782345088811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/la-wehrmacht-samuse.html' title='La Wehrmacht s&apos;amuse'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113993309607322379</id><published>2006-02-14T17:04:00.000+01:00</published><updated>2006-02-15T11:24:15.113+01:00</updated><title type='text'>Dialogues</title><content type='html'>-L'autre jour, j'ai vu Patrick Préjean dans l'autobus.&lt;br /&gt;-Son meilleur rôle !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113993309607322379?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113993309607322379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113993309607322379' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113993309607322379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113993309607322379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/dialogues.html' title='Dialogues'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113992764325895895</id><published>2006-02-14T15:20:00.000+01:00</published><updated>2006-03-27T16:11:29.096+02:00</updated><title type='text'>Dimanche, maudit dimanche</title><content type='html'>J'ai depuis mon plus jeune âge pris fait et cause pour les Irlandais. Bien sûr, leur maillot vert se salit vite au Rugby, ils sont mauvais et teigneux, mais voila. Pourtant j'adore des Anglais, mais l'Irlande du nord, faut pas déconner. Je me souviens, j'étais  alors bien jeune, d'avoir pleuré en apprennant la mort de Bobby Sands dans les geoles de sa très gracieuse Majesté . Anarchiste, je trouvais du talent à ces poseurs de bombes, à ces désespérados des landes, qui luttaient encore et toujours pour leur indépendance. Par nationalisme.  Je n'étais pas à un paradoxe près à l'époque. Miroir de civilisation. Je me sentais davantage  en empathie avec eux qu'avec certains peuples, sur le reste du globe, qui luttaient pour les mêmes raisons mais qui m'étaient alors inconnus ou trop étrangers. Et puis je ne savais pas que cette vieille ganache de Déon y avait fait son trou.&lt;br /&gt;Les hymnes m'émeuvent. Toujours. Je me souviens de fredonner le 8e couplet de la Marseillaise, celui qui fut rajouté, alors que je marchais, sac au dos, casque en tête et fusil d'assaut en bandoulière, sur les chemins rocailleux de l'armée. Nous entonnions aussi, parfois, à deux voix, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rule Britannia&lt;/span&gt;, avec Yves. La puissance des mots qui transporte les corps. Les pieds endoloris n'avaient plus la moindre importance. Nous étions vivants.&lt;br /&gt;Sunday, Bloody Sunday est un hymne. U2 est un groupe d'hymnes. Un groupe de stade et d'emportements. Bien sûr, Bono est insupportable avec son côté donneur de leçons. Mais il a écrit de meilleures chansons que Philippe Val.&lt;br /&gt;Ca m'a toujours surpris : U2, c'est archétype de ce que je devrais détester: un gros son pataud estampillé années 80, un chanteur à vocalises, le bassiste le plus navrant depuis l'invention de l'instrument. Mais foutez moi "Sunday, Bloody Sunday", "New Year's Day" ou "Where the streets have no name" et je me mets à me trémousser de manière irrépressible. Prenant enfin toute la mesure de cette maladie et décidant de la soigner, je viens de commander "War" de U2 sur Marketplace. A 4 euros, pas de quoi se priver. Bien entendu, le lien entre le titre de l'album et ma passion n'aura échappé à personne. Mais ça aussi j'assume. Enfin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113992764325895895?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113992764325895895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113992764325895895' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113992764325895895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113992764325895895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/dimanche-maudit-dimanche.html' title='Dimanche, maudit dimanche'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113952461151640694</id><published>2006-02-09T23:24:00.000+01:00</published><updated>2006-02-15T11:27:30.216+01:00</updated><title type='text'>Rhabillé comme un con 24</title><content type='html'>J'y pense depuis longtemps à te le dire, alors à présent que je suis au pied du mur, il me faut bien te l'avouer : tu me les brises. Tu me les brises, mais je t'adore, mon emmerdeuse. En cet instant précis, je ne sais pas encore comment te le dire. Nous sommes devant la cuisine, le couloir est éclairé et il y a du monde dans le salon, mais qui s'occupe fort bien sans nous. Encore et encore, tu balances et balances encore, sur moi et sur les autres, et c'est drôle de te voir si faussement en colère. Et puis ça claque, ça sort de ma bouche: "tu es vraiment mauvaise langue."&lt;br /&gt;"Ah oui?" fais-tu. Ca te fait rire.  Tu me prends par la main et m'attire vers une chambre. Tu es si belle que je me laisse faire car la beauté me coupe le souffle et la tienne, n'en parlons pas veux-tu. Tu t'agenouilles devant moi, ouvre ma braguette, prend mon sexe à pleine main et commences à me sucer, très lentement, avec une grâce infinie. Je te regarde et, impudique, tu soutiens mon regard, en continuant de me caresser et de me sucer. Je me contracte, j'ai peur d'être découvert, d'être obligé de me &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rhabiller comme un con&lt;/span&gt; en quatrième vitesse. Mais non, tout est tranquille. Alors lentement, sûrement, comme une évidence, je sens que je vais jouir. Tu me branles vite, fermement, en lèchant l'extrémité de mon sexe qui se convulse bientôt et expulse, sur ta main, une longue traînée blanche qui court bientôt le long de ton avant-bras, tandis que tu recueilles le reste avec ta langue agile et douce. En te relevant, alors que je reprends mon souffle, adossé au mur, tu m'embrasses à pleine bouche et le patin qu'on se roule a un goût délicieux. Tu ranges mon sexe, referme ma braguette, passe une main dans mes cheveux et me murmure à l'oreille "c'est la dernière fois que tu me dis que je suis mauvaise langue".&lt;br /&gt;J'acquiesse, tandis que tu te diriges vers la salle de bain pour y chercher un verre d'eau. Je te suis et claque la porte derrière moi, car il faut vraiment que je te branle. Tout de suite. Mais cette série, chérie, ne s'appelle pas rhabillée comme une conne. Alors rideau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113952461151640694?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113952461151640694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113952461151640694' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952461151640694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952461151640694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/rhabill-comme-un-con-24.html' title='Rhabillé comme un con 24'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113952384518643039</id><published>2006-02-09T23:15:00.000+01:00</published><updated>2006-02-10T15:58:04.883+01:00</updated><title type='text'>The long and winding road</title><content type='html'>Oui, parfois, la route qui mène à l'autre, qui mène aux autres, d'une manière générale, est longue et tortueuse. Elle fait des détours. On peut s'y perdre, prendre du retard et parfois, au bout du chemin, il n'y a plus personne. C'est la vie, paraît-il.&lt;br /&gt;Combien sont-ils, ces gens qui se disent à un moment ou un autre, "c'eut-été pas mal, sans doute, le mystère persiste et c'est bien mieux comme ça". je me le suis dit, durant des années, pour plein de raisons et sur plein de sujets. On traîne tous des cailloux dans la chaussure. Mais au bout d'un moment, il faut bien le reconnaître et c'est la vie qui veut ça, et c'est tant mieux souvent mais pas toujours, le caillou s'incruste dans la semelle, on ne le sent plus. Ou bien, un jour, fixé à la chaussette, il est enfin chassé du soulier, tombe à terre, sur le sable d'une plage où l'on ne reviendra plus, perdu dans les grains et ramassé par un autre,  dans l'entrée de l'appartement familier où l'aspirateur viendra le cueillir un matin comme le reste des poussières, nos peaux mortes; il finira dans un sac et à l'incinérateur ou sera déversé dans une décharge.&lt;br /&gt;Mais toi, toi, tu t'es rappelé à moi, mon petit caillou.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113952384518643039?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113952384518643039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113952384518643039' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952384518643039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952384518643039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/long-and-winding-road.html' title='The long and winding road'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113952046710455187</id><published>2006-02-09T22:13:00.000+01:00</published><updated>2006-02-09T23:41:46.000+01:00</updated><title type='text'>Les masques tombent</title><content type='html'>Il y a un an de cela, M. Dumez me faisait l'amitié de bien vouloir parler de moi dans sa liste de diffusion pas si confidentielle en se penchant avec tendresse sur la série des Rhabillés comme un con (qui va bientôt reprendre pour quelques numéros). La vie change. Depuis que ce blog a débuté, je me suis séparé, j'ai déménagé deux fois et je vis aujourd'hui avec une femme que j'aime tendrement.&lt;br /&gt;Dans son texte, fort beau, M. Dumez avait cru bon de comparer, même si les choses n'étaient certes pas comparables, mon blog avec celui de Frantico, sorte d'ovni, sorti de nulle part, dont les dessins méchamment drôles et  drôlement méchants faisaient le ravissement d'un public de plus en plus large, dont moi. Frantico a été publié, pas moi, mais je lui conserve toute mon amitié et mon admiration.&lt;br /&gt;La semaine dernière, coup de théâtre: où l'on apprend que derrière Frantico se cachait en fait Lewis Trondheim. Lewis ayant décidé de rompre unilatéralement le pacte, je vous l'avoue : je suis Roland Magdane.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113952046710455187?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113952046710455187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113952046710455187' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952046710455187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113952046710455187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/les-masques-tombent.html' title='Les masques tombent'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113936240104409126</id><published>2006-02-08T02:29:00.000+01:00</published><updated>2006-02-08T02:33:21.046+01:00</updated><title type='text'>Il est de retour en ville</title><content type='html'>Avec des accents lisibles et des textes aussi bon qu'auparavant, the lazy sunbather est heureux de vous représenter :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blog.nonzone.com/"&gt;Le Dr MORGEN !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Roulement de tambour)&lt;br /&gt;(c'était la séance copinage en règle)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113936240104409126?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113936240104409126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113936240104409126' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113936240104409126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113936240104409126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/02/il-est-de-retour-en-ville.html' title='Il est de retour en ville'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113744029544726898</id><published>2006-01-16T20:36:00.000+01:00</published><updated>2006-02-08T02:34:43.313+01:00</updated><title type='text'>Une indignation qui mérite plus ample publicité</title><content type='html'>Signée, fort joliement par Stéphane d'Acétate Zéro (qui est un ami et j'en suis fier !)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;Les mots me manquent, une telle honte même pas  ressentie, une telle connerie tellement assumée, les mots me manquent. Honneur  au vainqueur, le glorieux Luc Alphand : &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;strong&gt;Il  y a aussi beaucoup d’accidents chez nous devant les écoles. Des chauffards, il y  en a aussi chez nous.&lt;/strong&gt; &lt;strong class="spip"&gt;Bien sûr, on pensera à eux et  à leurs familles. C’est évident,&lt;/strong&gt; &lt;strong class="spip"&gt;mais je n’espère  pas que la fête sera gâchée.&lt;/strong&gt; &lt;strong class="spip"&gt;Je n’aimerais vraiment  pas que ça m’arrive devant ma voiture, a-t-il poursuivi. Si c’est le cas,  peut-être que ça pourrait changer les choses. Mais pour l’instant ça ne change  pas ma vision de l’avenir.&lt;/strong&gt; Je compte revenir ici faire de belles  courses." Dépêche AFP de samedi dernier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Mais comment des siècles de civilisation ont pu aboutir cela.&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;Renaud en avait fait une chanson, retenez bien ça,  c'est la seule et unique fois où je vais citer de ma vie le  chansonnier éthylique mais là, c'est du nectar:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="spip"&gt;Comme des petits Rommel&lt;br /&gt;Tout de cuir et d’acier&lt;br /&gt;Crachant  vos décibels&lt;br /&gt;Aux enfants décimés&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Cinq cents connards sur la ligne de départ&lt;br /&gt;Cinq cents guignols  dans leurs bagnoles&lt;br /&gt;Ça fait un max de blairs&lt;br /&gt;Aux portes du désert&lt;br /&gt;Un  paquet d’enfoirés&lt;br /&gt;Au vent du Ténéré&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Et maintenant, je laisse la parole à notre Gérard Holtz :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="spip"&gt;&lt;em&gt;Ce Dakar a été grand dans sa dureté, mais aussi dans son  dénouement. Première victoire en auto de Peterhansel, première victoire de Roma,  un combat incessant chez les camions... Et surtout, des dizaines et des dizaines  d'amateurs qui sont parvenus au bout de la piste.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Bien sûr, on revient ici en terrain super connu, celui de notre  gégé, con comme un balai, tellement qu'il en devient inoffensif. C'est pas bien  de tirer sur une ambulance, ah ouais? Qu'il crève.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Ils promettent de resserer la sécurité, de mettre des limitateurs  de vitesse à 50km/h pour quand ils passent dans les villages (!!!), ils  s'amusent à foutre en l'air les rares arbres qui pourraient gêner ou quand  simplement tellement mauvais et ivres de gloire, 1 de ces aventuriers  post-colonialistes de bas étage ne se le mange pas directement en maudissant  amèrement ce pays de merde au paysage hostile où il fait trop chaud pour  supporter son casque de warrior et où il se lave la tête sans  soupçonner que l'eau qu'il foutra dans le sable pour l'occasion aurait suffit à  hydrater un certain nombre d'habitants locaux.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Les femmes et le bordeaux, je crois que ce sont les deux seules  raisons de survivre.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113744029544726898?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113744029544726898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113744029544726898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113744029544726898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113744029544726898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/01/une-indignation-qui-mrite-plus-ample.html' title='Une indignation qui mérite plus ample publicité'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113731841842615767</id><published>2006-01-15T10:46:00.000+01:00</published><updated>2006-01-15T17:33:00.096+01:00</updated><title type='text'>Après des années d'appel du pied</title><content type='html'>Il est né le divin &lt;a href="http://blog.myspace.com/45590465"&gt;Greiblog &lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;Bien sûr c'est un début. Mais quel début. Une des plumes les plus acérées de la presse rock va pouvoir donner libre cours à ses humeurs musicales. Ca va saigner !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113731841842615767?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113731841842615767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113731841842615767' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113731841842615767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113731841842615767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/01/aprs-des-annes-dappel-du-pied.html' title='Après des années d&apos;appel du pied'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113654684777169123</id><published>2006-01-06T12:23:00.000+01:00</published><updated>2006-01-06T12:27:27.786+01:00</updated><title type='text'>Je te pisse déçu</title><content type='html'>Je te pisse déçu. Voila le genre de phrase qui glacent le sang. Non pas je te pisse dessus. Ni je fais pipi sur toi. Après tout pourquoi pas?&lt;br /&gt;Non. Je te pisse déçu. Déçu par toi, je t'urine, je t'expulse de moi, je te chasse tel un résidu que j'aurai trop mâché. Ingéré, digéré. Je t'ai mangé et pas vomi. Tu pourrais être mon ami. Mais non. Je te pisse, déçu.&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'un internaute est arrivé sur mon site. En tapant, dans google "je te pisse déçu". Où es-tu mon frère, si déçu par la vie que tu pisses, déçu, sur la vie, sur les autres ou sur toi?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113654684777169123?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113654684777169123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113654684777169123' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113654684777169123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113654684777169123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/01/je-te-pisse-du.html' title='Je te pisse déçu'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113639881898220165</id><published>2006-01-04T19:16:00.000+01:00</published><updated>2006-01-04T19:20:19.003+01:00</updated><title type='text'>Pour débuter l'année en beauté</title><content type='html'>le site de &lt;a href="http://www.brotherandbrother.fr/"&gt;brother &amp; brother,&lt;/a&gt; les meilleurs consultants du monde. Ils vous font les poches et vous dites "merci". A lire aussi pour les commentaires outrés des consultants qui n'apprécient guère qu'on se paye leur fiole. Le consultant : furoncle du néo-libéralisme.&lt;br /&gt;Mes préférés : "client focus", "repositionning", "key issue" et le message institutionnel.&lt;br /&gt;Bravo à B&amp;amp;B.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113639881898220165?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113639881898220165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113639881898220165' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113639881898220165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113639881898220165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/01/pour-dbuter-lanne-en-beaut.html' title='Pour débuter l&apos;année en beauté'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113637117463202555</id><published>2006-01-04T10:58:00.000+01:00</published><updated>2006-01-23T16:29:56.786+01:00</updated><title type='text'>Le pied sur la balle - violet</title><content type='html'>C'est un virus qui m'a pris très jeune. Je me demande même si je n'ai pas su dire "aux chiottes l'arbitre" avant "papa" ou "maman". Ma mère jouait au Hand-ball, dans un club parisien, en nationale 1. Elle était par ailleurs professeur. Autant dire que les années calendaires n'avaient pas cours chez moi. Dès mon plus jeune âge j'ai appris à raisonner en terme de saisons. Le mois de noël n'était pas le 12e mais le 4e. Voyez ma chance.&lt;br /&gt;Mes parents me percevaient comme une sorte d'appendice d'eux-mêmes et me trimballaient partout, ne semblant pas même pouvoir concevoir d'être séparés de moi un seul instant. Dans le gymnase Jean Sarrail, les tribunes étaient métalliques et nos coups de talons résonnaient de manière très vive, avec un bruit de fer blanc, qui accompagnait nos éructations et protestations diverses. Parfois, nous, les enfants, allions dans les vestiaires, qui sentaient si fort la transpiration et le gel douche et, dans les couloirs qui les desservaient, assez étroits pour autant qu'il m'en souvienne, nous nous livrions à des parties de football endiablées. Nos cris résonnaient dans les couloirs, les ballons frappant sur les portes faisaient un boucan d'enfer. On se croyait dans un stade dont nous étions des Dieux.&lt;br /&gt;C'est là, peut-être, dans cette enceinte sacrée dont nous nous échappions parfois, munis d'une pièce de 10F pour aller au café du coin jouer à &lt;a href="www.smiliegames.com/galaga/"&gt;Galaga&lt;/a&gt;, que m'est venu l'amour du beau jeu, du geste parfait, du rebond hallucinatoire, de l'esprit d'équipe, de l'amour du maillot porté. Mais aussi du respect de l'adversaire, malgré tout, du plaisir d'être ensemble, du sport comme un passe-temps agréable. Une passion du jeu, mais certainement pas de la gagne. Une passion qui allait me quitter à l'adolescence, plus par pragmatisme et par opposition que par réel dégoût.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113637117463202555?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113637117463202555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113637117463202555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113637117463202555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113637117463202555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2006/01/le-pied-sur-la-balle-violet.html' title='Le pied sur la balle - violet'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10149136.post-113534089782426115</id><published>2005-12-23T13:11:00.000+01:00</published><updated>2005-12-27T17:39:45.373+01:00</updated><title type='text'>Touche pas à mon Tutu, connard</title><content type='html'>Dans Libé aujourd'hui, l'interview de Nicolas Sarkozy, Kärcher Ier, devrait servir d'exemple à tout bon décdage du discours politique et médiatique.&lt;br /&gt;A propos de ceux qui se permettent de le critiquer, le queutard rétorque que c'est celui qui dit qui y est. Pour Thuram : "Monsieur Thuram, ça fait bien longtemps qu'il n'a pas été dans les banlieues. Il vit en Italie, avec un salaire qui le regarde".&lt;br /&gt;Voila un bel exemple, repris tel quel sur France Inter, sans réel commentaire autre que celui d'un "attaquant qui tacle un défenseur". Comme on peut le voir, la critique du pouvoir en place est bien installée dans les médias français.&lt;br /&gt;Reprenons ces deux phrases : "Ca fait bien longtemps qu'il n'a pas été dans les banlieues". Euh, mon ami Nicolas, qu'en sais-tu? Tu fais suivre Thuram par les RG ? Tu connais ses déplacements? Tu es certain qu'il n'y met pas les pieds? Y met-il plus les pieds que toi? En quoi es-tu plus crédible que lui? Ah, j'oubliais, tu es élu de la banlieue. de Neuilly. C'est vrai que ça craint, Neuilly. On a du mal à garer sa BMW, on y froisse son Barbour et le métro fait parfois vibrer les serre-têtes.&lt;br /&gt;Deuxième phrase: "il vit en Italie, avec un salaire qui le regarde". Euh, Nico, tu peux nous dire combien tu gagnes par mois? Et où tu vis? Certains quartiers de Paris sont plus éloignés de la banlieue que Parme ou Turin.&lt;br /&gt;On vit dans un beau pays, où il faut être pauvre pour avoir un avis sur la banlieue, gay pour être contre l'homophobie, juif pour être révolté par l'antisémitisme, noir pour être contre le racisme et malade pour donner à l'ARC. Nicolas Sarkozy se targue d'être un représentant du peuple. Mais lequel?&lt;br /&gt;Bon voila, ceci dit, je n'y connais rien, je suis un petit con habitant à Paris, je ne suis pas journaliste, mais un grand du métier a un jour écrit que c'est un métier qu'il faut détester pour bien le faire. Alors peut-être que je suis un journaliste qui s'ignore?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10149136-113534089782426115?l=sunbatheronline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/feeds/113534089782426115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10149136&amp;postID=113534089782426115' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113534089782426115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10149136/posts/default/113534089782426115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sunbatheronline.blogspot.com/2005/12/touche-pas-mon-tutu-connard.html' title='Touche pas à mon Tutu, connard'/><author><name>Antoine</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
